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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 22:27

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:10

Espionnage chez Ikea : deux hommes présentés au juge d'instruction

Nouveau rebondissement dans l'enquête sur l'affaire d'espionnage de salariés à Ikea France. D'après le parquet d'Avignon, deux hommes devraient être conduits, vendredi 26 avril, au tribunal de grande instance de Versailles pour être présentés devant Alain Gallaire, le juge d'instruction en charge de ce dossier.

Il s'agit de l'ancien directeur du magasin Ikea de Vedène (Vaucluse), près d'Avignon, et du responsable de la sécurité de l'établissement. Tout deux avaient été placés en garde à vue, mardi 24 avril, puis incarcérés à la maison d'arrêt du Pontet, dans la banlieue d'Avignon, dans l'attente de leur transfert. Un mandat d'amener avait été délivré à leur encontre. Ils pourraient être mis en examen par le magistrat instructeur, vendredi.

L'actuel directeur du magasin d'Avignon et un autre salarié de ce point de vente avaient également été placés en garde à vue. Ils ont recouvré leur liberté, mercredi. Parallèlement, un commandant de police, responsable du service départemental de l'information générale (ex-Renseignements généraux), et son ex-secrétaire avaient été entendus, mardi, par les enquêteurs ; leur garde à vue a été levée. Mardi, le magasin Ikea de Vedène avait été perquisitionné par des policiers.

DONNÉES EXTRAITES DE FICHIERS POLICIERS ET ADMINISTRATIFS

Ces opérations s'inscrivent dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en 2012 par le parquet de Versailles. Ikea France est soupçonné d'avoir mis en place un système consistant à vérifier les éventuels antécédents judiciaires des personnes embauchées par l'enseigne.

La direction aurait fait appel à des prestataires qui recueillaient les informations souhaitées grâce à la consultation, en toute illégalité, de fichiers policiers.

L'affaire avait éclaté fin février 2012 à la suite de courriels révélés par Le Canard Enchaîné et par Mediapart. Ces documents pouvaient laisser penser qu'Ikea se renseignait sur les éventuels antécédents judiciaires de son personnel en faisant appel à des prestataires qui obtenaient eux-mêmes des données extraites de fichiers policiers et administratifs.

Quelques semaines après l'ouverture d'une enquête par le parquet de Versailles, début mars 2012, la direction d'Ikea France avait exprimé des regrets sur ces pratiques "contraires aux valeurs et à l'éthique de l'entreprise".

En mai, quatre hauts cadres avaient été licenciés, dont l'ancien directeur général d'Ikea France, Jean-Louis Baillot, et l'ancien responsable de la sécurité du distributeur de meubles, Jean-François Paris. Dans un entretien au Monde, ce dernier avait admis l'existence d'un système consistant à se renseigner sur le pedigree judiciaire des personnes embauchées par Ikea. Il avait indiqué que ces usages s'étaient développés à la demande de M. Baillot – ce que l'intéressé avait démenti.

Le 22 janvier 2013, le juge d'instruction de Versailles, Alain Gallaire avait procédé aux deux premières mises en examen dans cette affaire d'espionnage.

M. Paris, est notamment soupçonné d'avoir collecté "des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite". Autre incrimination retenue à son encontre par le magistrat instructeur : "la divulgation de secret professionnel" et "la complicité de violation de secret professionnel".

Sylvie Weber, qui fut l'adjointe de M. Paris et qui travaille toujours chez Ikea France dans le département "risque", avait également été mise en examen quelques heures avant M. Paris.

Source lemonde.fr

 

« Terrorisme », « pédophilie » : Disney fouinait dans le passé des salariés

En 1996, sa retraite de gendarme en poche, Gilles Davennes cherche un nouveau monde magique où exercer ses talents. Il s’établit comme enquêteur privé et commence à bosser pour des compagnies d’assurance qui traquent les fraudeurs.

L’année suivante, Eurodisney l’appelle pour lui proposer un contrat en « prévention des risques » à 240 000 francs par an hors taxe (46 500 euros). Davennes n’imaginait pas que le marché le conduirait au tribunal correctionnel de Meaux, ce mercredi 24 avril.

