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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 17:27

Tel que c'est parti, Disney n'en a pas fini d'être sur le devant de la scène nationale en termes d'actualités sur les conditions de travail.

Trop de problématiques récurrentes qui n'ont jamais été traitées et qui désormais commencent à remonter à la surface. Il faut se rendre à l'évidence, les années fastes de l'entreprise en matière de gestion à petit prix de son personnel sont révolues et l'addition risque de s'avérer très salée, bien plus que si les mesures nécessaires n'avaient été prises en temps et en heure, en concertation avec les organisations syndicales.

Et comme un malheur n'arrive jamais seul, les organisations syndicales elle mêmes pédalent dans la semoule avec les graves accusations qui pèsent sur le Comité d'Entreprise de Disney, et dont personne ne peut prédire l'issue pour l'instant.

En conséquence, il y a fort à parier que rien ne bougera dans les semaines ou les mois à venir, et il appartiendra donc aux salariés d'essayer d'autogérer leurs conditions de travail ou de continuer à les subir.

Les vieux cons

 

Mauvais rêve chez Mickey

Par Anne Vidalie, publié le 08/04/2010

 

Au royaume de Disney, éprouvé par trois suicides en deux mois, les salariés ne sont pas tous les jours à la fête. Salma Phung a décidé de rompre le silence.

Bien décidée à ne plus souffrir au travail, Salma Phung poursuit son patron devant les prud'hommes.

 

Bien décidée à ne plus souffrir au travail, Salma Phung poursuit son patron devant les prud'hommes.

La magie de Disney n'opère plus sur Salma Phung, 26 ans. En 2004, cette native de Montreuil (Seine-Saint-Denis) lâche son BTS d'assistante de direction pour réaliser son rêve: travailler dans le parc d'attractions de Disneyland Paris. Aujourd'hui, elle poursuit son patron devant la justice prud'homale. Motif: manquement à l'obligation de sécurité et de protection de la santé de ses salariés.

La souffrance au travail se cache parfois dans les coulisses du rêve. L'an dernier, le rapport 2008 du service santé d'Euro Disney pointait parmi les 14 500 "cast members" du parc la "multiplication des pathologies liées à l'usure et à l'hypersollicitation", ainsi que la progression, "en fréquence et en gravité", des accidents du travail (AT). Depuis, c'est pire, malgré le renforcement des effectifs médicaux et paramédicaux.

Des accidents du travail à répétition

"En matière d'AT et de maladies professionnelles, la situation s'est nettement dégradée", confie à L'Express le Dr Farshad Majidi, responsable du service médical. Le taux d'AT est désormais plus élevé à Euro Disney Paris que dans... le bâtiment et les travaux publics, révèle le rapport 2009. "Ce niveau s'explique par la dangerosité de certains métiers, comme celui de cascadeur, et par le vieillissement de notre population, assure Bruno Fournet, directeur santé et sécurité à Euro Disney. Et nous déclarons tous les accidents, même bénins."

La santé de Salma Phung, elle aussi, s'est détériorée. Depuis 2007, elle collectionne les lumbagos et les arrêts de travail. "Une vingtaine en deux ans et demi", précise la jeune femme à la frange fuchsia. En dépit des recommandations répétées des médecins du travail, jamais son employeur ne lui a proposé de poste adapté à son état de santé, affirme-t-elle. Pourtant, les nombreuses "fiches d'aptitude" délivrées par les médecins maison à la suite de ses arrêts de travail sont sans ambiguïté: "Pas de port de charges (au-dessus de 2 kilos) ; alterner travail debout et travail assis ; éviter le travail au-delà de 18 heures", stipule, par exemple, le document du 14 avril 2009.

En vain, selon Salma, bringuebalée de poste en poste, avant de se retrouver derrière la caisse du fast-food Cow-boy cook-out barbecue. "En prime, j'ai été rétrogradée du statut de responsable à celui de caissière", déplore-t-elle. Elle a bien essayé de se recaser dans une autre activité. Participé à des "castings internes". Rempli des demandes de formation. Sans résultat. "Dans un cas comparable à celui de Salma, souligne son avocat, Me Avi Bitton, la Cour de cassation a récemment qualifié les faits de harcèlement moral."

