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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 17:12
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Published by Cyril LAZARO - dans Réflexions
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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 17:47

Disneyland Paris : la société de nettoyage en grève

Une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, protestent contre la perte de leurs acquis sociaux.

Une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, protestent contre la perte de leurs acquis sociaux.

Disneyland Paris est un peu moins féérique qu’à l’accoutumée aujourd’hui. Ce samedi matin, une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, ont mené d’une action coup de poing pour protester contre la perte de «leurs acquis sociaux» et de «mauvaises conditions de travail».

Ils réclament notamment un changement de direction, qu'ils jugent «sourde à leurs revendications».

A l’entrée du parc principal, ils ont renversé de nombreuses poubelles et disséminé des papiers dans les rues du royaume de Mickey, d’habitude si propre. Des négociations sont en cours avec leur direction.
 
Malgré cette manifestation, qui ne concernent que les salariés Elior, les attractions et animations du parc fonctionnent normalement.

Source leparisien.fr

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:43

Amis lecteurs, que signifie ce titre pompeux me direz-vous...

Je vais être obligé de faire court mais cela aura du sens pour ceux qui savent lire, et peu de mots suffisent aux sages pour comprendre ce que des ouvrages entiers ne sauraient expliquer aux ignorants.

Après la France du servage, il y a eu la France des manufactures qui ouvriront la voie à la Révolution industrielle. Le mouvement ouvrier a connu de nombreuses heures de gloire dans cette France industrielle, mais nous assistons aujourd'hui à l'extinction de cette période qui est en train de déboucher sur la France des Services.

Le vocabulaire a changé, les ouvriers sont devenus des salariés. Dans l'imagerie inconsciente collective, cela signifie que le bleu cradingue a laissé place au travail de bureau et au costume cravate.

Mais cela est faux. L'exploitation des travailleurs reste toujours bien présente, plus pernicieuse qu'auparavant et la lutte des classes se poursuit à sens unique. C'est le patronat qui mène sa guerre contre tous les acquis des travailleurs.

Disneyland Paris, première entreprise monosite de France, symbolise à elle seule ces mutations, et mérite bien son surnom de laboratoire social.

La création d'une organisation syndicale telle que la CNT Solidarité Ouvrière, qui revendique son héritage révolutionnaire et son combat pour l'autogestion des salariés n'est pas un évènement anodin.

Nous avons là un test de ce qui pourrait se passer dans les mois et les années à venir sur le plan national.

Les dérives récurrentes des grandes centrales syndicales au travers des Comités d'Entreprise, et l'accompagnement bienveillant de la politique patronale dans les entreprise sont les signes de la perte de conscience du rôle qui leur a été confié par les travailleurs.

Disneyland Paris se pose en modèle sur ce plan là et tous les scandales qui éclaboussent l'entreprise semblent défrayer la chronique car ils apparaissent antinomiques vis à vis de l'image que devrait offrir une telle entreprise.

Mais détrompez-vous, cela s'inscrit dans la logique implacable de la lutte des classes, et la contestation de l'entreprise face à la création de la CNT Solidarité Ouvrière en fait partie.

L'implantation du chat noir au pays de Mickey permettra je l'espère à un grand nombre de salariés du privé la prise de conscience salutaire que la résignation face à l'exploitation patronale ne sert à rien.

C'est dans la lutte, et seulement dans la lutte que se trouve le salut, d'autant que le fort taux de chômage qui continuera à s'accroître faute de créations de richesses à l'intérieur du pays, va aviver la concurrence entre les travailleurs et que la patronat exploitera ce filon pour embaucher au moins disant.

Sur ces bonnes paroles qui je l'espère entraineront une vraie réflexion du lecteur, je me permets de vous souhaiter à tous et à toutes de bonnes fêtes de fin d'année.

