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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 15:34

Il faut au minimum 1424 euros par mois pour vivre décemment

Le rapport annuel de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale souligne que plus de la moitié des familles monoparentales sont pauvres.

Pour vivre décemment, en logement social, dans une ville moyenne comme Tours ou Dijon, une personne seule a besoin au minimum d'un Smic pour vivre. L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (ONPES) vient de publier son rapport annuel. Le document révèle les conclusions d'une enquête menée depuis trois ans pour évaluer les «budgets de référence», nécessaires pour «une participation effective à la vie sociale». Cette étude s'inscrit dans une réflexion menée au niveau européen, visant à déterminer «un revenu minimum décent».

Se loger, manger et se déplacer

Les experts ont d'abord déterminé des paniers de biens et services considérés comme indispensables en interrogeant la population. Concernant le logement, les familles ont par exemple revendiqué la mise à disposition d'une chambre pour chaque enfant de sexe différent et de plus de 6 ans. Les retraités ont quant à eux demandé une chambre d'amis. Les groupes interrogés se sont aussi accordés sur la nécessité de posséder une voiture (d'occasion), et de pouvoir partir en vacances (deux semaines par an pour les actifs avec enfants, une semaine pour les retraités et les actifs sans enfant). Ils ont aussi jugé important de pouvoir pratiquer des activités culturelles et sportives, d'inviter des amis et d'offrir des cadeaux. Concernant l'alimentation, les propositions des groupes ont fait l'objet d'une expertise de la part de nutritionnistes. Les dépenses d'habillements et d'hygiène corporelle ont également été prises en compte.

Additionnées, l'ensemble de ces dépenses ont permis de dessiner plusieurs profils. Le budget nécessaire à une vie décente, est ainsi de 1424 euros par mois pour une personne active seule. Pour rappel, le Smic est de 1457 euros bruts. Si elle est logée dans le parc privée, la somme nécessaire s'élève à 1571 euros. Les couples d'actifs sans enfant doivent disposer de 1985 euros (2133 dans le privé). Un ménage avec deux enfants a besoin de 3284 euros s'il vit en logement social et de 3515 dans le parc privé. Pour les familles monoparentales avec deux enfants le budget minimum est de 2599 euros dans un logement social et de 2830 dans le privé. Enfin, pour les retraités, un couple doit disposer au minimum de 2187 euros (2437 dans le privé).

Des familles monoparentales pauvres

Ces profils ont permis de déterminer la part des ménages qui sont en situation financière tendue. Ainsi, selon l'étude, les familles monoparentales sont soit dites pauvres (55%), soit disposent de moyens insuffisants pour vivre décemment (40%). 14% des retraités seuls sont pauvres, 45% en risque de restrictions. 12% des couples avec deux enfants vivent sous le seuil de pauvreté (60% du niveau de vie médian soit 987 euros par mois), et près d'un quart doivent s'imposer des restrictions. Seuls 12% des couples d'actifs sans enfant sont dans cette situation (5% sous le seuil de pauvreté, 7% amenés à renoncer à certains biens et services jugés nécessaires pour vivre décemment). Il s'agit de la catégorie la moins en difficulté.

Source lefigaro.fr

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:38

Voici un courrier ci dessous reçu ce jour, corroborant la volonté des syndicats réformistes de laisser la place libre au patronat et à l'application des Lois Macron.

Rien de bien nouveau en fait, juste la même envie de vomir face à ce qu'est devenu le syndicalisme en France

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

La CFDT a mis sous tutelle son syndicat commerce Ile-de-France, en raison de problèmes liés à la gestion interne, a indiqué aujourd'hui la centrale alors que, selon le Canard Enchaîné, qui a relevé l'information, il s'agit d'une sanction contre ce syndicat très actif contre le projet Macron.
Selon le Canard Enchaîné, cette mise sous tutelle intervient après l'envoi d'une lettre de l'organisation patronale des grands magasins parisiens au ministre de l'Economie Emmanuel Macron.
Dans cette missive, le patronat souligne que l'ouverture dominicale dans les grands magasins des zones touristiques nécessite l'accord syndical, qui ne peut être obtenu compte tenu de la position dominante de la CGT et de la CFDT . Ces deux syndicats sont des cofondateurs du "Clic P", une intersyndicale très active dans la lutte contre le travail domini
cal.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 10:09

Retrouvez toute l'actualité de Disneyland Paris sur le site de la CNT SO Disney

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 23:22

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:26

Un Smic obligatoire pour les routiers étrangers ? Une "révolution" selon la CGT

Actuellement, un transporteur étranger peut réaliser trois opérations de "cabotage" (chargement et déchargement) sur le territoire français dans les sept jours suivant la livraison initiale de marchandises ayant justifié son entrée en France.