Trois morts en 8 semaines

Salma a "mal au coeur" qu'on la traite "comme un fardeau". Elle a peur de ne plus tenir le coup très longtemps. "Mais je ne vais pas me tirer une balle", assure-t-elle sous l'oeil inquiet de son mari, David. C'est lui qui l'a convaincue d'entamer une action contre son employeur. Lui qui a contacté un avocat. "Je n'en pouvais plus, dit-il, de voir ma femme souffrir."

Morts pourquoi? En l'espace de huit semaines, trois salariés d'Euro Disney se sont donné la mort. Le premier, début février, "pour raisons privées", selon la direction. Le deuxième, Rabii Hourourou, s'est jeté sous un train le 21 février. Ce commis de cuisine avait déposé deux plaintes pour harcèlement moral contre ses supérieurs. Le 26 mars, c'est un chef de cuisine, Franck Claret, qui a mis fin à ses jours. Pour des motifs "strictement personnels", insiste-t-on chez Disney.

Source lexpress.fr

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 22:51

Suicide à Eurodisney: les représentants syndicaux veulent une enquête interne

Les membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) souhaitent ainsi éviter que «cela ne se reproduise»...

Ils sont tous d'accord. L'ensemble des représentants syndicaux du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) d'Eurodisney a réclamé mercredi une enquête, après le suicide d'un salarié le 26 mars. «Nous avons demandé l'ouverture d'une enquête interne pour expliquer le passage à l'acte de ce salarié et nous devons nous revoir début mai pour la transmission du rapport», a déclaré Nzale Bola-Botema, représentant syndical de Force Ouvrière (FO).

Le syndicaliste a cependant «déploré l'absence d'un inspecteur du travail» à cette réunion du CHSCT, et le «refus de la direction de mener une expertise sur la santé au travail dans l'établissement, comme l'a demandé FO». Selon la direction, le CHSCT s'est «prononcé en faveur d'une mission pour déterminer les éléments objectifs qui pourraient expliquer le suicide» de ce salarié. La direction «s'associe pleinement à cette démarche dont le résultat est attendu pour début mai», a-t-elle indiqué, avant d'ajouter qu'un «inspecteur du travail avait été invité» à cette réunion.

Une enquête pour «comprendre» et éviter d'autres suicides

Cette enquête a été demandée «pour comprendre et analyser ce qui a poussé ce salarié à se suicider» car «nous ne voulons pas que cela se reproduise», a rappelé Val Ruggieri, représentant syndical de la CFTC. «Nous avons toutefois été irrités par l'absence de l'ancien chef du Disneyland Hôtel car il avait travaillé avec ce salarié et nous aurions aimé avoir son ressenti», a-t-il précisé.

Mardi, le beau-père du salarié avait indiqué que son gendre avait gravé dans un des murs de sa maison un ultime message expliquant qu'il ne «voulait pas retourner chez Mickey». Le 21 février, un autre salarié d'Eurodisney s'était suicidé à la gare d'Esbly, en Seine-et-Marne. La veille, un autre salarié âgé de 22 ans, avait menacé de se suicider dans le parc d'attractions après l'annonce de son licenciement.
B.D. avec agence Source 20minutes.fr
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:10

Accusée de dysfonctionnements, la CFDT métallurgie de l'Yonne est sous tutelle

La section icaunaise du syndicat CFDT métallurgie a été placée sous l'autorité de la confédération nationale. Une décision contestée par les responsables destitués, accusés de ne pas respecter "les règles et valeurs" de l'organisation.


Depuis le 3 mars, la CFDT de la métallurgie de l’Yonne est mise sous tutelle par les instances nationales de l’organisation syndicale. « Cette décision fait suite à divers problèmes de fonctionnement, car cette section syndicale n’était plus conforme aux règles et aux valeurs de l’organisation », explique Sylvie Tika, secrétaire de l’Union régionale CFDT métallurgie.

« L’indépendance du syndicat n’était plus garantie »

Ainsi, « des soucis de liberté individuelle et de respect de la personne » auraient émergé. En cause, le responsable départemental de la CFDT métallurgie, Giuseppe Adamo. « De surcroît, celui-ci a des responsabilités au niveau des ressources humaines dans une entreprise sénonaise. Cette situation ne garantissait plus l’indépendance du syndicat. On ne peut pas être juge et partie », estime Sylvie Tika. C’est pourquoi la confédération a estimé que « cette personne ne pouvait plus être le responsable du syndicat, au niveau de la métallurgie dans le département. »

Outre ce dernier, c’est toute l’équipe dirigeante qui a été démise de ses fonctions. Comme pour une entreprise placée en liquidation judiciaire, la confédération a nommé un administrateur provisoire, en l’occurrence Sylvie Tika.