Miaou, miaou,miaou, ce qui signifie :

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant de la CNT Solidarité Ouvrière à Disneyland Paris

 

Ci-joint la contestation de Disney face à la création de la CNT Solidarité Ouvrière dans l'entreprise

contestaion disney contestation disney

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 19:08

Le patron de Disney se serre (un peu) la ceinture

En 2013, le pdg de Disney, Bob Iger, a dû se sacrifier avec une baisse de son salaire de 15%...ce qui porte celui-ci à 34,3 millions de dollars. Si celui-ci est stable sur une année à 2,5 millions de dollars, il a été estimé ayant dépassé ses objectifs à 115%, alors qu'en 2012, il avait été jugé les avoir battus à "150%", grâce au rachat de Lucasfilm, la maison de production des films Star Wars, aux bons résultats du film Avengers et à l'ouverture d'un parc d'attractions sur le thème du dessin animé Cars. L'action de Disney se situe au plus haut depuis cinq ans, ayant clôturé à 73,28 dollars hier, en hausse de 1,22%.

Source lsa-conso.fr

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 18:58

"Viens Mickey, j'ai un cadeau pour toi..."

 

Joyeux Noël à tous et à toutes!

Cyril LAZARO

Représentant de la CNT Solidarité Ouvrière à Disneyland Paris

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:59

Pauvres salariés de Disneyland Paris.

Après les disparitions d'argent au Comité d'Entreprise (argent destiné aux salariés), voici les disparitions d'argent dans le cadre de Team Talent (programme qui était destiné à remotiver les salariés).

L'article ci-dessous issu du journal des camarades de FO en dit long sur cette entreprise qui dérive, dérive , dérive, et finira bien par s'échouer un jour.

Naturellement ce jour là la Direction dira que c'est la faute des salariés qui coûtent trop chers...

Mesdames et Messieurs de la Direction, ce n'est pas ainsi que vous vous ferez respecter par vos salariés, et je vous suggère de donner une formation à tous vos cadres dirigeants sur le sens du mot exemplarité.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant du personnel CNT Solidarité Ouvrière de l'Disneyland Paris

 

TEAM-TALENT.jpg

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 12:00

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 11:26
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:31

Edouard Martin candidat PS aux européennes : un petit jaune pour la déroute ?

«  L’ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c’est ainsi que l’on grimpe dans la même posture que l’on rampe » Jonathan Swift

 

Décidemment, avec la CFDT, il faut s’attendre à tout.

On avait déjà eu Nicole Notat, l’ex-secrétaire du syndicat qui s’était « recyclée », devenant PDG de l’agence de notation Vigeo en licenciant au passage la fondatrice de l’entreprise, mais aussi membre du Groupe de réflexion sur l’avenir de l’Europe (un des nombreux outils de propagande du Conseil Européen), médiatrice au sein de la SNCF, membre du conseil d’administration de la Coface, membre du conseil de surveillance du journal Le Monde, et aussi et même surtout présidente depuis 2011 du très peu démocratique et républicain club Le Siècle, le plus important (et opaque) groupe d’influence de l’oligarchie mondialiste à la française, club de nantis et de « gens qui comptent » qui se réunit une fois par mois sous protection policière à l’hôtel de Crillon (1), dans les locaux de l’Automobile Club de France (2).

On avait eu ensuite son successeur à la tête du syndicat François Chérèque, fort heureusement nommé lui par Jean-Marc Ayrault au début de l’année 2013 inspecteur général des affaires sociales rattaché à l’IGAS en tant que « superviseur du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté ». Une mission qu’il prendra dès son entrée en fonction à bras le corps, et pour des résultats tout à fait spectaculaires… en ce qui le concerne : Chérèque touche en effet pour cette noble mission 7 257,55 euros net par mois. Chapeau l’artiste. Mais comme sa copine Nicole, l’ami François ne s’arrête pas là : il est aussi depuis la même époque le président du fameux think tank Terra Nova (vous savez, celui qui, par cynique calcul électoral, a incité le PS à abandonner définitivement l’électorat prolétaire parti vers le FN pour se recentrer sur celui des bobos citadins et des Français d’origine immigrée). Cumulard en diable, Chérèque est aussi depuis novembre 2013 président de l’Agence du service civique, un comité théodule chargé d’encadrer le service civique des jeunes mis en place sous Nicolas Sarkozy, qui avait nommé à sa première présidence un autre opportuniste de concours, Martin Hirsh. Un poste rémunéré lui à hauteur de 9 200 euros net par mois. Chérèque gagne donc au grattage et au tirage.

