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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 21:12

Hôtel-Dieu ; Quand un Projet médical est transformé en enjeu électoral !

La ministre de la Santé a annoncé sa décision de « décaler » la date de la fermeture des urgences de l’hôpital parisien de l’Hôtel-Dieu, qui était prévue le 4 novembre. Une première victoire pour le personnel soignant, la population , l’hôpital, les syndicats qui s’étaient largement mobilisés mardi 9 juillet 2013 en faveur du docteur Gérald Kierzek, démis de ses fonctions pour son opposition à la fermeture de l’établissement ou Projet médical transformé en enjeu électoral ?
Un « décalage », pas un « report » selon le quotidien du médecin ! pour " Marisol Touraine qui croit toujours au formidable projet du futur Hôtel-Dieu mais trouve préférable non pas de le "reporter", mais de le "décaler" !
Rien à voir avec le Dr Gérald Kierzek, nous dit "Le quotidien du médecin" !
Rappelons que Le 8 juillet 2013 le Dr Gérald KIERZEK est démis de ses fonctions de responsable du SMUR de l’Hôtel Dieu de Paris : il s’oppose au projet de fermeture des Urgences de cet hôpital, privant les habitants et les touristes de 9 arrondissements du centre de la capitale d’une structure de premier recours.
On apprend dans le quotidien du médecin que " Dans un mail adressé aux membres de la Commission médicale d’établissement (CME), le président de la CME de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) appelle la communauté médicale de l’AP-HP à refuser cet arbitrage qui « renie » les compétences légales et techniques de la CME"« à qui la loi impose de veiller à la qualité et la sécurité des soins ». La CME de l’AP-HP s’était prononcée en novembre pour la fermeture des urgences et l’ouverture d’une consultation sans rendez-vous 24 h/24 au sein de l’Hôtel-Dieu." repris dans l’article du quotidien des médecins !
" il fait appel aux médecins du premier CHU de France pour refuser une décision ministérielle « qui transforme une pure question de politique médicale hospitalière en enjeu électoral du 4e arrondissement de Paris " quotidien du médecin.....
faut il tenir compte de ce fait pour maintenir la pression et continuer la mobilisation ?
Les citoyens présents à la mobilisation ont eux aussi exprimé de vives indignations.
Lors de la manifestation du 9 juillet sur le parvis de l’Hôtel Dieu on pouvait entendre de nombreuses interventions de militants , d’habitants, de politique ! de simple citoyens comme par exemple
JEAN : On ne veut pas entendre les alertes des professionnels de la médecine d’urgence ! alors que les urgences sont à saturation : « soit 4 heures d’attente avant de voir un médecin urgentiste, 8 à 10 heures en cas d’affluence, 1 heure avant que les pompiers ne puissent déposer un patient, des équipes médicales et paramédicales épuisées, des démissions en série » ! De plus, chaque année, des milliers de patients qui s’adressent à l’hôpital public sont transférés dans le privé faute de place.
Pierre Laurent, a exigé la réintégration immédiate » du médecin parisien ! Nous ne laisserons pas sanctionner celles et ceux qui mènent ce combat légitime ! Opération immobilière
Laurence Cohen, sénatrice PCF du Val-de-Marne a dénoncé de son côté les intentions cachées de la direction de l’assistance publique-hôpitaux Paris (AP-HP) : « Le but de la direction de l’AP-HP est donc de faire une opération immobilière." (1) "Si on ne fait rien, on va fermer un hôpital viable et de proximité »
Denise : on ne lâche rien, on continue la lutte contre la casse des services publics !
Rappel : lors de la Manifestation nationale à Paris le 15 juin 2013 pour la santé avec les slogans : Des salariés plus nombreux, mieux formés, mieux payés = plus de rentrées de cotisations. Pour un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale, Pour un grand service public de santé et d’action sociale…Pour la santé, l’action sociale et la Protection sociale !
Le personnel de l’hôtel DIEU et la population étaient présents à la manifestation pour crier sa colère et refuser cette fermeture ! « La santé ne se vend pas, elle se défend » « Il n’y aura pas de changement sans luttes, luttons jusqu’au changement ! » Car Il y a le feu dans la santé et l’action sociale : aucun secteur du public et du privé non lucratif n’échappe aux plans d’économies préjudiciables aux usagers et aux professionnels de la santé et de l’action sociale.
Mireille : la France est passé de la 7 ème place à la 20 ème place en ce qui concerne la santé prénatale en terme de suivi de la grossesse de prénatalité et en terme de mortalité infantile.
Les urgences : on fait des campagnes de prévention sur les AVC où les urgences doivent intervenir rapidement !
Lors de la "Journée mondiale de lutte contre l’AVC : l’ensemble des acteurs devaient se mobiliser pour informer sur AVC".
En France, 400 000 personnes sont concernées et environ 130 000 nouvelles personnes sont touchées chaque année par cet accident grave qui peut avoir des conséquences dramatiques : Chaque minute compte nous dit un clip publicitaire : composez le 15 sur votre téléphone, même si les symptômes disparaissent. : c’est une urgence !Il est essentiel de composer le 15 le plus rapidement possible car les médecins n’ont que quelques heures pour agir.
Composez le 15, Ne donnez aucun médicament .
Un seul message à retenir : en cas d’urgence ou de doute, composez le 15.Les médecins du centre 15 organisent non seulement le mode de transport, mais orientent directement le patient dans le service adapté.
Mais parallèlement on ferme les services d’urgence des hôpitaux
Marie Jeanne, UNE HABITANTE : S’insurge contre le Démantèlement de l’Hôtel Dieu IL faut déconnecter la question financière de l’offre de soin aux patients, la crise sociale est forte et si les urgences sont fermées, on ne pourra plus faire face à la montée de La précarité ni à des aléas comme la canicule ,attentat, crise sanitaire ect !!! un patient est un être humain et non une marchandise ; le monde médical dans son ensemble n ‘a jamais été dans une telle souffrance ! il faut penser aux personnels soignants selon Marie jeanne car règnent aux urgences : insécurité ,violence, burnout chez le personnel soignant, stress ,fatigue, maladie musculo squelettique, suicides chez les urgentistes ! un suicide par trimestre dont la presse parle peu, on banalise la souffrance chez le personne hospitalier comme on banalise le fait d’attendre longtemps ! et pourtant on fait : des campagnes de prévention où l’intervention doit être rapide.
Jean-Marc, UN SYNDICALISTE : Un service d’urgences ne peut fonctionner en dehors d’un hôpital. 
Voilà ce que rappelle la collégiale des chefs de service des urgences de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il se trouve que c’est ce que nous disons depuis longtemps !" "L’Hôtel-Dieu doit rester un hôpital de plein droit comprenant : un service d’urgences, des services d’hospitalisation et un plateau technique. C’est justement le cas actuellement : nos infrastructures sont neuves ou ont été rénovées il y a moins de cinq ans. " ce que nous voulons :
Arrêt des transferts ! 
Stop au démantèlement ! 
Nous exigeons la réintégration immédiate 
du Docteur Gérald KIERZEK.

