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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 18:31

Résolution de la CE de l’Union Locale d’ALES réunie le 15 janvier 2015.

 

La commission exécutive de l’Union Locale ayant pris connaissance des derniers éléments intervenus au sein de notre CGT, ainsi que des interventions à la CEC de notre secrétaire d’UD et au CCN de Bruno Rivier, réaffirme :

OUI, il y a un problème d’orientation politique dans la CGT, qui se concrétise aujourd’hui dans notre hésitation à lancer une journée de grève interprofessionnelle unitaire contre la loi Macron et pour le retrait du pacte de responsabilité.

NON, le simple remaniement du bureau confédéral ne suffira pas à régler la crise actuelle qui empêche la CGT de vivre et de rayonner.

OUI, comme de nombreux militants et structures de la CGT, nous exigeons la tenue rapide d’un congrès extraordinaire et la démission de toutes celles et ceux qui ont soutenu le secrétaire confédéral et permis la mise en place, depuis plusieurs années, de pratiques antidémocratiques au sein de la CGT. Préparé démocratiquement de la base au sommet, ce congrès aura pour mission d’élire une nouvelle direction chargée de mettre en œuvre une action syndicale indépendante, revendicative et unitaire contre les mesures du gouvernement Hollande-Macron, et contre le patronat.

La CE demande au membres de la commission exécutive de l’UD du Gard de donner un mandat clair en ce sens à nos représentants à la CEC et au CCN.

Concernant Olivier Bireaud, la CE de l’UL d’Alès demande à nos représentants à la confédération d’intervenir pour que la fédération du commerce ne fasse pas appel du jugement du conseil des prud’hommes d’Alès du 14 janvier, ce qui serait considéré comme un acharnement intolérable.

Enfin, pour en finir avec l’opacité qui est en grande partie responsable de la crise actuelle, la CE de l’union locale exige de l’UD, de la Région et de la confédération,
via les deux "référents" qui nous ont été désignés, des réponses claires et rapides
( sous 10 jours ) sur les questions suivantes, qui ne sont pas polémiques, mais légitimes dans une organisation démocratique.

 Nous voulons savoir comment sont répartis les droits syndicaux et les heures par structures (UL, UD, Région....).
 Quelles sont les conditions de rémunération du secrétaire régional ?
 Quelles sont les nouvelles responsabilités de l’ancien secrétaire de l’UD ?
 Comment se fait-il que l’ancien secrétaire régional soit le représentant de l’UD du Gard à la confédération ? comment et par qui a-t-il été désigné ?
 Qui a désigné le représentant de l’UD du Gard au CCN du 13 janvier, et quelle était la nature de son mandat ?
 Comment se fait-il que les membres de la CE de l’UL d’Alès, dont cette personne est membre, ainsi que du bureau, n’en aient pas été informés ?
 Comment et par qui ont été désignés les camarades qui siègent dans tous les organismes où il y a une représentation CGT ( CAF, Sécu, Logis Cévenols, CESER, ....etc)
 Comment sont réparties les subventions et aides financières dans les structures et quelles sont leurs origines ? quelles sont les notes de frais, vacations, indemnités, jetons de présence perçus par nos représentants ?

Motion votée à l’unanimité.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 07:14

L'après Lepaon à la CGT: Martinez, numéro 1 de la métallurgie, tiendrait la corde


 

Philippe Martinez de la CGT (c) donne une conférence de presse avec deux autres responsables syndicaux de Renault , Serge Depry de la CFTC (g) et Daniel Richter de la CFDT (d), le 4 avril 1997 à Issy-les-Moulineaux, près de Paris

La direction de la CGT devrait présenter lundi Philippe Martinez, numéro un de la métallurgie, comme nouveau secrétaire général, mais elle doit en convaincre le turbulent "parlement" de la centrale qui risque de ne pas adouber une équipe proche du démissionnaire Thierry Lepaon.



La Commission exécutive (direction élargie) est réunie toute la journée à huis clos au siège de la CGT pour s'accorder sur la candidature d'une nouvelle équipe dirigeante: un secrétaire général et neuf autres membres du bureau confédéral (direction resserrée).

Ces candidatures devraient être soumises mardi au Comité confédéral national (CCN, "parlement"), qui est le seul à disposer de la prérogative de les élire à une majorité de deux tiers.