C’est aujourd’hui au tour d’Edouard Martin de passer à la caisse. Le charismatique, larmoyant et très médiatique meneur CFDT de la révolte ouvrière des hauts-fourneaux Arcelor-Mittal de Gandrange et Florange, que l’on a vu ces derniers mois crier sa colère et son dégoût de la classe politique droite et gauche confondues sur tous les plateaux de télé de France, vient d’annoncer (toujours à la télé, évidemment ! Quand on est une star…) qu’il sera… candidat dans le Grand-Est pour le PS aux élections européennes de 2014 ! Candidat mais surtout tête de liste, seul moyen il est vrai d’assurer son élection dans ce qui pourrait bien être une déroute électorale pour le parti à la rose, repoussant au passage à la seconde place la hiérarque du Parti Catherine Trautmann qui l’a tout de même un peu mauvaise.

Et on peut le comprendre. Car un poste de député européen, c’est au bas mot 6 200 euros net de rémunération mensuelle, plus 4 300 € d’indemnités de frais généraux (toujours par mois), plus 300 € d’indemnité journalière de « subsistance » par jour de présence ! Un pactole financier, une reconversion professionnelle inespérée pour l’ancien sidérurgiste, qui fera sans doute chaud au cœur de ses anciens collègues.

En novembre 2012, Edouard Martin disait encore vouloir être « le pire cauchemar du gouvernement  ». A la même époque, il traitait Jean‑Marc Ayrault de « traître » et jugeait Harlem Désir « plat à en mourir d’ennui ». Il ajoutait, désabusé en diable : « Je n’avais jamais pensé faire de la politique. Je porte sur elle un regard très critique. Tant de violence, tant de mauvaise foi  ». Tu l’as dit bouffi !

Mais tout ça, c’était donc « avant ». Avant que le « plat  » Harlem Désir ne lui propose de rejoindre la grande (et fort généreuse) famille socialiste. « Il a beaucoup insisté » précise innocemment Martin. Qui de son côté n’a pas longtemps résisté. Pas plus gêné que cela aux entournures syndicales, notre gaillard s’est empressé d’affirmer sur le plateau du journal de France 2 qu’il « ne renie rien de ce qu’il a fait ou dit », et que « le combat continue, pour l’industrie  ». C’est beau comme de l’antique, on en pleurerait, tiens.

Toujours aussi déconnecté des réalités du terrain, croyant avoir réussi un joli coup médiatique, le PS s’est aussitôt déclaré « fier » de ce pathétique débauchage, supposé sans doute permettre de renouer contact avec une classe ouvrière partie depuis un moment grossir, et pour une très large partie d’entre elle comme on l’a dit plus haut, le rang des électeurs du Front National. « Je ne suis pas dupe. J’imagine que c’est dans cet esprit qu’ils ont pensé à moi » a d’ailleurs osé déclarer l’ami Martin, qu’une telle instrumentalisation n’empêche apparemment pas de dormir.

Mais patatras ! Les premières réactions à la trahison d’Edouard Martin (si l’on met de côté celles de ses proches collègues de la CFDT,bien-sûr !) sont catastrophiques. Sur les réseaux sociaux, c’est la curée. Colère, dégoût… le roi est nu, l’idole est à terre. « On ressent un certain malaise, on se sent vraiment trahis » a d’abord confié l’ancien secrétaire local de FO à Florange, Walter Broccoli, autre meneur médiatisé de la révolte des sidérurgistes d’Arcelor-Mittal. Avant d’ajouter, mardi sur Europe 1 : « On a l’impression d’être cocus. Il nous avait dit : je ne ferai jamais de la politique  ». Il y a fort à parier que la cynique, l’obscène et supposée juteuse opération « réussie » par le Parti Socialiste ne tourne au final et encore un peu plus à la Bérézina électorale. Et c’est bien tout le mal qu’on lui souhaite.