NON à la fermeture des urgences de Hôtel Dieu ni le 4 novembre ni Après !

Martine Lozano 
Militante associative
 Commentaire de "La Vie Hospitalière"
1) A qui profitera cette opération immobilière?
On voit que le patrimoine public est de plus en plus éparpillé et restreint, des anciens établissements hospitaliers, des appartements, des terrains (etc) sont tombés entre les mains d'affairistes avec la complicité de politiques...
Le moment venu il faudra poursuivre tout ce petit monde, ces petites gens qui dilapident le patrimoine public, les temps changeront avec la force des choses, car à force de mettre en avant le profit et de délaisser l'humain, le citoyen se révolte. La corruption est partout elle ruine les plus belles avancées sociales et tout ce qui faisait la richesse de notre société, il est grand temps d'attaquer le mal à son origine et non combattre ses effets.
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Published by Cyril LAZARO - dans politique générale
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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 18:17

La "caravane de la honte" devant l'usine Yoplait du Mans

Depuis vendredi, des salariés campent devant l'usine Yoplait du Mans pour protester contre les licenciements de deux syndiqués CGT. Une présence nuit et jour devant l'entrée principale du site manceau, dans ce qu'ils ont baptisé la "caravane de la honte"

 

                                      
Les salariés protestent depuis vendredi contre le licenciement d'un salarié appartenant à la CGT, et à la procédure qui concerne un autre salarié. Il s'agit de licenciements pour faute lourde. La CGT dénonce la répression syndicale de l'actionnaire américain Général Mills. C'est faux dit la direction de Yoplait , qui justifie ces sanctions à cause des débordements lors des dernière négociations salariales en mai dernier.
Source francebleu.fr

 

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Published by Cyril LAZARO - dans cgt
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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 16:50

Pierre Condamin-Gerbier, témoin-clé dans l'affaire Cahuzac, a été incarcéré en Suisse

Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de la banque genevoise Reyl et témoin-clé dans l'affaire Cahuzac.

Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de la banque genevoise Reyl et témoin-clé dans l'affaire Cahuzac

Nouveau rebondissement dans l'affaire Cahuzac. Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de la banque genevoise Reyl et témoin-clé dans l'affaire, a été arrêté et placé en détention préventive en Suisse, a annoncé, samedi 13 juillet, le ministère public de la Confédération helvétique, confirmant une information de la Tribune de Genève. Le parquet suisse a ordonné l'ouverture d'une instruction pénale à son encontre.

L'arrestation remonterait à huit jours, le vendredi 5 juillet, au retour en Suisse de M. Condamin-Gerbier, qui avait été entendu comme témoin les 12 juin et 3 juillet par la commission d'enquête parlementaire française chargée de faire la lumière sur les éventuels dysfonctionnements de l'Etat dans l'affaire Cahuzac.

Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire instruisent depuis le 31 mai une information judiciaire pour "blanchiment de fraude fiscale" à l'encontre de la banque Reyl &Cie, qui avait notamment hébergé le compte caché de Jérôme Cahuzac. M. Condamin-Gerbier, un ancien associé gérant de cette société fiduciaire suisse, est notamment accusé de blanchiment de fraude fiscale.

VIOLATION DU SECRET PROFESSIONNEL

Le prévenu avait parlé d'une liste d'une quinzaine de personnalités politiques françaises, notamment des ministres, actuels et anciens, propriétaires de comptes en Suisse, qu'il voulait rendre publique, et de documents qu'il aurait mis de côté pour sa sécurité.

On ignore encore les motifs de son arrestation, mais le 17 juin, la banque Reyl et sa filiale Reyl Private Office avaient déposé une plainte pénale contre M. Gerbier "aux motifs, entre autres, de vol, falsification de document (faux dans les titres) et violation du secret professionnel et commercial", selon un communiqué de presse de la banque diffusé auparavant.

"Les nombreuses déclarations mensongères maintenues en dépit des démentis catégoriques de la banque, la falsification d'un mémorandum interne de Reyl Private Office, et sa remise à un média français n'ont laissé d'autre choix à la banque que de sortir de sa réserve et d'agir à l'encontre de Pierre Condamin-Gerbier", avait ajouté l'établissement qui avait indiqué avoir "déposé tous les éléments de preuve auprès du ministère public de la confédération" helvétique.

 Selon Le Point, "Pierre Gerbier a donné, le 2 juillet dernier, le nom de l'homme d'affaires Alexandre Allard, propriétaire de l'hôtel Royal Monceau à Paris. Or, c'est un délit pour un employé de banque – et pas seulement en Suisse – de fournir des renseignements sur les clients de son établissement", précise l'hebdomadaire.

Source lemonde.fr

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Published by Cyril LAZARO - dans Pensée du jour
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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 10:14

Accord CDI intérimaire : la CGT dénonce un « marché de dupes »

Jeudi 11 juillet, trois syndicats (la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC) et le patronat ont signé un accord qui crée un CDI intérimaire. La CGT et FO, présentes lors des débats, ont refusé de signer le texte. Alain Wagmann, secrétaire de l'Union syndicale de l'intérim - CGT (USI-CGT) et  négociateur lors des discussions, revient sur les motivations de ce refus.

Pourquoi la CGT a refusé de signer l'accord sur l’intérim, qui crée un CDI intérimaire, alors que le syndicat militait pour l’instauration de ce contrat ?

Alain Wagmann. La CGT n’a pas signé parce que le compte n’y est pas. Prism’Emploi, l’organisation patronale de l’intérim, était obligé de trouver un accord avec les organisations syndicales sinon il aurait fait face à une surcotisation [une augmentation des cotisations salariales, ndlr], de l’ordre de 300 millions d’euros. Là on se retrouve avec un effort financier de la part du patronat d’environ 60 millions d’euros. Les boîtes d’intérim économisent plus de 200 millions d’euros avec cet accord !

Avec cet accord, certains intérimaires vont pouvoir bénéficier d’un CDI. C’est une avancée ?

Alain Wagmann. Le CDI intérimaire va concerner 20 000 salariés. Pas les intérimaires extrêmement précarisés, mais les travailleurs qui sont déjà à temps plein. Ces travailleurs représentent 15 à 20 % des intérimaires, soit au bas mot 300 000 personnes. Des intérimaires qui travaillent plus de 1500 heures par an, on en rencontre plein. Autant dire que le CDI intérimaire existait déjà. Sauf qu’avec cet accord, ils vont perdre les 10 % de prime de fin de mission. C’est un marché de dupes. Mais il faut bien préciser que nous ne sommes pas contre le CDI intérimaire, mais contre cet accord qui ne touche que trop peu de monde. Si l’accord avait concerné 100 000 ou 200 000 intérimaires, là ok, il y aurait eu un réel effort de la part du patronat et peut-être que nous l’aurions signé.