Contraint à la démission mercredi dernier, après deux mois de polémiques sur son train de vie, M. Lepaon a gardé la main sur le choix de son successeur: les noms qui sont mis sur la table lundi émanent d'un "groupe de travail" restreint constitué autour de lui.

M. Martinez, la cinquantaine, ancien de Renault Boulogne-Billancourt, qui dirige depuis 2008 la Fédération des métaux (la troisième de la centrale) a fait partie de ce groupe de sélection et a consulté des cadres ces derniers jours.

"Le scénario le plus vraisemblable est de présenter Philippe Martinez pour prendre la tête du syndicat pour une direction de transition jusqu'au prochain congrès de 2016", a indiqué une source interne.

"Risque de foire d'empoigne"

A sein de la nouvelle équipe "ne devrait figurer aucun des membres du bureau sortant", selon cette source.

Des noms circulent, notamment celui de Colette Duynslaeger, numéro un de la Fédération de La Poste, pour être l?administrateur-trésorier, poste sensible, le précédent Eric Lafont ayant démissionné dans la foulée des révélations sur les dépenses effectuées pour M. Lepaon.

D'autres candidats devraient être proposés pour entrer au bureau: Grégory Roux (cheminots), Pascal Debay (Union départementale de Meurthe-et-Moselle), Fabienne Cru-Montblanc (présidente du groupe CGT au Cese), Frédéric Imbrecht (ex-énergie) ou son épouse, Virginie Gensel-Imbrecht, actuelle numéro un de l'énergie. Pascal Joly (numéro un en Ile-de-France) et Marie Saavedra (UD Vaucluse) seraient également pressentis.

Nadine Prigent, ancienne candidate au poste de numéro un en 2012, "un soutien de M. Lepaon", pourrait également entrer au bureau, selon cette source.

La Commission exécutive devrait avaliser ces propositions. Elle avait déjà prouvé sa docilité la semaine dernière en acceptant la procédure de sélection, proposée par M. Lepaon, qui reste membre de cette direction élargie.

Mais au "parlement", ça risque de coincer. "On est mal parti pour le CCN, des noms circulent qui risquent de ne pas faire consensus. Cela risque d'être une foire d'empoigne", prévoit une source interne.

"Les proches de Thierry Lepaon n'ont pas laissé les mains libres à Philippe Martinez pour constituer son équipe et l'ont corseté", a estimé auprès de l'AFP une autre source interne.

Si des responsables "qui n'ont pas travaillé pour faire démissionner Thierry Lepaon sont présents dans le bureau, le CCN pourrait les rejeter", prévient-elle.

La candidature de M. Martinez et de son équipe aurait probablement le soutien de grosses fédérations - dont les voix sont prépondérantes au CCN - notamment la métallurgie, la Poste, la santé, les cheminots, l?énergie.

Mais d'autres, qui souhaitent "une rupture avec Thierry Lepaon n'accepteront pas de ne pas être entendus", prévient une source.

Le CCN de la CGT est parfois imprévisible. Il avait rejeté le 31 mai 2012 la candidature de Nadine Prigent présentée par Bernard Thibault et avait mis en minorité en mai dernier Thierry Lepaon sur son projet de restructuration de la NVO, le magazine de la centrale.

 

Source lamanchelibre.fr

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 22:11

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:52

CGT : Lutte des Classes ou réformiste, choisis ton camp camarade !

de : Cyril LAZARO

 

Chers camarades,

Je lis dans des commentaires que la question de la lutte des classes ou du réformisme, les militants de base de la CGT s’en foutent, qu’il faut arrêter de parler des choix qui se posent et de soulever des questions autour de l’orientation de la centrale.

C’est ce que certains veulent nous faire croire.

Or ce débat est bien réel, comme le prouve par exemple l’article du Midi Libre de ce jour, voir ci dessous.

Comme d’hab je m"attends à une flopée de commentaires désobligeants à mon égard, commandités ou pas (c’est une vraie question), mais je crois que l’information doit circuler librement et le plus largement possible, car les enjeux dépassent nos petites personnes et qu’il en va de l’avenir du monde du travail !

La base de la CGT peut et doit peser sur les débats internes de leur organisation, ceux qui vous disent le contraire vous mentent.

