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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 20:27

Absentéisme scolaire : la suspension des allocations familiales désormais possible

Publié au Journal officiel le 23 janvier, le décret qui prévoit de suspendre les allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire entre en vigueur ce lundi 24 janvier. Avant que la sanction ne tombe, les parents d'un élève ayant été absent plus de quatre demi-journées par mois sans justification, devront rencontrer l'inspecteur d'académie avec qui un "contrat de responsabilité parentale" sera établi.

 

Si la rencontre entre l'inspecteur d'académie et les parents d'un élève ayant reçu un avertissement après plus de quatre demi-journées par mois ne permet pas à celui-ci d'être assidu, les allocations familiales pourront être suspendues dans le mois suivant. L'inspecteur d'académie devra en informer le directeur de la caisse des allocations familiales.

"La part des allocations familiales afférentes à l'enfant ou aux enfants en cause est égale au montant total des allocations familiales dues à l'allocataire ou aux allocataires concernés, multiplié par le nombre d'enfants en cause, divisé par le nombre total d'enfants à charge de cet allocataire ou ces allocataires" détaille le décret sur le mode de calcul pour la part des allocations familiales qui concernent l'élève absent.

Source ladepeche.fr

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:26

Nurit Peled-Elhanan, professeur de littérature comparée à l'université hébraïque de Jérusalem, est connue comme activiste de la paix en Israël.

 

Actualité : voir la lettre de soutien à Stéphane Hessel par Nurit Peled http://bellaciao.org/fr/spip.php?article112814

 

Intervention de Nurit Peled au Tribunal Russell sur la Palestine

 


Nurit Peled est la fille de Matti Peled, ex-général de l’armée israélienne, qui, après la guerre de 1967, s’est dressé contre l’occupation et a plaidé en faveur d’un Etat palestinien.
Nurit Peled a perdu sa fille de 14 ans dans un attentat commis par un Palestinien. 
Mais à ses yeux, c’est l’Etat d’Israël qui est responsable, parce qu’il refuse de reconnaître les droits fondamentaux du peuple palestinien. Elle figure parmi les principaux promoteurs du Tribunal Russell.

Extrait de son discours (vidéo) :

« Je dédie mes paroles aux héros de Gaza, aux mères, aux pères et aux enfants, aux enseignants, aux médecins, aux infirmiers qui prouvent chaque jour et chaque heure qu’aucun mur fortifié ne peut emprisonner l’esprit libre des hommes, des femmes et des enfants et qu’aucune forme de violence ne peut soumettre la vie.

On m’a demandé de parler en tant qu’Israélienne. En tant qu’Israélienne, je vis dans le même pays que les Palestiniens, mais de l’autre côté du mur. Mon pays est un très petit pays, où la mort domine de façon absolue et depuis trop longtemps. Et, pourtant, le monde entier est impuissant face à tout cela.

Dans la démocratie juive d’Israël, tous les droits humains ont été balayés depuis longtemps par le sang de bébés innocents. Le discours raciste est légitime et l’éducation raciste la seule permise. Les enfants israéliens sont élevés avec des slogans tels que « Aimez votre voisin » dans le même temps qu’on les entraîne à tuer ce même voisin et ses enfants, à démolir sa maison, à torturer ses parents, à priver ses malades et mourants d’aide et de soins médicaux.

Les mères juives élèvent leurs enfants avec tout l’amour et l’attention que les mères juives peuvent avoir. Pourtant, elles se réjouissent quand leurs enfants deviennent des meurtriers, et elles sont fières lorsqu’ils ne sont plus que des cadavres en uniforme.

Dans la démocratie juive d’Israël, 324 enfants, pour la plupart enlevés de leur lit au milieu de la nuit par des soldats surarmés, sont détenus dans des conditions inhumaines dans des prisons israéliennes.

Dans la démocratie juive, personne n’est puni pour avoir tué un enfant palestinien. Les gouvernements israéliens font du commerce avec la vie humaine et avec le sang humain dans un marché où le sang et les os non-juifs ont beaucoup moins de valeur que ceux des Juifs.

Les candidats israéliens qui veulent être élus au poste de Premier ministre doivent surclasser leurs rivaux dans la tuerie de Palestiniens et promettre d’en tuer toujours plus.

Dans la démocratie israélienne, 20 % de la population, des citoyens sont catalogués dans les livres scolaires de « problème démographique », de « menace démographique », de « cauchemar démographique ». Leur langue et leur culture, leurs droits et souhaits sont pratiquement gommés de la surface de la terre, tant physiquement que symboliquement.