Face au problème de distorsion de concurrence, un amendement au projet de loi Macron prévoit d'étendre au transport routier de marchandises le dispositif réservé aux travailleurs détachés, lequel impose le respect des conditions sociales en vigueur en France (salaire minimum, congés, etc.). Syndicats et patronat sont divisés.

La CGT Transports a qualifié lundi 16 février de "révolution" l'adoption samedi d'un amendement au projet de loi Macron qui prévoit que les chauffeurs routiers étrangers exerçant temporairement en France devront être rémunérés au moins au Smic français.

Passée d'abord inaperçue, cette mesure prévoit d'étendre au transport routier de marchandises le dispositif réservé aux travailleurs détachés, lequel impose le respect des conditions sociales en vigueur en France (salaire minimum, congés, etc.).

Bien que l'amendement proposé "n'empêche pas les fraudes", il envoie selon le secrétaire général de la CGT Transports, Jérôme Vérité, "un message politique extrêmement fort" au patronat, enclin, selon lui, à profiter du système actuel.

Côté patronat : une "réponse partielle et insuffisante"  au problème de distorsion de concurrence

Contacté, Nicolas Paulissen, délégué général de la FNTR, principale fédération patronale de la branche du transport routier, a estimé qu'il s'agissait d'une "réponse partielle et insuffisante au problème de distorsion de concurrence" et que "cette initiative [devait] être accompagnée d'une démarche européenne".

"Cet amendement concerne-t-il toutes les règles du détachement (congés, etc.) ou seulement le Smic?", s'est-il en outre interrogé.

Actuellement, un transporteur étranger peut réaliser trois opérations de "cabotage" (chargement et déchargement) sur le territoire français dans les sept jours suivant la livraison initiale de marchandises ayant justifié son entrée en France.

Source latribune.fr

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 18:52

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 17:04

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 19:52

Grève contre l'austérité : les syndicats divisés

Force ouvrière (FO) a lancé un appel à une journée de grève intersyndicale contre l'austérité mais fait chou blanc auprès de la CFDT et des "réformistes".

 

Jean-Claude Mailly a été mandaté lors du congrès de FO à Tours. Sa mission ? Lancer une "journée nationale de grève" contre les politiques d'austérité, si possible avec d'autres syndicats. Dans son viseur ? Le pacte de responsabilité et le projet de loi Macron. "Quand on n'est pas entendu, il faut passer une vitesse supérieure" c'est-à-dire "une journée de grève" pour "faire bouger le gouvernement et le patronat", avait-il averti au Congrès la semaine dernière.

Le numéro de FO a ainsi convié toutes les centrales, les contestataires - CGT, Solidaires, FSU - et les réformistes - CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa- à une intersyndicale mardi à 17h30 au siège parisien de FO. Bien accueillie par la CGT et les contestataires, l'invitation a été déclinée par la CFDT et les réformistes.

Une délégation de la CGT participera à la rencontre - pas son nouveau numéro un Philippe Martinez - de même que des dirigeants de Solidaires et de la FSU. Michelle Biaggi et Pascal Pavageau seront autour de la table pour FO. Mais les centrales réformistes ne sont pas sur cette longueur d'ondes.

"La CFDT ne participera pas à cette réunion", a indiqué sa numéro deux, Véronique Descacq. "Une opération de contestation sur des mots d'ordre très généralistes, et non sur des objectifs précis, ce n'est pas le message que nous voulons adresser aux salariés", a-t-elle expliqué.