Gilles Davennes et un autre ex-gendarme, Denis Labelle, sont accusés d’avoir fourni à Disney des centaines, voire des milliers de renseignements obtenus illégalement sur des salariés du parc d’attractions.

Ils ont agi grâce à l’intervention d’un gendarme en exercice, Carlos Andrés, renvoyé avec eux devant le tribunal mais décédé entre-temps. La société Eurodisney comparaît en tant que personne morale. Plusieurs syndicats se sont constitués parties civiles.

De 750 à 2 500 salariés écartés en deux ans

La manœuvre, rodée, tous l’admettent. Le correspondant de Gilles Davennes chez Eurodisney – un ancien militaire aussi, recruté aux ressources humaines – lui fournissait une liste de noms. Des salariés en période d’essai chez Mickey, sur lesquels il souhaitait se renseigner.

Denis Labelle, associé de Davennes dans cette opération illégale, demandait à Carlos Andrés, avec qui il avait travaillé, de « passer au fichier » les salariés pour connaître leurs antécédents judiciaires. La routine pour un gendarme : fichiers Judex, Stic (dépendant de la police mais auquel il avait également accès dans son service), voire le fichier des automobiles.

Le résultat remontait par le chemin inverse : d’Andrés à Labelle, de Labelle à Davennes, de Davennes à Eurodisney. Si les salariés « vérifiés » avaient été mis en cause dans une affaire jugée gênante, on les débarquait.

Combien de candidats écartés, d’employés sommés de partir ? 2 500 dans les deux ans qui occupent l’audience, selon les enquêteurs. « De 750 à 1 000 », pour Carlos Andrés lors de l’instruction.

« Erreur d’appréciation »

Le président du tribunal, Eric Ruelle, pointe les deux difficultés du dossier : « des responsabilités enchevêtrées » et « peu de traces écrites ».

Pour se justifier Eurodisney évoque une vieille affaire d’agression sexuelle sur mineurs, commise par un employé sur un jeune visiteur. L’entreprise invoque également le risque terroriste. Le contexte de l’époque était particulier : l’affaire Dutroux vient d’éclater, la France a connu une vague d’attentats islamistes.

La direction espérait donc « renforcer la sécurité sur le site » qui emploie 15 000 salariés, avance Gilles Dobelle, émissaire Eurodisney dans ce procès. Lui est arrivé à la direction juridique de l’entreprise en 2011.

Droit dans son costume bleu marine et rasé de près, il ne cesse de répéter qu’il n’a « pas d’éléments » pour expliquer les décisions de l’époque. Il plaide « l’erreur d’appréciation » et rappelle que l’entreprise elle-même a demandé une enquête au procureur par la suite.

Dans la salle d’audience, les syndicalistes d’Eurodisney se tortillent sur leur banc. Il lâchent de temps en temps un « c’est faux ! » « pfffff » ou « on n’entend pas ! ». Juste derrière, le responsable de la communication de l’entreprise leur oppose des « chut » indignés et quelques grommellements.

Pédophilie et terrorisme

Cheveux blancs et dégarnis, regard de faucon caché derrière un long nez, Gilles Davennes tonitrue, l’index tendu :

« Je me mords les doigts d’être resté de fait le gendarme que je n’étais plus en droit. »

Il exerçait le métier de « gendarme de fait » pour plusieurs clients, dont le parc Astérix et des compagnies d’assurance. Ses investigations un peu poussées et pas toujours légales l’ont déjà fait condamner en 2010 à huit mois de prison avec sursis, pour corruption active, complicité de violation du secret professionnel et recel.

Dans l’affaire Eurodisney, Davennes « assume » ce qu’il a fait « pour protéger tout le monde ». Avec aplomb, il lance :

« Vous êtes sûr, monsieur le procureur, qu’on n’a servi à rien sur le plan de la sécurité ? »

L’enquêteur affirme avoir ciblé « tout ce qui touche au sexe et au terrorisme ». Le procureur Ludovic Hervelin-Serre balaie le terrorisme, qu’il qualifie de « prétexte ». De leur propre aveu, les prévenus n’espéraient pas récolter une quelconque information dans ce domaine, mais transmettaient les noms des salariés au cas où la DST trouverait opportun de s’en saisir. De fouineurs, ils se transformaient en indics.