L'administrateur gère les affaires courantes

Elle est donc chargée de « gérer les affaires courantes, tant au niveau du fonctionnement syndical qu’au plan des relations avec les employeurs. »

Car, autre grief reproché à l’ancienne équipe : « La CFDT métallurgie de l’Yonne n’avait quasiment plus de liens avec la chambre patronale, l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM). Nous étions donc absents des commissions paritaires et de diverses négociations. »

Un handicap puisque la convention collective de la branche est spécifique à chaque département pour les non-cadres. « Et les négociations salariales ont lieu chaque année », précise Sylvie Tika, mandatée pour « organiser un congrès de la CFDT métallurgie de l’Yonne, d’ici un an, afin de mettre en place une nouvelle équipe qui agira conformément aux valeurs et règles de la CFDT, et dans l’intérêt des salariés que le syndicat représente ». 

Yves Allain Source lyonne.fr

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Published by Cyril LAZARO - dans cfdt
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:04

La grève reconduite à la SNCF

Les assemblées générales de cheminots grévistes ont reconduit ce mercredi le mouvement à la SNCF pour 24 heures, alors que Sud-Rail, qui appelle à cette mobilisation avec la CGT, a déploré les divisions syndicales.

La SNCF a cependant prévu pour jeudi une légère amélioration des trafics car des agents qui s'étaient déclarés grévistes 48 heures à l'avance ont finalement pris leur service mercredi, ce qui va permettre de faire rouler des trains supplémentaires rapidement.

D'après Sud-Rail, les AG ont prolongé le mouvement à Chambéry, Paris Saint-Lazare, au Technicentre de Vénissieux, à Montpellier, chez les conducteurs à Marseille. Selon la CGT-cheminots, il l'a été aussi à Toulouse.

Certaines AG n'ont pas procédé à un vote, attendant jeudi, comme pour les conducteurs de Paris Sud-Est, d'après la CGT.

Sud-Rail a constaté que les participants n'étaient pas «extrêmement nombreux à ces AG» car «une partie des cheminots ne comprend pas le manque d'unité syndicale».

Le troisième syndicat de l'entreprise a appelé l'ensemble des cheminots à une grève illimitée depuis mardi soir, tandis que la CGT, sans concertation avec Sud, a déposé des préavis différents selon les catégories de personnels - préavis de grève reconductibles pour les conducteurs, contrôleurs et agents du fret, préavis pour 24 heures d'arrêt de travail jeudi pour les autres personnels.

«Pour autant, les chiffres des grévistes ne sont pas mauvais», a souligné Alain Cambi (Sud-Rail).

La direction a recensé dans la matinée 36,8% de conducteurs en grève et 38,7% des contrôleurs, mais 8,82% de grévistes sur l'ensemble de la SNCF.

Source lepoint.fr

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Published by Cyril LAZARO - dans politique générale
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:50

Le suicide d'un employé de Disney qui ne voulait pas "retourner chez Mickey"

LEMONDE.FR avec AFP | 07.04.10

Le beau-père du salarié d'Eurodisney qui s'est suicidé à la fin mars à son domicile, le jour où il devait reprendre son travail après un arrêt maladie, a annoncé mardi 6 avril que son gendre avait gravé dans un des murs de sa maison un ultime message avant de mettre fin à ses jours. "Je ne veux pas retourner chez Mickey, je t'aime, pardon les enfants", avait-il inscrit.

Franck, chef de cuisine, travaillait depuis plus de dix ans à Eurodisney. Quelques jours après son suicide, le syndicat FO avait expliqué que son geste était lié à ses conditions de travail. Le syndicat expliquait avoir recueilli des témoignages de ses proches, auxquels Franck s'était confié. La direction avait vivement protesté ; pour elle, le suicide de son employé était lié à "des problèmes personnels".

"Nous n'avions pas connaissance d'un quelconque message laissé par Franck", a expliqué à l'AFP la direction d'Eurodisney. "Les autorités vont certainement se prononcer sur les suites à donner à cette information et nous sommes, nous aussi, désireux de connaître les circonstances de ce drame, quelles qu'en soient les raisons", a-t-elle ajouté.