L’autre point, l’allongement de la durée annuelle d’emploi, va permettre à 80 000 intérimaires de travailler plus, une mesure qui ne satisfait pas la CGT.

Alain Wagmann. Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, l’intérimaire devra se porter volontaire puis être sélectionné par les agences d’intérim. Tout le monde n’y aura donc pas accès. En plus, l’ANI – que nous n’avons pas signé – prévoyait que cet allongement atteigne 1200 heures par an, contre 800 actuellement. L’accord signé n’autorise que jusqu’à 840 heures. On n’arrive même pas aux chiffres de l’ANI !

Selon vous, les autres syndicats ont eu tort de signer ?

Alain Wagmann. Cet accord ne s’attaque en rien aux intérimaires les plus fragiles, qui sont d’une part les salariés seniors, qui se voient proposer de moins en moins de missions après 45 ans, et les salariés qui sortent de l’école. Plutôt que de signer un accord a minima, on aurait préféré que les agences d’intérim payent l’augmentation des cotisations salariales. L’argent aurait permis d’améliorer les comptes négatifs de l’assurance-chômage. On ne comprend même pas pourquoi les autres organisations ont signé.

 

Les principaux points de l’accord :

La création d’un CDI intérimaire, avec les mêmes règles que pour un CDI « classique », mais :

  • Réservé aux intérimaires convoités (par exemple, dans l’informatique) ;
  • Les agences s’engagent à signer 20 000 contrats de ce type d’ici 3 ans ;
  • Lorsqu'un intérimaire n’est pas en mission, il touche le smic ou 1,25 fois le smic s’il s’agit d’un cadre.

En échange, les intérimaires :

  • Sont tenus d’accepter toute mission dans les limites de mobilité, de poste et de salaire fixées dans leur contrat ;
  • Renoncent à leurs indemnités de fin de mission (10 % des salaires perçus).

Autre point, les agences d’intérim s’engagent à augmenter de 40 heures la durée annuelle d’emploi pour 80 000 intérimaires sélectionnés. Le coût de cette mesure (de 60 à 70 millions d’euros) sera  supporté par un fonds de sécurisation des parcours. Il sera financé par les indemnités de fin de mission des intérimaires en CDI et une cotisation de 0,5 % de la part des agences d’intérim.

Source humanite.fr

 

Accord CDI intérimaire, au bénéfice de qui ? (CGT)

La précarité dans l’emploi est un drame social et économique. L’accord de soi-disant « sécurisation de l’emploi » signée en janvier 2013 par la CFDT, la CGC et la CFTC et rejeté par la CGT et FO prévoit une taxation supplémentaire des cotisations chômage pour certains contrats de moins de 3 mois. L’idée étant de freiner le recours à une succession de contrats courts maintenant les salariés en situation précaire et pillant les ressources de l’Assurance chômage.

Le Patronat de l’Intérim, PRIMS’EMPLOI, a obtenu, à force de lobbying,  d’être exonéré de cette taxation supplémentaire à condition d’obtenir un accord, avant le 11 juillet 2013, de « sécurisation des parcours intérimaires ». Cet accord devant comporter deux volets, le premier étant la possibilité du CDI pour les intérimaires et l’autre sur l’allongement des durées d’emploi. Actuellement la durée moyenne d’une mission d’intérim est de 1,7 semaine.

Au cours de la négociation PRIMS’EMPLOI a tenté, avec insistance, une dérèglementation qui aurait facilité encore plus qu’aujourd’hui, un recours à l’intérim en  lieu et place des emplois durables et permanents dans les entreprises utilisatrices.
80% des intérimaires ne seront pas concernés par l’accord !

L’accord final ne prévoit que 20 000 CDI, soit 4% des intérimaires parmi les plus qualifiés qui n’ont pas de difficulté d’employabilité et, qui pour une grande partie, sont déjà employés à plein temps, marché de dupe. Ils vont perde leur indemnité de fin de mission égale à 10% de leur rémunération et être contraints bien souvent d’accepter une mobilité illimitée sur toute la France.