Risques d’attentats et de pédophilie mis à part, les documents retrouvés dans l’entreprise évoquent des faits « manifestement plus larges », rappelle le président : vol à l’étalage, usage de stupéfiants, dégradations.

Qui a été trop gourmand ? Davennes et Labelle finissent par admettre qu’au bout d’un moment, ils ont transmis à Disney tout ce qu’ils trouvaient « pour montrer que le travail était bien fait ».

Des places de cirque gratuites

Plus bonhomme que son acolyte, avec son look de préfet presque chaleureux, Denis Labelle est soupçonné d’avoir « fluidifié » les relations avec le gendarme Andrés à coup de places de cirques gratuites, de repas et d’un prêt de 600 euros.

« Andrés m’a dit qu’il avait des difficultés financières énormes, bien évidemment j’ai accepté de l’aider. Je n’aurais jamais payé pour des informations. J’ai compté sur lui et il a toujours répondu présent. »

Les accusations de corruption, son coprévenu les balaie, ulcéré :

« La corruption entre gendarmes, ça n’existe pas. Si quelqu’un veut bien donner les informations, il les donne. S’il ne veut pas, il ne les donne pas. »

Pas convaincu, le procureur requiert six et huit mois de prison avec sursis contre Labelle et Davennes, assortis d’amendes de 3 000 et 4 000 euros.

La responsabilité d’Eurodisney engagée

Au détour d’une phrase, Gilles Davennes prend l’air du type prêt à balancer, mais pas tout à fait quand même :

« Quand j’ai été recruté, on m’a dit qu’il y avait d’autres sources d’information, ça m’a rassuré. Je me disais qu’on n’était pas les seuls à avoir renseigné Eurodisney. Il y avait des recoupements, ils ne faisaient pas n’importe quoi. »

C’est bien la responsabilité de l’entreprise, in fine, qui est engagée. L’avocat de la CFDT, Jean-Toussaint Giacomo, déplore « l’appropriation et le dévoiement des données par un acteur économique privé, sans aucune limite » :

« Parmi les dirigeants concernés, trois sont toujours en poste à Eurodisney. Aucune sanction n’a été prononcée, et certains ont même été promus. »

« Cette pratique, elle existait pour toutes les grandes entreprises, il faut que vous en ayez conscience ! » avance l’avocate du groupe, Me Magali Thorne. La seconde, Me Emmanuelle Kneusé, estime que « l’objectif principal, c’est la sécurité, pas d’aller fouiner dans le passé des salariés ».

Plusieurs responsables des ressources humaines et de la sécurité se sont succédé pendant sept ans sans mettre un terme au contrat. « Quel est le message envoyé aux salariés ? » interroge l’avocat de l’Unsa. Au total, les parties civiles réclament plus de 150 000 euros de dommages et intérêts.

« A une préoccupation légitime de sécurité, Eurodisney a donné une réponse illégitime », conclut le procureur. Il demande que l’entreprise soit condamnée à 100 000 euros d’amende. Le jugement doit être rendu le 27 juin.

Grands absents de ce procès, les salariés espionnés n’ont, pour la plupart, jamais su pourquoi leur période d’essai s’était conclue par un renvoi. Un seul ancien d’Eurodisney s’était porté partie civile. Puis il s’est désisté : la semaine dernière il a conclu un accord avec l’entreprise, dont les conditions resteront secrètes. Dans la salle, il bout mais tente de se taire.

Source rue89.com

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 22:08
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 17:21

Représentativité : cinq syndicats qualifiés

Les cinq confédérations représentatives le resteront. La CGT, la CFDT, Force ouvrière, la CFE-CGC et la CFTC ont toutes dépassé le seuil de 8% des voix aux élections professionnelles dans le secteur privé.

 

Malgré la loi du 20 août 2008 sur la représentativité, le paysage syndical français ne va pas changer. Le ministère du Travail a publié vendredi les chiffres de la représentativité des syndicats : les cinq principaux - qui bénéficiaient d'une "présomption irréfragable" au plan national - ont obtenu plus de 8% des voix aux élections professionnelles dans le secteur privé. Un seuil à dépasser pour être qualifié comme organisations représentatives pour les quatre prochaines années. C'est désormais chose faite pour eux.