« Je ne suis pas dupe… ». Pas dupe, mais volontaire tout de même, donc, monsieur Martin. L’argent n’a définitivement pas d’odeur, même pour un ancien « héros de la cause ouvrière ». Surtout lorsqu’il vient de la CFDT. « Syndicat, caca » disait en son temps le regretté Coluche. Il disait également « on est cerné par les cons… mais on ne se rend pas compte à quel point  ». Par les jaunes aussi, d’ailleurs… On ne prend jamais les comiques assez au sérieux.

 

Marc LEROY

 (1) L’hôtel de Crillon est un des plus anciens et des plus luxueux hôtels au monde. Il est situé au pied des Champs-Élysées, place de la Concorde. Il est propriété depuis 2010 de la famille royale saoudienne.

(2) L’Automobile Club de France (ACF) est un club privé français de luxe, réservé exclusivement aux hommes.

Source agoravox.fr

 

 

Edouard MARTIN, du casque de sidérurgiste à la gamelle dorée des eurodéputés

Edouard Martin, de la lutte des classes à la lutte des places

Il y eut d’abord eu le père Chérèque nommé par L. Fabius superpréfet de Lorraine pour aider les sidérurgistes licenciés à avaler l’euro-casse de l’acier français en échange d’un éphémère « parc des Schtroumpfs » (à l’époque, c’étaient les « bonnets bleus » qui servaient à duper la classe ouvrière…).

Vint ensuite le fiston Chérèque qui, à la suite de Nicole Notat (co-auteur du plan Juppé !), et avant de passer la main à Berger (l’actuel patron de la CFDT), a anticipé toutes les contre-réformes au nom de la « modernité » et de la sacro-sainte « construction européenne ». Au nombre de ces mauvais coups, l’Accord National Interprofessionnel (A.N.I.), qui permet aux patrons de forcer les salariés à « choisir » entre la baisse des salaires, la délocalisation forcée de leur emploi et d’autres joyeusetés hyper-« modernes » ; sans oublier la réforme Ayrault des retraites qui condamne les jeunes générations à travailler jusqu’à 67 ans et plus pour toucher une hypothétique retraite pleine !

Le tableau de chasse patronal de la CFDT serait resté incomplet si le « tonitruant » Edouard Martin, chef de file autoproclamé des sidérurgistes de Florange et chouchou des médias, ne venait lui aussi de troquer sa casaque orange contre une première place sur la liste PS aux élections européennes de la région Est. C’est que, côté CFDT, il faut bien récompenser le PS, à genou devant les dogmes libre-échangistes de Bruxelles, d’avoir refusé la nationalisation de cette usine stratégique, quitte à laisser Mittal fermer Florange. Il faut bien aussi, côté PS, récompenser les états-majors syndicaux, incapables de rompre avec les dirigeants jaunissants de la CFDT et de la Confédération Européenne des Syndicats, cette prison européenne du mouvement ouvrier, de n’avoir rien tenté pour fédérer les luttes dures des ouvriers de Conti, d’Aulnay, de Citroën-Rennes, de Doux, de Fralib, etc.

Monsieur Edouard Martin pourra toujours se consoler du MEPRIS DE FER que lui vaudra désormais son triste choix carriériste parmi les sidérurgistes fidèles à leur classe : il touchera bientôt, une fois élu dans un fauteuil, de 12 à 15.000 euros nets par mois d’indemnités parlementaires (selon sa participation aux séances), sans compter la rémunération mensuelle prévue pour ses futurs collaborateurs, de 21.000 euros.

Il n’y a guère que Lech Walesa, autre « ouvrier syndicaliste », idolâtré jadis par la CFDT et les média, qui aura mieux réussi sa promo que M. Martin ; l’« électricien » de Gdansk a bien mérité du capital international pour son action contre la Pologne populaire et son plein emploi traditionnel ; une fois devenu président de la Pologne capitaliste avec l’appui de Bush et de ean-Paul II, Walesa a pieusement fermé les yeux sur la liquidation des Chantiers de Gdansk (qui n’avaient d’intérêt médiatique que lorsqu’ils faisaient grève contre le Parti ouvrier polonais). Il est vrai que lorsque « Lézek » a voulu se faire réélire, il a obtenu… 3% des voix : les ouvriers polonais, qui sont redevenus les itinérants de l’Europe capitaliste, sont décidément très ingrats ! 