La CGT exige que les intérimaires en CDI puissent refuser les missions trop éloignées de leur domicile et ne correspondant à leur qualification, que soit précisé dans l’accord la définition d’une « offre de mission raisonnable », correspondant à des critères acceptables et justes pour les salariés.
L’engagement de l’allongement des durées d’emploi ne concerne que 80 000 intérimaires, soit 16%, effectuant déjà 800 heures par an. Ils pourraient bénéficier d’un allongement de leur durée d’emploi de 40 heures par an pendant 3 ans, soit une augmentation de 120 heures au total. Loin d’être une avancée, cet objectif est minimaliste d’autant que les intérimaires seront choisis dans les faits par le Patronat et les moyens de vérifier et de contrôler sont absents. La somme dévolue à la formation sensée améliorer l’employabilité de ce public se limite à 60 millions d’euros (750 € par salarié), une somme ridicule quand aux enjeux et besoins. La CGT porte comme exigence le double et notamment, l’allongement des durées d’emploi à partir du seuil de 400 heures par an,  et un investissement à hauteur des besoins en formation.
Hormis le peu d’ambition de ces objectifs, rien ne  les rend contraignants, aucune pénalité ne sera appliquée s’ils ne sont pas atteints contrairement à ce que demandait la CGT.

Ainsi, le « coût » pour PRIMS’EMPLOI, est bien peu au regard des 280 à 320 millions de surcotisation qui auraient dû profiter à l’assurance chômage d’autant que 40% des privés d’emploi ne sont pas indemnisés.
Dans ces conditions, un tel accord n’est pas une sécurisation de l’emploi. Il profite essentiellement au marché de l’Intérim, déjà en très bonne santé financière et aux entreprises, au détriment de la majorité des intérimaires et de la collectivité.
La CGT ne peut cautionner, ni signer un tel accord à contresens de l’intérêt des salariés.

Montreuil, le 12 juillet 2013

Source humanite.fr

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Published by Cyril LAZARO - dans Réflexions
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 08:01

Licencié pour "trouble manifeste", après avoir publié la lettre de démission du Président du Conseil de Surveillance de Disney, Guy Bruno MBOE, ancien secrétaire du syndicat FO Disney, saisit le Président de la République.

Dans une Entreprise où ce ne sont pas les "troubles manifestes" qui manquent, c'est le syndicaliste qui a dénoncé les malversations du Comité d'Entreprise qui a été licencié.

Quant aux auteurs des malversations du Comité d'Entreprise, on attend toujours que la justice se prononce, l'entreprise n'ayant pris aucune sanction disciplinaire dans le cadre de ce "trouble manifeste".

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant du personnel CGT à Disneyland Paris

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:27

La guerre CGT-CFDT fait rage à Darty

La CFDT pousse un coup de gueule contre la CGT, qui a dévoilé à la presse des éléments concernant un plan social à venir dans le groupe.

Fabrice Attelann ne décolère pas. Pour le délégué syndical central CFDT Darty, vendeur en Ile-de-France, les chiffres avancés par la CGT et la CAT ne "reposent sur rien", ils "additionnent sommairement des choux et des carottes et communiquent ça à la presse". Il fait référence à la publication commune CGT-CAT qui donnait les premiers éléments d'un plan social à Darty. Selon eux, 5 % des effectifs du groupe, soit 500 à 600 personnes, seraient menacés, dont une majorité en Ile-de-France, à la suite notamment de la mutualisation des différents centres téléphoniques de la marque et du rapatriement d'effectifs en région parisienne (Bondy).

Le délégué CFDT leur reproche d'additionner le nombre d'emplois supprimés dans les centres d'appels sans prendre en compte le fait que des emplois vont être maintenus, voire créés, dans certains services. Il mentionne notamment une création de 130 postes en magasin et précise qu'ils seront réservés aux employés ayant perdu leur poste. Préférant ne pas s'aventurer à donner un chiffre précis, Fabrice Attelann assure que le nombre net de personnes (en ayant retranché la mobilité interne) concernées par le plan social sera "très nettement inférieur" à ce qu'avancent la CGT et la CAT. "Mais c'est le chiffre donné en comité de groupe par la direction !" répond Jean-Marc Miduri, ancien de la CFDT désormais délégué syndical CGT, qui avait communiqué l'estimation à la presse. Dans un langage fleuri, il accuse Fabrice Attelann de se ranger du côté de la direction "pour défendre sa situation personnelle", voire d'être "antisyndicaliste".

"Au moment des soldes, c'était catastrophique"

La tension entre les syndicats est palpable dans le tract CFDT, SECI, CFE-CGC (syndicat des cadres) intitulé "Est-ce le rôle des syndicats d'annoncer un plan social ?". Il pointe du doigt "l'effet négatif sur le commerce et les services" de la "communication néfaste" de la CGT et de la CAT, et leur reproche de "s'épancher dans les journaux sans se préoccuper des conséquences humaines et sociales dans le seul but de flatter leur ego". "Au moment des soldes, les premières de l'histoire de Darty, c'était catastrophique", regrette Fabrice Attelann, "alors que, de toute façon, ni les magasins, ni le service après-vente, ni la livraison ne seront impactés". "La CGT et la CAT veulent juste se faire de la pub."