L’attitude israélienne envers ses non-citoyens palestiniens a trouvé sa plus terrible expression dans le pogrom interminable de l’armée d’occupation contre les citoyens de la bande de Gaza. Tout le monde est au courant, et le monde reste impuissant. Le peuple de Gaza est toujours enfermé dans cette immense prison, affamé, sans travail, malade et pauvre, sans aucune possibilité de s’échapper ou d’améliorer son existence.
En tant qu’Israélienne, il est très douloureux pour moi de constater que le mot Israël est devenu symbole d’oppression, de tyrannie, d’apartheid et de racisme. Et aussi de voir dans des meetings partout en Europe, que l’étoile de David est mise sur le même pied que la croix gammée.

J’espère que ce Tribunal encouragera des personnes à aller à Gaza, ville du massacre, ou dans toute autre ville opprimées en Palestine, pour qu’elles voient de leurs propres yeux les ghettos dans lesquels ces gens sont enfermés, se marient, créent des familles, élèvent leurs enfants, et mènent une existence quotidienne impossible.

J’espère que les gens libres du monde entier auront le courage de venir dans mon pays et de défier les blocages routiers et les murs élevés et j’espère qu’ils n’abandonneront pas avant que toutes les barrières soient brisées et que la dignité humaine soit restaurée. »

Nurit Peled

 

Source nantes.indymedia.org

 

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 21:27

Tu vires le plus de monde, tu gagnes la partie

"Plan social", un jeu de cartes militant proposant ironiquement de "licencier tous ses salariés pour délocaliser son entreprise en Chine", connaît un succès fulgurant.

Il était une fois un actionnaire sans pitié, qui devait se débarrasser le plus rapidement possible de ses salariés. Faisant fi de l'humain et preuve d'une cruauté sans faille, il devait licencier et licencier pour -enfin- pouvoir délocaliser son entreprise en Chine. Non, ce n'est pas la trame d'un énième drame social, de ceux qui fleurissent quotidiennement dans la presse. Voici la trame d'un jeu de société qui remporte curieusement son petit succès. Son nom ? Plan social. Oui, simple, efficace. Les 3.000 exemplaires proposés début novembre sont partis comme des petits pains. Actuellement, 10.000 boîtes sont en édition.

Ce patron sans cœur, et bien c'est vous. Tremblez salarié, car pour remporter la partie vous ne devrez faire preuve d'aucune mais alors aucune compassion. Vos pauvres employés peuvent remballer leur pancarte, refouler leurs larmes, pour gagnez il faut virer. Le principe du jeu en lui-même n'a rien de fou-fou : des joueurs cyniques, 54 cartes distribuées, une pioche avec la trombine de salarié. En bref, c'est un mélange de huit Américain et de 7 familles sans parents, ni gamins, ni vieux. A leurs place, différents types d'employés : un représentant en armes d'auto-défense, un esclave de chantier, une travailleuse sans-papier, poseuse d'amiante... Qui pointeront tous bientôt au chômage si vous vous débrouillez bien.

Et oui, c'est furieusement cynique, politiquement incorrect et bizarrement, vu la morosité économique ambiante, ça cartonne. "Les gens l'achètent par deux, raconte Stéphane Daniel, gérant de la petite maison d'édition de jeux Arplay, qui distribue Plan Social. Dernièrement, un père l'a même acheté à sa fille DRH !". Le jeu a été inventé par La Marwanny corporation, petite boîte bretonne. Une précision, ce Plan social est conçu et fabriqué en France. "En Chine, ça aurait été moins logique", estime Stéphane Daniel. Sans doute mais on aurait eu là un bon gagnant à ce Plan social.

Source lci.tf1.fr

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 18:12

La justice déclare irrecevable la demande d'annulation des élections du CE chez Bocahut

vendredi 07.01.2011

Le secrétaire du comité d'entreprise chez Bocahut est et restera Franck Lalin, délégué du syndicat Force ouvrière. La procédure de référé déposée par l'avocate du syndicat CGT auprès de Claude Czech le 9 décembre n'a pas abouti. Le président du tribunal de grande instance a estimé que la demande formée par la CGT était irrecevable.