Jamais la base de la CGT n’aura eu la possibilité de s’exprimer comme aujourd’hui, et pour les 120 ans de la CGT, c’est l’occasion historique de le faire.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

CGT : les remous autour de Lepaon à la sauce alésienne

 

« Alphon-Layre, c’est comme Lepaon, c’est la dérive sociale-démocrate de la CGT », dénonce l’ex-secrétaire de l’union locale alésienne, Bernard Vire. Si l’attaque est aussi frontale, c’est que l’homme ne digère pas qu’Alain Alphon- Layre puisse intégrer le bureau confédéral du syndicat, garde rapprochée du secrétaire général ( Midi Libre de ce mardi 20 janvier).

Alphon-Layre est pourtant lui aussi un ex-secrétaire de l’union locale CGT alésienne. Mais l’enfant du pays a trop mis d’eau dans son vin aux yeux de ses successeurs. L’union locale alésienne est réputée pour ses positions radicales.

« La CGT, c’est la lutte des classes, insiste Bernard Vire. En interne, nous sommes traversés par deux courants, révolutionnaire et réformiste. »

Il exhorte Alain Alphon- Layre à faire comme Thierry Lepaon : « On lui demande d’arrêter. Il peut faire valoir ses droits à la retraite. C’est un homme d’appareil qui a gravi les échelons. » Bernard Coste, le nouveau secrétaire de l’union locale, est sur la même longueur d’ondes.

« Ce qu’on dénonce, c’est des gens qui se croient incontrôlables », dit-il. Une résolution a même été votée par la commission exécutive de l’union locale alésienne, le 15 janvier, réclamant des comptes. Avec à la clé une kyrielle de questions, sur les conditions de la rémunération d’Alphon- Layre, entre autres, et sur « l’opacité » des décisions.

« Je touche 2 375 € en tant que salarié de l’hôpital d’Alès, dont je suis détaché, mes seuls défraiements ce sont les remboursements sur facture de mes transports », se défend Alphon-Layre.

Dans un rapport de la commission exécutive confédérale, le 9 décembre, il déclarait : « La transparence ne doit pas signifier le déballage. » Il y est un peu contraint aujourd’hui.

Source midilibre

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:19

 

 

La CGT retrouve le temps des barricades

 

Foire d’empoigne au sommet. Les camarades s’accusent d’embourgeoisement.

 

À la CGT le débat a fait la place au déballage. Lors de la dernière réunion de la commission exécutive (gouvernement de la centrale), lundi 12 janvier, une oratrice est montée à la tribune pour révéler aux militants ignorants le revenu d’une des dirigeantes du bureau confédéral sortant. Soit près de 6000 euros mensuels. Quelques jours auparavant, un haut responsable du syndicat avait, lui, fait le siège des comptables pour connaître les salaires de ses collègues.

Les prolos ont appris que quelques-uns de leurs dirigeants, notamment de grandes fédérations professionnelles, étaient mieux payés que certains préfets. Or, comme pour les préfets, leurs frais de logement, de bouche et de déplacement sont pris en charge. « Trop de responsables se sont laissé gagner par l’argent facile », râle un ancien dirigeant.

 

Tant qu’on a la santé

 

Mais ce sont surtout les grandes manœuvres électorales qui ont fait jaser dans les sections depuis le comité confédéral du 13 janvier. Ainsi, lors de son vote interne, la fédération de la santé avait blackboulé Philippe Martinez, le candidat adoubé par Thierry Lepaon pour le poste de secrétaire général. Un mandat impératif avait dont été donné en ce sens à sa déléguée. Mais, au moment du scrutin, celle-ci a apporté ses 36 voix à Marinez. « Le Monde » du 15 janvier a ajouté un détail amusant : ladite déléguée est, à la ville, la compagne de Martinez.

Ce coup de pouce n’a certes pas permis à ce dernier d’atteindre les deux tiers des voix nécessaires pour devenir secrétaire général. Mais il lui a évité de passer sous la barre des 50%, ce qui l’aurait éliminé pour le second tour, le 2 mars.