Selon le délégué syndical central CFDT, la situation de Darty n'a rien à voir avec celle de Virgin ou même de la Fnac. "À Darty, l'idée est d'économiser des coûts de loyer, pas de la masse salariale. Et l'argent va être réinvesti. On voulait préparer le PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) sereinement, ça ne sert à rien d'affoler tout le monde. Sinon, les actionnaires vont vouloir faire tout ça le plus vite possible, alors que préparer des solutions prend du temps", détaille-t-il au Point.fr.

Du côté de la CGT, on maintient le chiffre et on souligne les errements stratégiques du groupe, comme la Darty Box ou le développement international raté, que l'on fait maintenant "payer aux salariés". Karim Achour-Tani, délégué syndical CGT, souligne les "méthodes curieuses" de Fabrice Attelann et rappelle que, si la CGT n'est certes pas majoritaire, elle est représentative au sein de l'entreprise (plus de 10 %) et, à ce titre, a voix au chapitre. Il rappelle aussi que les prochaines échéances concernant le plan social sont prévues pour la fin de l'été et que l'on saura alors le périmètre plus précis du PSE. D'ici là, dans un climat particulièrement tendu entre les deux organisations syndicales, depuis les divergences concernant la loi sur la sécurisation de l'emploi, personne ne doute que la CGT et la CFDT continueront à s'affronter chez Darty.

Par Vincent Coquaz Source lepoint.fr

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 22:36

Les 500 plus riches de France se sont enrichis de 25% en un an

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an, rapporte l'hebdomadaire Challenge à paraître jeudi

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an, rapporte l'hebdomadaire Challenge à paraître jeudi

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an, rapporte l'hebdomadaire Challenge à paraître jeudi.
Son montant s'établit à 330 milliards d'euros et n'a jamais été aussi élevé depuis 1996, année où Challenge a lancé le classement des "500".
Il a quadruplé en une décennie et représente 16% du produit intérieur brut du pays.

Il compte aussi pour 10% du patrimoine financier des Français, "soit un dixième de la richesse entre les mains d'un 100 millième de la population", affirme Challenge.
Ce groupe de 500 compte 55 milliardaires, 10 de plus que l'année dernière, précise l'hebdomadaire.
Les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, à 135 milliards (40% du total).
En tête de liste, Bernard Arnault PDG de LVMH, affiche une fortune de 24,3 milliards d'euros, en hausse de 3,1 milliards. Il est suivi de l'héritière de l'Oréal, Liliane Bettencourt, avec une fortune de 23,2 milliards, qui a fait un bond de 7,9 milliards. Gérard Mulliez, du groupe de distribution Auchan, arrive non loin derrière avec 19 milliards (+ 1 milliard), suivi de Bertrand Puech (Hermès)dont la richesse s'est maintenue à 17,4 milliards.
Les suivants sont Serge Dassault, du groupe industriel Marcel Dassault (12,8 milliards d'euros), François Pinault (Kering, 11 milliards), Vincent Bolloré (Bolloré, 8 milliards), le "roi de la bière et du vin" Pierre Castel (7 milliards) , qui fait cette année son entrée dans le Top-10, Alain Wertheimer de Chanel (7 milliards), lui aussi nouveau membre du club des 10.
Enfin le dernier du Top-10 est le fondateur de l'opérateur Free, Xavier Niel, entré dans le classement des 500 plus grandes fortunes de France en 2003 avec 80 millions d'euros et qui pèse actuellement plus de 70 fois plus (5,9 milliards).

Source leparisien.fr

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 15:33

 

Des ex-Conti en fin de droits

Quatre ans après la fermeture du site Continental de Clairoix, des anciens salariés perdent leurs indemnités chômage et ne touchent plus que l'ASS, soit 15,90 €; par jour.

La fermeture du site Continental de Clairoix remonte à quatre ans. Le comité de lutte ne désarme pas depuis.

On arrive au bout du bout », lâche Pierre Sommé. Secrétaire FO du comité d'entreprise Continental et membre du comité de lutte, il dénombre déjà sept anciens salariés de la manufacture de pneus de Clairoix tombés à l'Allocation de solidarité spécifique (ASS), soit 15,90 € par jour. Pour certains même moins, suivant les revenus de leur conjoint. « Au début, ils touchaient 80 % de leurs salaires dans le cadre du congé de mobilité, puis les indemnités chômage et maintenant l'ASS, s'alarme Pierre Sommé. Selon Pôle emploi, ils sont encore 70 qui risquent d'être concernés dans les six mois à venir. Après deux ans de chômage, ce serait exceptionnel qu'ils retrouvent du boulot ! » Sur les 1 113 salariés frappés par la fermeture du site de Clairoix en mars 2009, 482 sont actuellement inscrits à Pôle emploi.