La CGT reste premier syndicat français avec 26,77% des voix, talonnée par la CFDT (26%). Suivent Force Ouvrière (15,94%), la CFE-CGC (9,43%) et la CFTC (9,30%), selon un communiqué du ministère. Une incertitude pesait sur la qualification du syndicat chrétien, qui a finalement réussi à dépasser le seuil requis. Quant à la CFE-CGC, syndicat catégoriel représentant des salariés de l'encadrement, elle totalise dans son propre collège 18,14% des voix.

Unsa et Solidaires pas qualifiés

"C’est une invitation pour toute la CGT à être encore plus utile, plus accessible et plus solidaire", a réagi le premier syndicat français dans un communiqué. "Cet excellent résultat est le fruit de l’activité quotidienne de milliers de militants CFDT auprès des salariés dans les entreprises", a pour sa part déclaré la CFDT, qui évoque "des scores très proches" avec la CGT. 'Il valide la pertinence d’un syndicalisme de proximité, implanté dans de nombreuses entreprises et qui se fixe pour objectif d’obtenir des résultats concrets pour les salariés par le dialogue social et la négociation collective", complète le syndicat.

Deux syndicats n'ont pas recueilli le score requis : Unsa (4,26%) et Solidaires (3,47%). Le taux de participation s'est élevé à 42,78%, soit 5,4 millions de votants et 5 millions de suffrages valablement exprimés.

Le "poids relatif" des syndicats

Le ministère du Travail a également précisé le "poids relatif" dont bénéficiera chaque syndicat au cours des négociations. Ainsi, la CGT obtient 30,62%, la CFDT (29,74%), FO (18,23%), la CFE-CGC (10,78%) et la CFTC (10,63%). Pour être acté, un accord doit être signé par un ou plusieurs syndicats totalisant 30% des voix, sans être rejeté par 50%.

Si l'on prend en compte ces nouveaux chiffres, l'accord du 11 janvier sur la sécurisation de l'emploi, signé par trois syndicats - CFDT, CFTC et CFE-CGC - mais rejeté par la CGT et FO, reste majoritaire au regard des nouvelles règles de représentativité. Ce qui enlève en quelque sorte une épine du pied du gouvernement.

Source lejdd.fr

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 17:23

PSA Mulhouse : un site "test" pour le futur plan de flexibilité ?

 


Peugeot 2008

PSA Peugeot Citroën veut allonger le temps de travail dans son usine de Mulhouse (Haut-Rhin) pour produire le nouveau Peugeot 2008, un projet que la CGT considère comme un test du futur plan de flexibilité que le constructeur automobile prépare pour tous ses sites français.

Un test grandeur nature pour la CGT
A cette augmentation des cadences pendant trois mois, présentée jeudi matin en comité d'entreprise, s'ajouteront quatre samedis travaillés. Payé en heures supplémentaires, ce surcroît de travail concernera 450 personnes.

"La direction annonce que le commerce demande une dotation supplémentaire de 2.000 modèles 2008 pour le deuxième trimestre. Son projet : faire travailler les salariés une heure en plus par jour de façon obligatoire", déclare la CGT dans un tract. "Vraie ou pas vraie, cette dotation en 2008 est surtout un 'test grandeur nature' et préfigure de ce que la direction va tenter de mettre en place à l'échelle du groupe dans les prochains mois, à savoir un accord de performance", ajoute le syndicat, qui réclame plutôt des embauches.

"Faux" répond la direction...
La direction du site a réfuté l'idée que cet aménagement puisse préfigurer un accord de flexibilité et assuré qu'elle procéderait à des recrutements dès que la situation l'exigerait.

"On le fera dès que les premiers chiffres de vente seront connus et qu'ils nous permettront de le faire", a dit à Reuters un porte-parole de l'entreprise. "Mais créer une demi-équipe, si c'est pour la redémonter trois mois après, ce n'est pas la peine."  Les dotations supplémentaires demandées par les concessions à l'approche du lancement commercial du 2008 font suite aux retours "très positifs" enregistrés à l'occasion du salon de Genève et sur le terrain, a-t-il ajouté.

Le 2008, révélé au dernier Mondial de l'automobile, sera commercialisé à partir du mois de mai. PSA compte sur le boom actuel du segment des "4X4" urbains pour compenser l'anémie du reste du marché automobile français et européen.