Autre innocent tour de passe-passe : la fédération de l’énergie a refusé à son ancien secrétaire général Frédéric Imbtrecht d’être candidat dans les instances dirigeantes. Elle lui reproche, en effet, d’avoir naguère abusé de ses bonnes relations avec Sarko –il avait même été cité comme « ministrable » en juillet 2009- et avec l’ex-patron d’EDF Henri Proglio. Qu’à cela tienne : c’est son épouse qui, après lui avoir succédé à la tête de la fédération, porte aujourd’hui les couleurs familiales au bureau confédéral.

 

Lepaon et ses ergots surdimensionnés

 

Le dernier baroud de Thierry Le paon, soutenu par Philippe Martinez, a consisté à barrer la route aux jeunes dirigeants qui ont refusé de le soutenir dans l’affaire de son appartement. Mohammed Oussedik, brillant responsable du secteur industrie de la CGT et chargé des négociations avec le Medef, a ainsi été rayé par Lepaon de la liste des candidats au bureau. Même punition pour une jeune pousse, Sophie Binet, ancienne vice-présidente de l’Unef et numéro 2 de l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens de la confédération. La CGT est si forte et si unie qu’elle peut tout se permettre.

 Source le canard enchainé
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:38
CGT : l’ombre de Thierry Lepaon continue à peser sur l’avenir de la CGT
Thierry Lepaon a démissionné de la commission exécutive de la CGT. Philippe Martinez, le « possible futur secrétaire général de la CGT » , comme il se définit lui-même, s’est livré à un exercice d'équilibriste pour constituer le groupe de travail qui va l’aider à composer le futur bureau confédéral.
 

C’est une première décision qui en dit long sur la prudence de Philippe Martinez, celui qui est « pressenti pour être le futur secrétaire général de la CGT » , comme l’a défini un communiqué de la confédération, et qui se définit lui-même comme le « possible futur secrétaire général de la CGT » . L’actuel premier dirigeant de sa fédération de la Métallurgie avait pour première tâche de composer le « collectif » qui doit l’aider à formuler une nouvelle proposition de bureau confédéral (direction resserrée d’une dizaine de membres) à soumettre au Comité confédéral national (CCN) de la CGT, qui est en quelque sorte son parlement.

Cette mission lui a été confiée le 13 janvier après que Thierry Lepaon, démissionnaire de son poste de numéro un cégétiste à la suite de révélations sur son train de vie, a échoué à imposer au CCN ses choix quant à la nouvelle équipe de direction de la centrale. Autant dire que la composition de ce « collectif », qui a été validée à l’unanimité moins une voix ce mardi par la commission exécutive de la CGT (une cinquantaine de membres) était très attendue.

Complot médiatique

La dernière fois, outre Philippe Martinez, qu’il avait désigné comme son successeur, Thierry Lepaon ne s’était entouré que de proches pour construire sa proposition de bureau confédéral. Cette fois-ci, sur les six personnes choisies par le métallo pour l’aider, trois ont jusqu’au bout soutenu l’ancien numéro un en niant formellement toute responsabilité de Thierry Lepaon dans les affaires financières le concernant. Il s’agit de Yannick Malenfant, de la fédération des travailleurs de l’Etat, de Marie Saavedra, de l’union départementale du Vaucluse, et de Corinne Versigny, de l’Union départementale de Gironde. Celle-ci a notamment diffusé un courrier sur Facebook où elle reprend l’idée d’un complot médiatique qui « démontre à quel point patronat et gouvernement tremblent devant la CGT » et dénonce le « lynchage » de Thierry Lepaon.

Les trois autres membres du « collectif » qui doit proposer une liste de noms pour le bureau confédéral ont, eux, comme la majorité du CCN l’aurait voté s’il n’avait pas démissionné avant, réclamé le départ de l’ancien syndicaliste de Moulinex. Il s’agit de Denis Gravouil, de la fédération du spectacle, de Pascal Joly, de l’Union régionale d’Ile-de-France, et de Gisèle Vidalet, de Haute-Garonne. Tous trois sont connus pour leur franc parler et leur droiture. Et leur désignation ne fait pas que des heureux. A cet égard, le nom qui a le plus fait grincer de dents est sans doute celui de Gisèle Vidalet. Elle n’a pas hésité pendant la crise à monter au créneau de façon très virulente pour réclamer le départ de Thierry Lepaon.