Tout cela pose une vraie question à tous les VRAIS syndicalistes, à tous ceux qui se battent pour les REVENDICATIONS et non pour leur PLAN DE CARRIERE PERSO : comment lutter efficacement avec à sa tête des gens qui n’attendent que l’occasion pour trahir et se pousser en avant ? Quelles leçons de classe faut-il alors tirer de ces trahisons à répétition ?

D’abord celle-ci : tant que notre classe laissera à la tête de ses états-majors des gens qui la poignardent dans le dos et qui « font carrière », elle ira de défaite en défaite. Qu’elle se tourne plutôt vers les syndicalistes DESINTERESSES qui prennent de vrais risques pour leurs camarades (on pense à Xavier Mathieu, cégétiste de Clairoix, à Christian Delépine, métallo arrageois harcelé par le patronat local ou à Désiré MARLE, métallo franchement communiste de Lens récemment décédé, qui resta « en bas » toute sa vie pour mieux mener la lutte aux Laminoirs de Lens).

Cette autre leçon ensuite : cessons de suivre les drapeaux bleu-étoilés ou « orange »* de nos adversaires de classe et de leur marionnettes. Retrouvons les drapeaux victorieux que suivirent leur vie durant les syndicalistes résistants que furent B. Frachon, P. Sémard, J.-P. Timbaud, M. Paul, A. Croizat, H. Krazucki… : le drapeau rouge frappé des « outils », accompagné du drapeau tricolore des Trois Glorieuses et des FTP ! Et n’oublions pas pour autant de tendre la main A LA BASE aux travailleurs de la CFDT, qui restent nos frères de classe, exploités et licenciés comme nous.

Marx disait que « l’émancipation des travailleurs serait l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». C’est encore plus vrai des SYNDICALISTES qui doivent d’urgence rompre les chaines de l’eurosyndicalisme d’accompagnement. C’est urgent pour sauver le produire en France, les salaires, les acquis du CNR, les services publics et par-dessus tout, pour l’HONNEUR de notre classe humiliée comme jamais par les « agents orange » de la bourgeoisie et de la social-eurocratie.

Il y aura le 25 mai prochain une immanquable occasion de dire à Euro-Martin et à ses pareils ce que les travailleurs pensent de son passage-éclair de la lutte des classes à la lutte des places : ce jour-là, l’écrasante majorité de la classe ouvrière pourra consciemment BOYCOTTER l’élection européenne en délégitimant la dictature capitaliste de l’UE supranationale qui détruit notre pays, son industrie et ses acquis les plus essentiels.

*Devinette : quelle couleur, synonyme de trahison et de cocufiage, faut-il ajouter au drapeau rouge de la classe ouvrière pour obtenir la couleur orange ?

Source agoravox.fr

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 19:33

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si j'en crois ce qui m'a été rapporté, la Direction des affaires sociales de Disney a entretenu les organisations syndicales de l'entreprise, de la création de la CNT Solidarité Ouvrière, et les a informées de sa volonté de contester cette création sur le fond et sur la forme. Nul doute qu'elle a du également inviter "ses partenaires sociaux" à se joindre à la contestation.

Grand bien leur fasse, la CNT n'est pas opposée à un petit peu de publicité, et le tribunal peut être une très bonne opportunité.

Si la Direction a des choses à dire, la CNT en aura aussi, et nous verrons bien lequel des deux discours sera le plus convaincant.

Pour l'instant nous en sommes aux hors d'oeuvre, la suite sera bien plus gratinée!

Les salariés ont le droit de savoir ce qui se passe dans leur entreprise, ce qui se trame, ce qui se complote, ce qui les spolie d'un juste retour de leur investissement sur leur lieu de travail.

Dans les dessins animés, la souris adore jouer avec le chat, dans la vraie vie, c'est le chat qui mange la souris!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant de la CNT Solidarité Ouvrière à Disneyland Paris

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