« Je ne suis pas surpris. Ils ne veulent pas de jurisprudence. » Patrice Kisiel, délégué syndical CGT, ne fera pas appel de l'ordonnance (la décision) rendue, lundi, en référé. « Il y avait déjà eu des affaires comme ça dans d'autres entreprises et la décision n'était jamais allée dans le sens des syndicats. » Pour bien comprendre toute l'histoire, un rappel des faits s'impose. Le 28 octobre, lors de l'élection du secrétaire du comité d'entreprise (CE) de Bocahut, le président - représentant de l'employeur (qui n'est autre que M. Hilaire lui-même, directeur du site) - prend part au vote et accorde sa voix à Force ouvrière. Franck Lalin est donc élu.

Aux yeux de la CGT, le président du CE n'avait pas à voter : « Dans la logique, le patron a le droit mais il aurait dû être neutre. Il n'a pas à favoriser un syndicat », expliquait Patrice Kisiel dans nos colonnes (notre édition du 10 décembre 2010).

En se lançant dans une procédure en référé, la CGT espérait aboutir à une jurisprudence sur la question du droit de vote du président du CE.

L'ordonnance rendue par Claude Czech, président du tribunal de grande instance, ne permet pas de statuer sur ce point. Ce dernier a estimé que le CE aurait dû être appelé à la procédure, ce qui n'était pas le cas. Le juge a également estimé que la procédure ne relevait pas de sa compétence.

La CGT n'était pas associée à la préparation de l'ordre du jour des réunions du CE. Ce fait constituait « un trouble manifestement illicite » - indispensable pour engager la procédure. Cet élément a été régularisé entre la délivrance de l'assignation en référé et le jour de l'audience. La situation étant rentrée dans l'ordre, la justice a estimé que l'affaire ne faisait plus partie du champ de compétences du juge des référés.

Me Villesèche, défenseur de Franck Lalin, ajoute en outre que l'absence du CE en tant que personne morale à la cause constitue également un élément d'irrecevabilité. « Le juge des référés est le juge de l'urgence et de l'évidence. Or, il existait des contestations sérieuses sur la question du droit de vote du président. » Le président Czech a donc refusé de statuer, « Ils (la CGT) avaient tort sur le fond. Cela fait des dizaines d'années que toutes les juridictions reconnaissent le droit de voter du président du CE. C'est une question de principe qui, intellectuellement peut se défendre. Mais juridiquement, ça ne tient pas la route. En tout cas, pas devant une instance qui est là pour juger l'évidence. » La CGT a quinze jours pour faire appel de l'ordonnance. Patrice Kisiel confie ne pas avoir pris de décision à ce sujet pour le moment.

PAR CÉCILE LEGRAND-STEELAND

Source lavoixdunord.fr

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 11:21

Affaire Bettencourt: une plainte du «Monde» classée sans suite

Le parquet de Paris a classé sans suite la première plainte déposée par le quotidien Le Monde pour violation du secret des sources dans le cadre de l'affaire Bettencourt, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat. 

Le parquet, qui a rendu cette décision mardi, a notamment fait valoir que le délit de violation du secret des sources n'était pas pénalement sanctionné, a déclaré Me Yves Baudelot.

Le parquet a estimé en outre que la recherche de numéros d'appel n'est pas expressément visée par la loi sur la protection des sources, selon l'avocat du Monde.

«Les motivations du parquet ne répondent pas aux demandes formulées dans la plainte», a estimé Me Baudelot en qualifiant certaines motivations du parquet de «plaisanteries».

Le quotidien et son journaliste Gérard Davet, avaient porté plainte contre X, le 20 septembre pour violation du secret des sources dans l'affaire Woerth-Bettencourt.

Contre-espionnage

Le Monde accusait l'Elysée d'avoir sollicité les services du contre-espionnage pour identifier le ou les informateurs de son journaliste travaillant sur l'affaire Bettencourt-Woerth.

Sur la base de relevés téléphoniques, David Sénat, conseiller pénal au cabinet de la garde des Sceaux de l'époque, Michèle Alliot-Marie, est soupçonné d'avoir été une de ces sources.

Le 10 janvier, Le Monde a déposé, à Paris, une autre plainte avec constitution de partie civile.

Une démarche qui va permettre la nomination d'un juge d'instruction qui devrait enquêter sur les conditions dans lesquelles a été identifiée la source du journaliste enquêtant sur l'affaire Woerth-Bettencourt.