Exercice d’équilibriste

Trois plus trois... Ca s’appelle un exercice d’équilibre ou plutôt d’équilibriste. Mais cette stratégie a ses limites. Si Philippe Martinez veut rassembler la CGT, il ne va pas pouvoir indéfiniment éviter de préciser la direction dans laquelle il veut emmener le syndicat. Et à cet égard, la proposition de bureau qu’il va présenter le 29 janvier prochain à la Commission exécutive qui devra l’avaliser pour la présenter au CCN le 3 février sera un signal fort. Il est déjà un nom qui fait polémique : celui de Colette Duynslaeger, des Postes et télécoms. C’est cet autre soutien inconditionnel que Thierry Lepaon a échoué le 13 janvier à imposer comme future trésorière, poste clef au regard des affaires financières révélées par la presse depuis la fin octobre. Est-ce un des éléments du deal qui aurait pu être conclu par le métallurgiste et le secrétaire général de la CGT sortant ? En tout cas, la rumeur court que Philippe Martinez veut l’imposer.

Sur le plan financier, une autre nouvelle suscite l’inquiétude : ce n’est pas la secrétaire générale de la fédération des Finances, Patricia Tejas, aux compétences reconnues de tous, qui a été désignée pour présider le groupe de travail chargé de faire la transparence financière sur les moyens mis à disposition des dirigeants de la CGT, comme plusieurs voix dans le CCN l’avaient demandé. Elle n’en sera qu’un membre parmi d’autres. C’est Samantha Demousseau qui a été nommée. Elle est une proche de Michel Doneddu qui avait même tenté de l’imposer lors de la succession de Bernard Thibault. Or, l’ancien trésorier de la CGT, de 2002 à 2013, est très contesté en interne pour ses manoeuvres en coulisses alors qu’il n’a plus aucun mandat.

Reste que si l’ombre de Thierry Lepaon va continuer à peser sur l’avenir de la CGT, l’ancien syndicaliste de Moulinex a fini par se résoudre à quitter la Commission exécutive dont il avait refusé jusqu’à présent de démissionner. Il a écrit à Philippe Martinez pour lui annoncer son départ. Ce dernier en a informé la CE ce mardi.

Leïla de Comarmond
Source lesechos.fr
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 20:53
CGT : Martinez sur la corde raide pour constituer son équipe

Paris, 20 jan 2015 - Philippe Martinez, pressenti pour succéder à Thierry Lepaon à la tête la CGT, a choisi mardi six responsables chargés de l'épauler pour constituer sa nouvelle équipe, une semaine après le désaveu infligé à la précédente par le "parlement" de la centrale. 

Ce "collectif", réuni autour de M. Martinez, est constitué de Marie Saavedra (UD Vaucluse), Gisèle Vidallet (UD Haute Garonne), Pascal Joly (Urif), Yannick Malenfant(Fédération travailleurs de l'Etat), ainsi que Denis Gravouil (numéro un de la fédération spectacle) et Corinne Versigny (UD Gironde), ces deux derniers siégeant au "parlement" de la centrale, a informé la CGT. 

Ce "collectif" - approuvé mardi par la Commission exécutive (direction élargie) à l'unanimité moins une voix - devra proposer le 29 janvier une nouvelle équipe de direction (bureau confédéral) de dix membres. 

Le dernier mot revient au Comité confédéral national (CCN, "parlement" de la CGT) qui avait rejeté mardi dernier la première liste présentée par M. Martinez. 

"Cela va dans le bon sens. Les membres de ce collectif avaient pour moitié voté contre la liste au CCN", a dit une source interne.  

Selon elle, "il appartient désormais à M. Martinez de trouver un bon équilibre, de donner une direction, une feuille de route de rupture avec Thierry Lepaon, et un sens rassembleur" pour sortir la CGT de la crise. 

Les opposants avaient rejeté la semaine dernière l'équipe présentée par M. Martinez estimant qu'elle était pilotée par Thierry Lepaon. Ce dernier a dû démissionner le 7 janvier après les révélations successives sur son train de vie. 

Pour constituer son nouveau bureau confédéral l'ex-délégué syndical de Boulogne-Billancourt, 53 ans, a commencé à consulter les responsables des organisations de la CGT, notamment celles qui avaient refusé de l'adouber. 