La CFDT pas hostile mais sous condition

Le directeur industriel de PSA, Denis Martin, répète régulièrement depuis janvier que le groupe négociera un accord de flexibilité dans ses usines françaises une fois enclenché le plan social prévoyant 8.000 suppressions d'emplois et la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le dernier comité central d'entreprise sur le plan social pourrait se tenir mi-avril.

PSA emboîterait ainsi le pas à Renault, qui a signé le 13 mars un accord prévoyant notamment un allongement du temps de travail dans ses usines françaises, un gel des salaires en 2013 et la suppression de 8.200 emplois sur quatre ans.

En échange, Renault s'est engagé à ne pas fermer de sites en France sur la durée de l'accord et d'allouer aux sites français des volumes de production supplémentaires. L'accord a été signé par trois syndicats sur quatre. La CGT, deuxième syndicat du groupe a voté contre.

Chez PSA, la CGT est la première force syndicale. Le groupe a conclu un accord de compétitivité l'été dernier sur son site de Sevelnord (Nord). En échange de règles de mobilité et d'organisation du travail assouplies et d'un gel des salaires, Sevelnord s'est vu attribuer la production d'un nouveau véhicule pour lequel il était en concurrence avec l'usine espagnole de Vigo.

Quatrième syndicat de PSA, la CFDT a indiqué qu'elle n'était pas hostile aux mesures prévues par la direction à Mulhouse, à condition qu'elles demeurent provisoires. "C'est une bonne nouvelle par rapport à la 2008, on ne peut pas refuser des voitures, mais si la demande devait se confirmer, il faudrait ajouter une demi-équipe", a estimé Robert Calvet, représentant CFDT à Mulhouse. 

Le site, qui emploie 8.000 personnes environ, produit actuellement les Peugeot 206+, 208 et 308 berline, ainsi que les Citroën C4 berline et DS4, à raison d'un millier de véhicules par jour. Le 2008 sera également assemblé à terme en Chine et au Brésil.

Source auto.rtl.fr

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 17:16

Air France : le dernier marchandage de la CGT pour sauver des emplois au comité d’entreprise

Une session du Comité central d’entreprise d’Air France s’est ouverte ce matin et se tiendra jusqu’à demain soir. Elle doit se pencher sur la situation financière de l’institution qui reste catastrophique.

En effet, la création d’une « fiducie », qui a consisté à transférer une partie du patrimoine du CCE d’une valeur de 25 millions d’euros à deux banques (dont la Banque du Saint-Esprit) en contrepartie d’un prêt de13 millions d’euros, n’a pas résolu le problème.

La CGT, qui dirige le CCE, souhaiterait donc soumettre au vote le transfert de 10 millions supplémentaires d’actifs, en contrepartie d’une augmentation de la «fiducie» de 5 millions d’euros. Le hic : la majorité des élus au CCE n’acceptera cette augmentation qu’à condition de réduire davantage la masse salariale, ce à quoi s’oppose la CGT.

L’an dernier, 21 salariés sont déjà partis dans le cadre d’un plan de départ volontaire, suivis de 54 autres départs depuis le début de 2013. Mais pour arriver à l’objectif, fixé début 2012, de 30% de diminution de la masse salariale, il faudrait lancer un nouveau «plan de sauvegarde de l’emploi» (PSE), c’est à dire de départs volontaires, d’une vingtaine de personnes.

En cas de désaccord à l’issue du vote de vendredi, le tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny devrait placer le CCE en redressement judiciaire. C’est de toutes façons la menace qui pèse sur l’institution, car l’administrateur judiciaire nommé pour la procédure de sauvegarde en cours devrait demander à ne pas payer les salaires du mois de mars, ce qui conduirait le TGI à prononcer le redressement judiciaire le 20 avril prochain.

L’étape suivante – si la situation financière du CCE n’est toujours pas redressée – sera sa mise en liquidation. Rappelons que le CCE d’Air France, qui gère les activités sociales de 33 000 salariés, perçoit une subvention annuelle de 33,5 millions de la part de la compagnie aérienne.

Source capital.fr

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 18:55

Michelin se dote d'un accord cadre de compétitivité

Le fabricant français de pneumatiques a conclu avec la CFDT et la CFE-CGC un accord destiné à gérer les périodes de baisse d'activité dans ses usines. Il faut qu'il soit maintenant validé sur les différents sites pour entrer en vigueur.