Source fr.news.yahoo.com

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 20:32

Loi pour féminiser les entreprises adoptée

Le Parlement a définitivement adopté aujourd'hui la proposition de loi du patron de l'UMP Jean-François Copé et de la députée UMP Marie-Jo Zimmermann visant à favoriser la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration des grandes entreprises, bastions masculins.

Ce texte a fait l'objet d'un ultime vote, conforme à celui du Sénat en octobre dernier. L'UMP a voté pour, tout comme le PS, tout en regrettant un dispositif "pas suffisant". Le Nouveau Centre s'est abstenu tandis que les députés du groupe GDR (PCF, Verts et PG) ont voté contre, estimant que le texte tourne le dos à l'objectif initial de parité.

Il prévoit un objectif au 1er janvier 2017 de 40% de femmes dans les conseils d'administration des entreprises, des établissements publics à caractères administratif, industriels et commerciaux avec un palier de 20% de femmes minimum d'ici janvier 2014. Les CA sans femmes devront en nommer au moins une dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le Sénat a élargi le périmètre des entreprises concernées: il ne s'agit plus seulement des 650 sociétés cotées mais également celles employant au moins 500 salariés et réalisant un chiffre d'affaires d'au moins 50 millions d'euros.

Le non-respect des quotas par les entreprises entraînera des sanctions. Le Sénat a toutefois supprimé la sanction de nullité des délibérations pour ne retenir que celle de nullité des nominations. Le texte prévoit aussi un mécanisme de sanction financière, avec une suspension temporaire des jetons de présence.

Source lefigaro.fr

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 20:54

Tunisie: Sur Internet, les résistants s'organisent, à leurs risques et périls

La puissance du mouvement contestataire s'entretient sur les blogs et les réseaux sociaux...

Alors que la Tunisie va bientôt entrer dans sa quatrième semaine de révolte politique et sociale, la mobilisation du peuple tunisien semble ne pas vouloir fléchir. Et, comme en Iran l’an dernier, Internet, ses blogs et ses réseaux sociaux entretiennent la puissance du mouvement.

«Il y a une véritable résistance sur le Net. Ce sont des personnes révoltées qui veulent que le mouvement contestataire s’organise, pour que les martyrs ne soient pas morts pour rien», explique Asma Mnasser, militante du mouvement Byrsa, en soulignant que le soulèvement a été déclenché par l’immolation de Mohammed Bouazizi, pas par Internet.

«Ce sont des citoyens lambda qui sont sortis dans la rue pour manifester. Ils n’ont pas suivi de mot d’ordre. Mais, grâce aux réseaux sociaux, ils savent où, quand, et avec quel signe de ralliement - les avocats portant un brassard rouge par exemple - ils peuvent aller manifester.» Sur Twitter, la recherche #SidiBouzid fait donc le plein, et sur YouTube, malgré les accusations de censure, de nombreuses vidéos des émeutes sont postées par les internautes.

Echapper à «Ammar 404»

Revers de la médaille, le gouvernement Tunisien, qui surveille de très près ces réseaux sociaux, sait où envoyer la police ou l’armée pour encadrer les manifestants. Et, pour tenter d’échapper à la censure, et conserver leur «seule réelle source d’information», les Tunisiens utilisent des proxys, connaissent de nombreuses façons différentes de se connecter de façon hyper sécurisée, indique Asma Mnasser.

«Ils sont devenus encore plus que des geeks. Ce sont des experts pour échapper à “Ammar 404”», le nom qu’ils donnent à la censure en référence à la page «erreur 404» et aux censeurs, tous surnommés Ammar dans le pays. Plusieurs collectifs subissent les foudres d’«Ammar 404». On en est ainsi à la cinquième version de la page du groupe Facebook «M. le président, les Tunisiens s’immolent par le feu», qui propose photos et vidéos montrant le soulèvement et la répression, les quatre autres ayant été bloquées par les autorités.

Anonyme ou pas?

Mais cette activisme on line n’est pas sans risque: plusieurs bloggeurs ont déjà été arrêtés. Du coup, certains choisissent d’agir anonymement sur la Toile, ou de se regrouper en collectifs. Sur Nawat.org, un autre blog, les informations et documents attestant de l’arrestation de tel ou tel bloggeur se mêlent aux témoignages anonymes de jeunes désabusés. Un internaute raconte ainsi ce qu’est «Une jeunesse vécue sous l’ombre de Ben Ali». Il dit la «peur de parler politique», la corruption, le népotisme et enfin la «révolution du Jasmin» de ces dernières semaines: «Pour la première fois, on y voit l’occasion de se rebeller, de se venger de cette famille royale qui s’est tout approprié, de renverser l’ordre établi qui a accompagné toute notre jeunesse.»