Même son de cloche de la CFE-CGC: "Nous n'irons pas à la réunion, pas plus qu'à une manifestation ou à une grève", a affirmé sa présidente Carole Couvert. "Être dans la rue ne règlera rien" et "nous préférons consacrer notre énergie pour peser dans le débat parlementaire autour du projet de loi Macron, notamment sur le volet épargne salariale", a ajouté la responsable du syndicat des cadres. "Après les attentats contre 'Charlie Hebdo', il faut rassembler pour construire plutôt que pour contester", estime-t-elle.

Le numéro un de la CFTC, Philippe Louis, ne sera pas non plus présent mardi : "nous sommes pour le pacte de responsabilité et ce n'est pas le moment de donner un signal contraire", affirme-t-il. Également dans le camp réformiste, le numéro un de l'Unsa, Luc Bérille, "ne s'associera pas" à l'initiative de FO, car "ni sur la forme, ni sur les objectifs, nous n'avons la même analyse". "Sur la forme, je ne vois pas les salariés français se mettre massivement en grève. Cette forme d'action ne me paraît pas du tout adaptée",.

FO va donc une nouvelle fois se retrouver en compagnie de la CGT, de Solidaires et de la FSU, avec lesquelles depuis deux ans elle a battu le pavé à plusieurs reprises, notamment contre la réforme des retraites et le pacte de responsabilité.

"Cette intersyndicale est une bonne nouvelle", a affirmé Éric Beynel, l'un des porte-parole de Solidaires, car "il y a des points de convergences entre nous sur la situation catastrophique de l'emploi et les conséquences de la politique d'austérité". Le débat mardi devrait tourner notamment autour des modalités d'action. Philippe Martinez a déjà proposé une journée nationale de mobilisation au début du printemps dans le cadre d'une "unité syndicale la plus large possible".

Le succès de l'initiative tient de la gageure: les manifestations de rue depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir en 2012 n'ont pas fait le plein auprès des salariés et sont restés parfois cantonnés aux cercles de militants. Philippe Martinez avait imputé l'insuccès notamment à l'absence d'unité syndicale. Cette fois encore cela sera le cas.

Source boursorama.com

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 19:57

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 17:31

Fruits et légumes

La justice de l'UE somme la France de récupérer des aides illégales

Luxembourg, 12 fév 2015 - La Cour de justice de l'UE a enjoint jeudi la France de récupérer sans plus tarder quelque 340 millions d'euros d'aides versées aux producteurs français de fruits et légumes, que Paris aurait dû recouvrer depuis 2009.

Saisie d'un recours de la part de la Commission européenne, la Cour a constaté « qu'aucune mesure n'a été adoptée par la France pour récupérer les aides » illégales concernées « dans le délai imparti ». « Selon une estimation des autorités françaises » datant de 2009, « les sommes globales à récupérer s'élevaient à 338 millions d'euros », a précisé la Cour dans un communiqué. « La France n'est pas parvenue à démontrer qu'il existait une impossibilité absolue d'exécuter la décision ordonnant la récupération ». La Cour rappelle que le manquement ayant été constaté, il revient à la France « de se conformer à l'arrêt dans les meilleurs délais ». A défaut, l'exécutif bruxellois pourrait demander à la justice européenne d'infliger des sanctions pécuniaires.

L'affaire porte sur des aides aux producteurs de fruits et légumes versées jusqu'en 2002 pour atténuer les effets d'excédents momentanés de l'offre par rapport à la demande. La Commission a considéré qu'elles « constituaient une aide d'État » illégale destinée « à faciliter l'écoulement de la production française en permettant aux producteurs de bénéficier d'un prix de vente supérieur au coût réel ».

En 2009, la Commission avait ordonné à la France de récupérer ces aides auprès des producteurs, une décision confirmée par la justice européenne qui en 2012 avait rejeté un recours introduit par Paris. « Ce n'est que dans le courant du mois de mai 2011, soit avec près de deux ans de retard, que la France a entamé la procédure de récupération », qui se poursuivait toujours « à la date de l'audience » de l'affaire, « soit près de six ans après la notification de la décision ».

Source agrisalon.com

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Published by Cyril LAZARO - dans Pensée du jour
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