L'accord cadre de compétitivité dont s'est doté Michelin prévoit que les salariés puissent ne pas travailler pendant 15 jours ouvrés, tout en étant payés à 100%, en cas de baisse d'activité. Le salarié aurait quatre ans pour "rendre" ces jours non travaillés.

L'accord cadre de compétitivité dont s'est doté Michelin prévoit que les salariés puissent ne pas travailler pendant 15 jours ouvrés, tout en étant payés à 100%, en cas de baisse d'activité. Le salarié aurait quatre ans pour "rendre" ces jours non travaillés.

Les accords de flexibilité se multiplient dans le secteur automobile. Après Renault, le fabricant de pneumatiques Michelin a indiqué lundi avoir signé un accord cadre avec deux syndicats, la CFDT et la CFE-CGC, afin de pouvoir faire face à une éventuelle baisse d'activité dans ses usines en France.

Cet accord, d'une durée de trois ans, doit permettre de "gérer le plus sereinement possible les baisses d'activités", a expliqué une porte-parole, alors que toutes les usines du géant du pneumatique en France ne tournent pas à plein.

Rendre sur 4 ans des jours non travaillés

Il prévoit que les salariés puissent ne pas travailler pendant 15 jours ouvrés, tout en étant payés à 100%, en cas de baisse d'activité. Dans les périodes de redémarrage, le salarié devra "rendre" ces journées à hauteur de 75%. C'est-à-dire que pour quatre journées non travaillées et payées, il devra ensuite "rendre" trois jours dans les quatre années qui suivent.

"Le but est d'anticiper au maximum les baisses de régime, avec un accord de flexibilité qui arrive en amont", a insisté la porte-parole. Cet accord doit à présent être approuvé sur les différents sites concernés en France pour pouvoir entrer en vigueur.

Les usines qui fabriquent des pneus poids lourds sont particulièrement touchés par la baisse d'activité, s'inquiète Patrick Bovolenta, délégué syndical central CFDT. "Les sites de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) et de La-Roche-sur-Yon (Vendée) ont déjà connu pas mal de jours de chômage l'an dernier et à l'heure actuelle, beaucoup de salariés n'ont plus de congés ni de RTT et ils vont entrer dans ce système", a estimé le syndicaliste, pour qui ces usines tournent à environ 45% de leurs capacités.

Source lexpansion.lexpress.fr

 

Souvenez-vous le 6 mars 2013

Ce qu'il faut savoir sur l'accord de compétitivité approuvé chez Renault

En contrepartie du maintien des usines Renault en France, la CFE-CGC et FO ont validé l'accord qui prévoit un allongement de la durée du travail et un gel des salaires. Les principaux points de l'accord en détail.

L'accord paraphé par les deux syndicats porte notamment sur les salaires, la mobilité et le temps de travail.

L'accord paraphé par les deux syndicats porte notamment sur les salaires, la mobilité et le temps de travail.

La CFE-CGC et FO Renault ont donné leur aval au projet d'accord visant plus de compétitivité et de flexibilité dans les sites français du constructeur, premier accord du genre au niveau d'un groupe, qui pourrait devenir une référence en la matière. "C'est un accord hors du commun (...) Il vaut mieux qu'une régression programmée. Il vaut mieux prendre le risque d'un avenir que de ne pas avoir d'avenir du tout", a expliqué Laurent Smolnik, délégué central FO. Le texte permet "d'avoir désormais une vision de l'activité sur nos sites jusqu'à 2016, voire 2020 pour Douai", dit-il.

Après consultation des salariés, FO a décidé mercredi de signer "le contrat pour une nouvelle dynamique de croissance et de développement social de Renault en France", alors que les ventes du groupe sont en berne en Europe.

Salaires, mobilité et temps de travail figurent parmi les principaux points de l'accord pour plus de compétitivité prévu pour le groupe Renault et dont les principales mesures sont à durée indéterminée.