"Il n'y a jamais eu de problèmes de divorce ni quoi que se soit d'autre ! C'est faux, on va se battre pour que ce soit reconnu, pour le respect de la famille", a déclaré Pierre-Louis Neut, beau-père de Franck. Depuis "un an, il était déprimé, ne parlait que de Disney, subissait des pressions et avait le sentiment de ne pas pouvoir exercer correctement son métier" car "on lui demandait de travailler avec des produits congelés alors qu'il était venu pour faire de la gastronomie. Il voulait quitter Disney et avait essayé de rencontrer quelqu'un, mais n'avait pas obtenu de réponses", a ajouté M. Neut. Par ailleurs, "il formait constamment le personnel avant qu'on le lui retire : il ne pouvait donc pas se reposer sur une équipe, c'était toujours une remise en question".

Mercredi 31 mars, la direction avait organisé avec les syndicats une réunion informelle à la suite de ce drame. FO avait refusé d'y participer, réclamant un réunion extraordinaire du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), "comme l'exige le code du travail", faisait remarquer Guy Bruno Mboe, délégué syndical FO d'Eurodisney. Un CHSCT qui va finalement se tenir mercredi 7 avril pour faire le point sur cette affaire.

Le 21 février, un autre salarié d'Eurodisney, âgé de 30 ans, embauché en 2004 et qui revenait d'un arrêt maladie ayant débuté en mai 2009, s'était suicidé à la gare d'Esbly (Seine-et-Marne). Un geste qui, selon les syndicats, était la conséquence de conditions de travail "humiliantes". La veille, un autre salarié âgé de 22 ans, avait menacé de se suicider dans le parc d'attractions après l'annonce de son licenciement.

Source lemonde.fr

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:21

Un reportage choc qui pose bien des questions.

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 20:51

SING06_204-deux-ara-chloropteres.jpg

"Il faut que les syndicats se bougent le cul plutôt que de répéter comme des perroquets

que c'est à cause de problèmes personnels"

 

 

Le syndicat des vieux cons ne cesse de le répéter, il y a un réel malaise à Disney et un déni d'une situation sociale catastrophique.

Aucun travail sérieux n'a été effectué depuis la parution du rapport de la médecine du travail il y a un an. Les syndicats sont les premiers responsables de l'inaction de la Direction qui n'hésitera pas à se réfugier derrière le manque de sollicitations sur le sujet pour expliquer sa passivité.

La Direction se contente depuis des années d'expédier les affaires courantes et les consultations obligatoires des représentants du personnel, sans jamais innover pour le mieux être de ses salariés car cela représente un coût.

Les syndicats quant à eux sont obnubilés par le Comité d'Entreprise, véritable caverne d'Ali Baba, avec d'un côté ceux qui le gèrent et de l'autre côté ceux qui aimeraient le gérer.

D'une telle situation ne peut naître que le chaos, et c'est ce que nous découvrons aujourd'hui.

Rajoutons le culte du secret, l'art de taire les informations qui pourraient s'avérer gênantes, le manque de curiosité des organisations syndicales (ça pourrait donner du boulot...), et l'abandon des salariés à leur triste sort.


Alors le SDVC, syndicat virtuel et furtif le redemande : combien y a-t-il eu de suicides depuis un an à Disneyland Paris, combien de tentatives de suicide, combien de gestes désespérés suite à un licenciement, combien de dépressions...etc...


Que la Direction communique clairement sur le sujet serait déjà un pas libérateur pour commencer à travailler vers un avenir meilleur.

Au fait, un salarié est mort d'un accident de trajet vendredi. Il a couru pour prendre son train et a eu un arrêt cardiaque. Il avait 48 ans. Ce modeste blog tenait à lui rendre hommage, ainsi qu'à tous les salariés de l'ombre qui souffrent en silence.


Le turn over n'est pas une formule magique du management, c'est l'art de pousser aux ultimes limites les collaborateurs jugés improductifs ou pas assez collaboratifs. Seulement, bon nombre de salariés à Disney ne peuvent renoncer à leur emploi parce qu'ils ont des crédits sur le dos ou plus simplement parce qu'ils ne sont pas sûrs de retrouver un emploi. Alors ils se taisent et acceptent tout et n'importe quoi. Polyvalence, flexibilité, aucune reconnaissance du travail accompli, double emploi et horaires fluctuants, tout cela pour pallier à des besoins toujours accrus de l'entreprise avec moins de moyens.


