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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:45

Ouverture du débat sur l'ANI à l'Assemblée : "une attaque en règle contre le droit du travail" (PCF Gironde)

L’Assemblée Nationale va cette semaine ouvrir le débat sur l’accord national interprofessionnel signé par le MEDEF, la CFDT et deux autres organisations minoritaires.

Cet accord, minoritaire dans le monde syndical, est une attaque en règle contre le droit du travail et les garanties collectives des salariés.

 

Les députés et sénateurs du front de gauche vont s’opposer à la transcription dans la loi de cet accord.

Le PCF va  mettre en débat, dans la population et le monde du travail des propositions alternatives pour ouvrir vraiment le chantier de la sécurisation de l’emploi et des formations.

C’est le sens du projet de loi contre les licenciements boursiers déposé par nos députés. Une initiative qui prend d'autant plus de force que 1000 militants et élus socialistes viennent de rejoindre nos arguments contre l'accord MEDEF-CFDT.

 

Les communistes vont donc, durant la semaine du 2 avril,  interpeller très largement le monde du travail et l’ensemble des forces de gauche sur la dangerosité de cet accord et les solutions alternatives à mettre en œuvre pour enrayer la spirale du chômage et de la récession que subit notre peuple.

Nous distribuerons un tract donnant notre point de vue et nos propositions dans les entreprises du département .

Nous allons faire signer une pétition reprenant les points de la loi contre les licenciements boursiers et allons interpeller les députés et sénateurs, avec nos partenaires du Front de gauche pour qu’ils ne votent pas ce texte.

Nous tiendrons une conférence de presse le jeudi 4 avril 2013 à 12h place Stalingrad qui sera un des lieux où nous ferons signer cette pétition.

Sébastien Laborde
secrétaire départemental du PCF Gironde

Source humanite.fr

 

 

 
 
 

Mélenchon en pôle position contre l'accord sur l'emploi


Jean-Luc Mélenchon

Le projet de loi sur "la sécurisation de l'emploi", tiré de l'accord entre le Medef et trois syndicats, arrive mardi à l'Assemblée.

ASSEMBLEE - Le projet de loi sur "la sécurisation de l'emploi", tiré de l'accord entre le Medef et trois syndicats, arrive mardi à l'Assemblée. Alors que la majorité socialiste s'apprête à le voter sans grande modification, le Front de gauche a préparé 4.500 amendements.

Presque trois mois après sa signature, l'accord sur la "sécurisation de l'emploi" arrive mardi à l'Assemblée. Alors que François Hollande et le Medef appellent la majorité parlementaire à le voter sans en changer une ligne, le Front de gauche a préparé 4.500 amendements. "Nous allons essayer de désarticuler ce texte", a promis mardi matin sur BMTV son chef de file, Jean-Luc Mélenchon.

Le projet de loi sur l'emploi transpose l'accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier par le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC). Il prévoit davantage de flexibilité pour les employeurs (accords de maintien dans l'emploi, mobilité interne, refonte des procédures de licenciements...) contre de nouveaux droits pour les salariés (accès élargi aux mutuelles, droits rechargeables au chômage, formation...).

Hollande et le Medef appellent au vote du texte

Depuis trois mois, François Hollande et le gouvernement appellent la majorité socialiste à respecter l'accord, au nom de "la cohérence" avec une promesse du président de la République. Jeudi dernier, lors de son entretien télévisé, François Hollande a encore vanté un moyen pour les salariés d'être mieux "protégés" et pour les entreprises d'avoir "plus de souplesse" en cas de difficultés. De son côté, le Medef menace d'avertir les investisseurs étrangers si "l'équilibre de l'accord" est rompu. Mais deux syndicats continuent de faire de la résistance : la CGT et FO non signataires. Dans l'hémicycle, c'est le Front de Gauche qui devrait être le plus combatif.

Si Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée nationale, le président du groupe Front de gauche, André Chassaigne, est sur la même ligne. "Nous sommes extrêmement mobilisés et offensifs", assure mardi le député communiste dans un entretien à L'Humanité. "Ce texte porte un coup très dur à toutes l'organisation sociale de notre pays, met en cause l'ensemble de l'architecture de la protection des salariés et joue contre l'emploi", estime-t-il. "Notre premier objectif c'est le retrait total du texte", souligne le député, ou au moins en "limiter au maximum les conséquences néfastes".

En face, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, maintient la ligne du gouvernement. "La marge de manoeuvre des députés est évidemment particulière dès lors qu'il s'agit de transcrire dans la loi un accord dont nous souhaitons que les équilibres soient respectés", a-t-il reconnu lundi dans un entretien au Figaro. Pas inquiet, le ministre estime qu'il existe "une majorité de gauche pour faire voter le projet de loi à l'Assemblée". En revanche, il n'oublie pas que "le gouvernement n'a pas de majorité au Sénat". C'est là, que l'opposition du Front de gauche pourrait s'avérer plus gênante.

Source metrofrance.com

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Published by Cyril LAZARO - dans politique générale
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commentaires

caroleone 02/04/2013 20:04


Bonsoir Cyril,


 


Même si c'est chaud, je crains bien que cela ne change pas les choses pour autant. Les soces ont le monopole, mais je crois bien qu'ils vont finir par se prendre les pieds dans le tapis. En tout
cas, s'ils n'y arrivent pas on va les aider


 


Amitiés


 


caroleone

Cyril LAZARO 02/04/2013 23:12



Après l'affaire Cahuzac, ils ont tout intérêt à se rapprocher de leurs électeurs de gauche. Ils en ont déjà trop fait pour le Capital!


Amitiés



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