D’autres, au contraire, choisissent de parler à visage découvert, comme Lina Ben Mhenni, dont le nom s’affiche ostensiblement sur le blog et les pages Facebook et Twitter. La jeune femme ose y montrer les photographies des «martyrs» de cette révolution du Jasmin, raconte les manifestations, la violence, mais aussi les arrestations de militants, de bloggeurs, ou encore d’artistes dont les proches sont «bien sûr sans nouvelles». Un choix qu’a aussi fait le mouvement Byrsa. «Nous parlons tous de façon non anonyme», explique Asma Mnasser. «C’est la seule façon de faire changer la peur de camp.»

Bérénice Dubuc Source 20minutes.fr
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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 20:40

Un homme endetté tue trois proches et se suicide

LILLE (Reuters) - Un chef de famille surendetté a tué trois de ses proches avant de se suicider, mardi à Pont-de-Metz, près d'Amiens, a-t-on appris auprès du procureur de la ville.

La découverte des corps a été faite lors de la visite d'un huissier de justice, venu estimer en compagnie du maire de la commune et d'un policier municipal les biens de cet homme.

Ils ont trouvé le corps de l'homme de 62 ans, pendu dans le jardin, et à l'intérieur du pavillon ceux de sa fille et de sa femme, égorgées. Dans une lettre retrouvée sur place, l'homme dit aussi avoir tué sa mère, 90 ans, retrouvée plus tard étranglée à son domicile à Amiens.

Dans cette missive, l'homme évoque des difficultés financières liées à des prêts qu'il ne pouvait pas rembourser et sa volonté de ne pas laisser de dettes à ses proches.

Source laprovence.com

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:20

Sanofi-Aventis invente le licenciement par boîte vocale

Par Caroline Politi

 

Aux Etats-Unis, Sanofi-Aventis a annoncé sur une boîte vocale automatique à 1700 salariés qu'ils étaient licenciés.

Surveillez vos cartes de vœux, elles peuvent contenir de mauvaises nouvelles. C'est ce qui est arrivé à 1700 salariés américain du géant pharmaceutique Sanofi-Aventis. Le 30 novembre, la direction des ressources humaines a envoyé un mail aux salariés de l'entreprise leur souhaitant un joyeux Thanksgiving suivi d'un mystérieux message les poussant à surveiller leur boite mail à partir de 5 heures du matin le 2 décembre.  

Le jour-dit, ce n'est pas un mais deux mails qui circulent parmi les salariés. Le premier leur demande d'appeler entre 8 heures et 8 heures 30 le numéro 800. Le second leur enjoint de faire la même chose à partir de 8 heures 30. Au bout du fil, une boite vocale automatique qui apprend aux employés du premier groupe qu'ils conservent leur emploi. Ceux de l'autre groupe n'ont pas cette chance: la voix laconique d'un répondeur leur fait savoir qu'ils sont licenciés et leur demande de quitter immédiatement l'entreprise. "La façon dont ils ont fait cela est inhumaine et brutal, a raconté au Huffington Post une employée licenciée. On a l'impression d'être un numéro et non pas un être humain avec des sentiments". Dans le message, aucune explication supplémentaire ni même de possibilité de poser des questions. Seule précision: les salariés seront payés jusqu'au 31 décembre et quelques avantages leur seront accordés.  

Dans le même temps, un sous-traitant mandaté par l'entreprise passe au domicile de toutes les personnes licenciées récupérer les ordinateurs, voitures de fonctions et autres effets personnels appartenant à l'entreprise.  

"Annoncer ce genre de nouvelle sur une boite vocale n'est pas l'idéal"

Jack Cox, en charge des relations presse du groupe pharmaceutique aux Etats-Unis, s'est justifié dans le Huffigton Post: "Nous sommes conscients qu'annoncer ce genre de nouvelle sur une boite vocale n'est pas l'idéal mais étant donné l'ampleur et la portée de ces réductions, il n'y avait aucun autre moyen d'annoncer cette nouvelle rapidement et de manière cohérente". Cette restructuration fait suite à l'OPA de 18,5 milliards de dollars lancée par Sanofi-Aventis sur le groupe pharmaceutique américain Genzyme.  