Une véritable concertation sur la gestion à venir de l'entreprise est une urgence absolue pour limiter la casse à venir. Mais là où les vieux cons se marrent, c'est qu'à force d'avoir écarté les syndicalistes qui pouvaient défendre les salariés, la Direction n'a plus aujourd'hui de réel contre pouvoir en face d'elle, ni de réelles forces de propositions.


Alors nous allons bien voir, car bon gré mal gré, il va bien falloir sortir de cette situation d'une manière ou d'une autre...


Les vieux cons

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 20:02

 http://img.over-blog.com/300x417/0/42/89/70/Sarko/Sarko-croc-de-boucher.jpg

C'est beau la politique quand elle est pratiquée ainsi!


Sarko avait demandé au procureur Jean Claude Marin, d'accrocher Dominique Galouzeau de Villepin à un croc de boucher pour le procès Clearstream.


Résultat, De Villepin a été relaxé, Marin à de niouveau sorti le croc en faisant appel de la décision de justice.


Pour sa grande loyauté envers Nimbus 1er, le bon procureur va donc être décoré de la légion d'honneur !


Premier commentaire de Galouzeau sur RTL : "Les choses ont été si violentes et en même temps si claires. Je vois avec bonheur aujourd'hui pour les intéressés que M. Jean-Claude Marin est nommé officier de la Légion d'honneur (...) Voilà, pour moi, la messe est dite (...) Je ne suggère rien, je dis tout simplement, joyeuses Pâques !"


Y a pas à dire, la France du copinage est entre de bonnes mains. Nimbus 1er n'a absolument rien compris du message du 21 mars dernier. IL va faire une politique encore plus à droite et continuer à distiller des cadeaux honteux aux riches et à ses sbires pour services rendus !

 

Source http://ernolsheim.over-blog.com/


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Published by Cyril LAZARO - dans politique générale
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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 17:50

Il ne voulait pas "retourner chez Mickey", selon sa famille

Le beau-père du salarié d'Eurodisney qui s'est suicidé fin mars à son domicile, le jour où il devait reprendre son travail après un arrêt maladie, a annoncé mardi que son gendre avait gravé dans un des murs de sa maison un ultime message expliquant qu'il ne "voulait pas retourner chez Mickey". "En débarrassant la pièce où il s'est suicidé, nous avons découvert un message gravé dans le mur qui disait : je ne veux pas retourner chez Mickey, je t'aime, pardon les enfants", a déclaré à l'AFP Pierre-Louis Neut, beau-père de Franck, chef de cuisine, qui travaillait depuis plus de 10 ans à Eurodisney. Il s'est dit "scandalisé" par les propos tenus par la direction d'Eurodisney qui, après ce suicide, a évoqué "des problèmes personnels". Mais, a-t-il dit, "il n'y a jamais eu de problèmes de divorce ou quoi que se soit! C'est faux, on va se battre pour que ce soit reconnu, pour le respect de la famille", a-t-il assuré. Depuis "un an, il était déprimé, ne parlait que de Disney, subissait des pressions, et avait le sentiment de ne pas pouvoir exercer correctement son métier" car "on lui demandait de travailler avec des produits congelés alors qu'il était venu pour faire de la gastronomie", a ajouté M. Neut. Par ailleurs, "il formait constamment le personnel avant qu'on ne le lui retire : il ne pouvait donc pas se reposer sur une équipe, c'était toujours une remise en question", a déploré M. Neut. La direction d'Eurodisney n'a pu être jointe mardi pour commenter ces propos accusateurs. Mercredi dernier, le syndicat FO d'Eurodisney avait estimé que le suicide de ce chef cuisinier, âgé d'une quarantaine d'années et en arrêt maladie suivi de vacances, était lié à ses conditions de travail, ce que refusaient d'établir d'autres syndicats ainsi que la direction du complexe de loisirs. Ce même jour, la direction avait toutefois réuni sur place les syndicats, à l'exception de FO qui a refusé de venir, après l'annonce de ce suicide. Un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) doit se tenir le 14 avril pour faire le point sur cette affaire. Le 21 février, un autre salarié d'Eurodisney, âgé de 30 ans, embauché en 2004 et qui revenait d'un arrêt maladie ayant débuté en mai 2009, s'était suicidé à la gare d'Esbly (Seine-et-Marne). La veille, un autre salarié âgé de 22 ans, avait menacé de se suicider dans le parc d'attractions après l'annonce de son licenciement.