Au siège à Hanovre les 26 et 27 juin

Le comité de lutte met en cause le travail de reclassement du cabinet Altedia. « Ils ont évincé pratiquement tout le monde, fustige Pierre Sommé. Une cinquantaine de Conti ont signé des courriers de renoncement, une cinquantaine encore ont été exclus à cause de rendez-vous manqués. » Autre grief : « Altedia envoie des offres d'emploi mal ciblées. »

Un ancien cadre fait écho : « Altedia n'a pas fait son boulot. Les personnes qui ont retrouvé un emploi, c'est grâce au bouche à oreille. Avec Altedia, les offres valables se comptent sur les deux mains. Ils vendent des formations, pas des offres d'emploi et à partir de là, ils considèrent qu'ils ont fait leur travail. Continental n'a pas mis assez de moyens pour leur taper sur les doigts. »

Altedia défend ses résultats en mettant en avant deux difficultés. « Les salaires de Continental étaient supérieurs à la moyenne, c'est difficile d'accepter une rémunérat ion en dessous. De plus, la région connaît des difficultés économiques. »

L'ancien cadre de Continental interrogé par le Courrier picard reproche justement au cabinet de reclassement d'avoir fait des promesses irréalistes, alors que l'industrie s'effondrait déjà dans le bassin compiégnois. Ces engagements ? Des offres d'emploi dans un rayon de 30 kilomètres - avant d'élargir à 50 km au bout de six mois - à 80 % de leur ancien salaire. Un ex-salarié souligne : « Les Conti avaient des salaires très corrects et c'était mérité. À l'atelier de finition, les gars soulevaient 600 kg par heure ! » Selon Pierre Sommé, un confectionneur avec 25 ans d'ancienneté touchait environ 24 000 € nets par an, avec les primes.

Les Conti monteront au siège, à Hanovre, en Allemagne, les 26 et 27 juin. « On ne peut pas laisser les gens à l'ASS, insiste Pierre Sommé. Il faut que Continental verse un complément. » Des salariés d'autres usines françaises appartenant au géant du pneu les accompagneront pour remettre une pétition sur les primes.


594 salariés reclassés

D'un côté des Conti en fin de droits, de l'autre ceux qui ont bénéficié d'une « solution d'emploi » selon Altedia qui compte 594 personnes dans ce cas au 12 avril dernier : 266 sont sortis du congé de mobilité avec un CDI, 229 ont signé un CDD de plus de 6 mois, 99 ont créé ou repris une entreprise. Que sont devenus ces derniers ? La préfecture ne dispose d'aucun chiffre à ce sujet. « Il reste une quinzaine d'entreprises pérennes, estime Pierre Sommé. Je les vois passer au local ceux qui ont fait banqueroute. »

Source courrier-picard.fr du 24/06/2013
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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 09:10

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 08:52

L’odeur nauséabonde de l’argent

 

Video : Audition 12 juin 2013

 

Pierre Condamin-Gerbier, le banquier qui s’occupait des comptes de Cahuzac, après avoir démissionné en 2010 de sa banque, vient d’être auditionné : il a la volonté de dévoiler la triste vérité des fraudeurs français.

 

Déjà, le 12 juin, devant la commission attentive du Sénat qui s’occupe de l’exil fiscal, il avait commenté avec force détails les mécanismes qu’utilisent les banques pour permettre l’exil fiscal à l’abri de toute transparence.

Devant les quelques sénateurs, réunis à l’occasion, Il avait raconté l’origine du secret bancaire (curseur à 9’) : c’était selon lui en 1934, sous le gouvernement Herriot : il s’agissait à l’époque d’une mesure destinée à protéger surtout les juifs victimes des persécutions nazies, et on est logiquement tenté de se demander pour quelles raisons, ce mécanisme existe encore aujourd’hui, sauf que, s’il faut en croire Sébastien Guex, ce procédé est largement antérieur à 1934, et que les raisons qui ont permis sa création datent du tout début du siècle dernier, « pour attirer les capitaux étrangers qui cherchaient à fuir un fisc jugé trop gourmand  ».

Le seul changement qui a été adopté en 1934 consistait en un durcissement de cette loi, allant jusqu’à prévoir des peines d’emprisonnement allant jusqu'à 6 mois, et de fortes amendes pour ceux qui trahiraient ce secret bancaire. lien

Pierre Condamin-Gerbier, travaillait alors pour la banque Reyl, celle de l’ex-ministre du budget, et a affirmé que les pratiques des banques n’étaient pas prêtes de s’arrêter, démontrant comment fonctionnait le mécanisme complexe mis en place pour cacher l’identité du fraudeur.