"Les premiers échanges laissent penser que le message du CCN a été entendu", a dit une source interne qui s'était opposée à la liste de M. Martinez la semaine dernière. 

Après le camouflet de la semaine dernière, M. Martinez n'a plus droit à l'erreur. Il a donc décidé de trancher le noeud gordien: le nouveau collectif ne comporte aucun des membres de l'ancien et M. Lepaon ne fait plus partie de la Commission exécutive, avait annoncé M. Martinez.  

Toutefois, l'ex-numéro un, qui n'a pas participé à la réunion de la commission exécutive mardi, s'est gardé jusqu'à présent de confirmer sa démission de cette instance. 

A défaut de secrétaire général attitré, le futur probable numéro un représente la CGT. M. Martinez a ainsi participé lundi aux voeux du président de la République à l'Elysée et sera mardi soir au siège de la CFDT pour une intersyndicale. 

"J'ai rencontré Philippe Martinez pour la première fois aux voeux de l'Elysée", a affirmé mardi le numéro un de la CFDT, Laurent Berger. "L'échange a été cordial et sympathique", a-t-il assuré. 

Le premier syndicat français est embourbé dans une des plus graves crises de son histoire depuis les révélations fin octobre sur des dépenses effectuées par la CGT pour M. Lepaon et les indemnités perçues par ce dernier. 


Source lentreprise.lexpress.fr
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:17

CGT : LE CCN PRET A TRAHIR LA BASE?

de : richard PALAO

 

Avant le CCN du 13 janvier, une large majorité des membres du CCN s’étaient exprimés à diverses reprises et diverses occasions , notamment dans les CE précédentes , pour la tenue d’un congrès avancé dès que possible .

Cette position reprenait celle exprimée par la base lors des AG , ou par pétitions, motions, adresses et messages et qui avait pour but d’élire une nouvelle direction ne comprenant aucun membre de l’actuelle , mais surtout d’en finir avec la dérive réformiste et d’ancrer définitivement la CGT sur une ligne de classe .

Aussi grande a été la surprise des syndiqués de découvrir que le CCN maintenait le 51ème congrès à la date prévue en 2016 !!! Laissant ainsi les mains libres aux clônes de l’ancienne direction ...car ce ne sont pas la promesse de commissions ou "l’ouverture d’ espace de dialogues " qui peuvent faire office de congrès qui est l’instance statutaire adéquate pour fixer la ligne de l’organisation ...( quand on veut enterrer un problème on crée une commission disait CLEMANCEAU un expert en enfumage des masses )

Les syndiqués CGT exigent une explication : comment une majorité des membres du CCN ont pu ainsi abdiquer sans combattre , car apparemment il n’ ya même pas eu de vote sur ce point pourtant essentiel.

Les syndiqués ont donc pour l’instant , et sauf nouveau revirement lors des CE de février , le droit de s’estimer trahis par ceux qui avaient mission de défendre leurs exigences .

Pour ma part , j’attends des membres du CCN , ( faudra t-il les désigner ? ) qui s’étaient engagés à défendre la proposition d’un congrès avancé le fassent ... S’ils le souhaitent réellement ils peuvent s’organiser , se contacter pour déposer une motion dans ce sens , et la soumettre au vote des instances nationales , et si chacun maintien sa position initiale , cette motion devrait recueillir facilement la majorité ...

Camarades du CCN , le devenir de la CGT est entre vos mains , ou vous soutenez le retour au syndicalisme de classe ou vous vous faites le complice des réformistes qui ont choisi le syndicalisme d’accompagnement , ce qui sans nul doute provoquera l’explosion de la CGT .

Les prochains jours , les syndiqués seront tres attentifs , et vérifierons que vos engagements soient conformes à vos actes , espérons qu’ils ne seront pas contraints par une trahison de mettre en oeuvre TOUS LES MOYENS pour se faire entendre ... certains envisagent déja une marche des syndiqués sur MONTREUIL ... FAUDRA T-IL EN ARRIVER LA POUR QUE LA DEMOCRATIE SYNDICALE SOIT RESPECTEE ?

LA BALLE EST DANS VOTRE CAMP ...

 

Source bellaciao.org

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 21:03

Goodyear Amiens : 1 an après la fermeture, des salariés dépités et une usine morte

La moitié des ex-Goodyear n'a pas retrouvé de travail et l'avenir du site industriel d'Amiens Nord est encore incertain, un an après la fermeture officielle du site, le 22 janvier 2014.