Source lci.tf1.fr

 

Le cuisinier d'Eurodisney suicidé en mars avait gravé un message dans un mur

Le beau-père du salarié d'Eurodisney qui s'est suicidé fin mars à son domicile, le jour où il devait reprendre son travail après un arrêt maladie, a annoncé mardi que son gendre avait gravé dans un des murs de sa maison un ultime message expliquant qu'il ne « voulait pas retourner chez Mickey ».

« En débarrassant la pièce où il s'est suicidé, nous avons découvert un message gravé dans le mur qui disait +je ne veux pas retourner chez Mickey, je t'aime, pardon les enfants+ », a déclaré Pierre-Louis Neut, beau-père de Franck, chef de cuisine, qui travaillait depuis plus de 10 ans à Eurodisney.

Pas de problèmes personnels dit le beau-père

M. Neut s'est dit « scandalisé » par les propos tenus par la direction d'Eurodisney qui, après ce suicide, a évoqué « des problèmes personnels ». Mais, a-t-il dit, « il n'y a jamais eu de problèmes de divorce ou quoi que se soit! C'est faux, on va se battre pour que ce soit reconnu, pour le respect de la famille », a-t-il assuré.

Depuis « un an, il était déprimé, ne parlait que de Disney, subissait des pressions, et avait le sentiment de ne pas pouvoir exercer correctement son métier » car « on lui demandait de travailler avec des produits congelés alors qu'il était venu pour faire de la gastronomie. Il voulait quitter Disney et avait essayé de rencontrer quelqu'un mais n'avait pas obtenu de réponses », a ajouté M. Neut.

Par ailleurs, « il formait constamment le personnel avant qu'on ne le lui retire: il ne pouvait donc pas se reposer sur une équipe, c'était toujours une remise en question », a déploré M. Neut. La direction d'Eurodisney n'a pu être jointe mardi pour commenter ces propos accusateurs.

Le 21 février, un autre salarié d'Eurodisney, âgé de 30 ans, embauché en 2004 et qui revenait d'un arrêt maladie ayant débuté en mai 2009, s'était suicidé à la gare d'Esbly (Seine-et-Marne).

La veille, un autre salarié âgé de 22 ans, avait menacé de se suicider dans le parc d'attractions après l'annonce de son licenciement.

Source ouest-france.fr

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 17:16

Le salarié suicidé ne voulait «plus retourner chez Mickey» 

Quelques mots gravés au canif, pour dire son calvaire avant de mourir. Selon sa famille, Franck Claret, le chef de cuisine de Disneyland qui s'est pendu à son domicile à la fin du mois dernier, aurait désigné son employeur avant de se donner la mort. Selon Pierre-Louis Neu, beau-père de la victime, le salarié en souffrance a laissé ce message sur un mur à l'attention de sa femme juste avant son suicide : «Je ne veux plus retourner chez Mickey, je t'aime» Franck Claret devait reprendre son travail de manager dans les cuisines du Disneyland Hôtel le jour de sa mort.

Selon ce même témoin, le salarié avait également écrit un SMS impliquant Disneyland peu avant de commettre l'irréparable. «Il ne l'a finalement pas envoyé, mais nous l'avons retrouvé dans les brouillons de son téléphone portable», précise Pierre-Louis Neu... L'homme, qui avait reçu son gendre dans son domicile des Cévennes pendant une dizaine de jours peu avant son suicide, est convaincu que «le travail de Franck est à l'origine» de son geste. «Tous les soirs, il me disait qu'il était venu chez Disney pour faire de la grande gastronomie, et qu'il en avait marre qu'on l'oblige à cuisiner de la m...», affirme le beau-père. Chargé de l'enquête sur les circonstances de ce drame, le groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne se refusait mardi à tout commentaire sur cette affaire sensible.

Après deux autres suicides de salariés à Disneyland et une tentative de suicide en février dernier, ces nouvelles révélations mettent le géant des loisirs dans une position délicate.

La semaine dernière, des sources proches de la direction mettaient en avant les «problèmes personnels» de Franck Claret. Pour l'heure, Disneyland n'a pas réagi aux mises en cause de la famille du manager défunt.

Aurélien Pérol Source le parisien.fr

 

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