Il affirmait aussi qu’il y avait au sein de ces fraudeurs des personnalités de l’actuel gouvernement, convaincu que pour ces raisons, celui-ci ne ferait rien.

La plupart des comptes non déclarés se fait au travers d’assurances vies luxembourgeoises, ou par ce qu’il appelle des « prêts lombards », avec des systèmes de double comptabilité qui rendent quasi indétectable la fraude. (Curseur à 21’17)

C’est dans le domaine de l’immobilier et de l’art que les banques s’investissent, trouvant là un moyen de mener une fraude sans prendre trop de risques, continue le banquier, puisque ces investissements sont moins surveillés, rappelant que ce n’est pas sans raisons que l’UBS est le principal sponsor de la Foire d’Art de Bale. lien

Il a même proposé aux sénateurs une solution : « il faudrait s’inspirer de ce qui s’est fait en Italie, c'est-à-dire le rapatriement de l’argent sur une base anonyme, avec une pénalisation qui ne soit pas confiscatoire, et contraindre le réinvestissement de cet argent de la fraude, pourquoi pas dans un grand emprunt d’état, destiné à la création, à l’aide aux entreprises … ». Curseur à 45’32’’

Il ne croit pas que les mesures proposées par le gouvernement Hollande soit de nature à régler le problème, car déclare-t-il : « lorsque vous avez en face de vous quelqu’un qui est dans le mensonge, ce ne sont pas des déclarations d’honneur qui vont changer les choses ».

Cet ex-banquier de la banque Reyl et Cie a raconté l’histoire de sa vie, comment ce stéphanois de 42 ans, a quitté sa ville, via Télécom Paris, muni d’une spécialisation en finance internationale, pour enfin rejoindre les milieux de la banque Suisse, et raconte en long et en large, aux journalistes de Médiapart, les méandres de son parcours, l’argent transporté, et pour le compte de quelles personnalités.

On peut découvrir dans ce long entretien l’histoire d’un certain Chancel, qui a monté en quelques mois un système propre à planquer des milliards, en majorité ceux de richissimes français, et le banquier explique de quelle façon tout ça est mis en place dans la plus grande discrétion

Condamin-Gerbier raconte comment il découvre « une réelle industrie du contournement de l’impôt, de l’optimisation simple à la fraude de très haut niveau, avec non seulement une fraude par non déclaration, mais aussi des montages extrêmement complexes, actifs, revus et re-analysés chaque jour avec une obsession de chaque instant ».

Il ajoute : « je vois toute la palette des gens qui dépensent parfois même plus en frais pour ne pas payer d’impôts que l’impôt lui-même…ils sont tellement dans leur truc que l’important n’est pas tant l’argent dépensé, mais le simple fait d’échapper à son impôt  ». lien

On se souvient que Condamin-Gerbier avait déclaré le 23 mai 2013, sur l’antenne de France Inter : «  il y a des Cahuzac sur l’ensemble de l’échiquier politique  ». lien

Le 2 juillet, ce même banquier a confirmé avoir donné au mois de Juin, à la justice française les informations concernant les personnalités politiques françaises qui auraient des comptes cachés en Suisse, et vient finalement d’en donner la liste aux juges Van Ruymbeke et Le Loire.

Il s’agirait d’une quinzaine de personnalités politiques ou médiatiques de tout premier plan, et les juges qui l’ont auditionné vont maintenant enquêter, afin de recouper les informations, et de confirmer la véracité des affirmations du banquier. lien

Certains seraient des ministres de l’actuel gouvernement, mais aussi certains appartiendraient à l’ex gouvernement…

« Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir » : c’est ainsi que l’ex-banquier s’est exprimé face à l’administration qui l’a interrogé, convaincu que Pierre Moscovici et Manuel Vals étaient au courant de l’existence du compte caché de Jérôme Cahuzac avant les aveux de ce dernier. lien

L’ex-banquier avoue être inquiet, car dit-il « il y a des menaces sur son intégrité physique et sur celle de sa famille  ».

Espérons maintenant que les juges en charge de ces renseignements seront faire éclater rapidement toute la vérité, car comme dit mon vieil ami africain : « le mensonge donne des fleurs, mais pas de fruits ».

L’image illustrant l’article provient de : « nopasaranvoxpopuli.over-blog.com »

Merci aux internautes de leur aide précieuse

Olivier Cabanel Source agoravox.fr

 

              
Video : Audition 3 juillet 2013
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