Une telle pratique pourrait-elle arriver en France? Si l'entretien préalable au licenciement reste obligatoire -contrairement aux Etats-Unis- rien n'exclut d'apprendre à ses employés la mauvaise nouvelle par mail ou SMS. C'est ce qui est arrivé en novembre dernier à 13 salariés d'une entreprise de compteur électrique, un sous-traitant d'ERDF, qui ont été convoqué par texto par les ressources humaines en vue de leur licenciement.

Source lexpress.fr

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 17:33

Dialogue syndicats-patronat avec comme priorité l'emploi des jeunes

Laurence Parisot le 6 janvier 2011 sur le perron de l'Elysée

Laurence Parisot le 6 janvier 2011 sur le perron de l'Elysée

 

Les syndicats et le patronat se retrouvent lundi après-midi pour déterminer les chantiers qui seront au centre de leurs prochaines négociations, avec comme priorité l'emploi des jeunes, dans un calendrier politique déjà marqué par la présidentielle de 2012.

La rencontre doit arrêter les dossiers prioritaires des pourparlers- auxquels ne participe pas le gouvernement- "pour 2011 et même les trois années à venir", a estimé Benoît Roger-Vasselin, qui conduit la délégation du Medef lors de cette première séance au siège de l'organisation patronale.

Alors qu'une nouvelle offensive politique contre les 35 heures a été lancée, syndicats et Medef conviennent que la question ne sera pas à l'ordre du jour de leurs débats. "Au premier rang des priorités figurent l'emploi et particulièrement l'emploi des jeunes", a souligné le responsable patronal.

La mobilisation des lycéens et des étudiants durant le mouvement contre la réforme des retraites a mis au devant de la scène la situation précaire d'une "génération sacrifiée", alors qu'un jeune actif français sur quatre est sans emploi.

La CFDT estime aussi que "la priorité des priorités doit être l'emploi des jeunes", leur "accompagnement vers l'entreprise" et leur "formation" en particulier par l'alternance, a déclaré lundi son numéro un François Chérèque.

Les jeunes sont "lourdement sanctionnés dans l'accès à l'emploi, au logement, à l'autonomie" et cela "constitue une conflictualité latente qui peut exploser", estime la centrale cédétiste qui rappelle la situation dans les quartiers sensibles, "où le taux de chômage a progressé plus encore qu'ailleurs".

Pour la CFDT, qui plaide pour des négociations rapides "dès les premiers mois de 2011", il ne s'agit "pas de réinventer un nouveau dispositif, des contrats, mais d'accompagner l'emploi".

Le Medef propose aussi de "sortir des sentiers battus et ne pas aboutir à la création d'un énième contrat jeunes mais rechercher des mesures pragmatiques et rapidement opérationnelles, comme l'accès au logement, les transports", selon M. Roger-Vasselin.

Il suggère aussi une "réflexion sur les stages", alors que syndicats et patronat s'accordent pour dénoncer un recours aux stages "abusifs" par certaines entreprises.

Mais, pour la CGT la problématique de l'emploi des jeunes ne peut se limiter à "discuter du logement et des transports". La centrale de Bernard Thibault veut que les aides et les exonérations dont bénéficient les entreprises soient conditionnées à l'"embauche" et à "un emploi durable pour le jeune".

Par ailleurs, la CGT de dit réservée sur une méthode qui consisterait à discuter des dossiers dans le cadre de "délibérations" sans déboucher sur de vraies "négociations". "Si c'est pour nous faire patienter jusqu'en 2012, ça ne sert à rien", prévient Maurad Rabhi, secrétaire confédéral du syndicat.

François Chérèque, qui a regretté l'absence de dialogue social lors de la réforme des retraites, estime que les partenaires sociaux doivent "démontrer leur capacités à négocier et à amener des résultats pour les salariés", mais il se dit "ouvert à un débat avec le gouvernement" sur ce qu'il va faire "en complémentarité".

Outre l'emploi, d'autres dossiers seront au centre des discussions: les retraites complémentaires et les négociations pour une nouvelle convention d'assurance chômage. Celles-ci doivent s'ouvrir le 24 janvier et aboutir à fin mars, date à laquelle expire l'actuelle convention qui fixe le niveau des cotisations et des allocations.

Le Medef propose en outre que deux délibérations en cours en matière de dialogue social - la rénovation des institutions représentatives du personnel et celle du paritarisme - passent à l'étape des négociations.

Par Elahe MEREL et Thierry MASURE Source courrier-picard.fr
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