 

Entre friche industrielle, revitalisation et reprise par les salariés : l'avenir de Goodyear Amiens est toujours aussi incertain. © France 3
Entre friche industrielle, revitalisation et reprise par les salariés : l'avenir de Goodyear Amiens est toujours aussi incertain.
Le 22 janvier 2014, le CGT de chez Goodyear et la direction du groupe signaient un protocole de fin de conflit et entérinaient ainsi la fermeture, annoncée depuis longtemps, de l'usine d'Amiens Nord. Un an plus tard, environ 10% des salariés ont trouvé une solution pérene et le site est au point mort.

  Reportage de Pierre-Guillaume Creignou et Bernard Godard. Intervenants : Philippe Pain, Salarié Goodyear pendant 13 ans ; Brigitte Four, Maire (UDI) d’Amiens ; Nicole Klein, Préfète de région ; Evelyne Becker, Déléguée CGT Goodyear.
     

Seulement 55 CDI pour les licenciés

Que sont devenus les salariés de Gooyear ? 55 seulement ont trouvé un nouveau travail en CDI. 46 ont créé leur propre entreprise. Une cinquantaine sont encore à Amiens Nord pour assurer l'entretien du site. Environ 500 ont obtenu une formation ou bien la retraite.

Reste pas moins de la moitié des 1.200 salariés touchés par le plan social... qui n'ont aucune solution.

6 millions d'euros pour "revitaliser" le site

L'hypothèse d'une reprise du site par le groupe Titan s'est évaporée en novembre 2014. Les élus d'Amiens et la CGT ont d'abord prétendu y croire encore. Mais un mois et demi plus tard, ils sont portés sur d'autres projets.

Les premiers soutiennent la convention de revitalisation signée entre l'Etat et Goodyear, ce dernier mettant 6 millons d'euros sur la table, pour réindustrialiser le site d'Amiens Nord. La CGT, quant à elle, envisage encore de reprendre encore la reprise de l’activité de fabrication de pneus agraires, mais puisqu'il n'y a pas de repreneur, ce sont les salariés eux-mêmes qui s'engageraient en montant une Scop (Société coopérative et participative).
Mickaël Guiho Source france3-regions.francetvinfo.fr
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 20:08

UD DE PARIS

Situation dans la CGT : Décision unanime de la Commission Exécutive réunie le 15 janvier 2015 !

La CE de l'UD de Paris a débattu de la situation dans la CGT à partir de la déclaration du CCN « La CGT à l'offensive » et du compte-rendu fait par le secrétaire général de l'UD, Patrick Picard.

Deux exigences, deux propositions et trois décisions ont été adoptées, unanimement, par les membres de la CE.

  • Nous exigeons que la Commission Exécutive Confédérale du 20 janvier 2015 appelle clairement à une journée nationale d'action interprofessionnelle pour combattre le projet Macron le 26 janvier prochain à l'occasion du passage de ce projet de loi à l'Assemblée Nationale.
  • Nous exigeons que la confédération fournisse aux organisations de la CGT le rapport complet de la CFC qui fait suite aux différentes révélations.

L'UD de Paris est disponible pour faire partie du groupe de travail qui sera chargé de définir des principes communs sur les moyens mis à disposition des dirigeants de toutes les organisations de la CGT. Nous proposons Karl Ghazi, Trésorier de l'UD.

L'UD de Paris est disponible pour faire partie du collectif chargé de présenter une nouvelle proposition de bureau confédéral lors du prochain CCN des 3 et 4 février.

Nous proposons Marc Norguez ou Patrick Picard.

Nous décidons que la préparation du prochain congrès confédéral aura un caractère extraordinaire à Paris compte tenu de la situation exceptionnelle. Cela suppose de poser toutes les questions sans tabou et de favoriser plus que jamais la démocratie syndicale.

La CE de l'UD sera convoquée en séance extraordinaire avant le prochain CCN.

Nous communiquerons à toutes les organisations du CCN notre positionnement adopté unanimement par les membres de la CE le 15 janvier.

Paris, le 19 janvier 2015

L'UD CGT de Paris

 

Source frontsyndical-classe.org

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