Les engagements de la directions

- Volumes de production et affectations de véhicules: L'accord prévoit "une activité minimum" de 710.000 véhicules en France: 630.000 véhicules Renault et 80.000 provenant de partenaires (qui pourraient être Daimler et Nissan). Le ou les sites concernés par ces affectations de partenaires, ainsi que les véhicules, seront connus d'ici fin 2013. Renault s'est donné comme cible un volume de 820.000 véhicules par an fabriqués en France au-delà de 2020.

Le texte prévoit le démarrage du Trafic à Sandouville dès 2014, de différents modèles de la gamme 15-40 entre 2014 et 2016 à Douai. L'usine de Flins se voit quant à elle affecter notamment une version de la Clio IV, et celle de Maubeuge la phase 3 de Kangoo.

- Renault s'engage à maintenir en France ses sites industriels et "les activités d'ingénierie et tertiaire qui constituent son cour de métier".

- Le patron de Renault, Carlos Ghosn, s'est engagé à renoncer provisoirement à 30% de la part variable de son salaire pour 2013.

Les efforts pour les salariés

- Emploi: Les effectifs vont diminuer de plus de 15% d'ici fin 2016 pour atteindre 37.142 à en 2016 avec à la clé une économie sur les frais fixes de l'ordre de 400 millions d'euros. Renault va s'appuyer sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC, signée en 2011), et qu'elle prolonge jusqu'en 2016. Outre les 5.700 départs naturels non renouvelés prévus entre 2013 et 2016, la direction envisage 1.800 départs supplémentaires en prolongeant et élargissant la dispense d'activité des carrières spécifiques (DACS) --qui accompagne certains salariés en fin de carrière -- à quasiment tous les collaborateurs sans critère de pénibilité. Pendant ces trois ans avant la date légale de départ à la retraite, les salariés restent dans les effectifs et touchent 75% de leur salaire.

- Mutualisation dans les sites industriels: Renault va regrouper ses sites de fabrication et logistiques en deux pôles régionaux pour permettre "une plus grande fluidité des mouvements de personnel": le pôle Nord-Est (dont Douai et Sovab), le pôle Vallée de la Seine (dont Andouville, Cléon et Le Mans) et "mutualiser" les métiers non liés à la production.

- Mobilité: L'accord veut renforcer la mobilité pour un "équilibrage entre les sites", entre ceux en sous-activité et ceux en forte activité. Le prêt de main d'oeuvre entre sites existait déjà entre les sites, mais faute de volontaires suffisants, la direction voulait le rendre obligatoire. Sous la pression de syndicats, elle a fait marche arrière. Les compensations financières sont fixées à un demi-mois de salaire pour 6 mois de prêt, un mois au-delà de 6 mois.

- Temps de travail: Tous les sites de production vont s'aligner sur les 35 heures hebdomadaires, pour atteindre un temps de travail effectif de 1.603 heures annuelles, les temps de pause sont de 20 minutes par jour. Certains sites perdront aussi des jours de RTT. Enjeu: 65 millions d'euros d'économie. Le projet d'accord prévoit une réforme des comptes épargne temps et épargne formation pour une économie recherchée de 75 millions d'euros: le compte épargne temps sera ainsi plafonné à 10 jours. En cas de charge de travail exceptionnelle, la durée maximale de travail peut être portée à 12 heures, sur la base du volontariat, hors activités de fabrication. L'accord permet aussi de réduire exceptionnellement à 9 heures la durée consécutive de repos entre deux séances de travail pour faire face à une hausse d'activité.

- Salaires: Contrairement à ce que voulait la direction, les salaires ne seront gelés qu'en 2013, et leur augmentation éventuelle sera discutée lors des négociations annuelles obligatoires en 2014 et 2015. L'accord met l'accent sur un renforcement de l'intéressement et de l'actionnariat salarial.

Source lexpansion.lexpress.fr

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 17:43

L'entreprise qui espionnait ses salariés via leur clavier

 

La Cnil a récemment "mis en demeure" une société française pour qu'elle cesse d'utiliser des logiciels permettant d'espionner ses salariés via les frappes effectuées sur le clavier. Dis-moi ce que tu tapes, je te dirai ce que tu fais... Une entreprise française a été mise en demeure par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) pour cesser d'utiliser des logiciels permettant d'espionner ses salariés via les frappes effectuées sur le clavier. Ni le nom de l'entreprise concernée, ni son secteur d'activité n'ont été communiqués...

Espionner ses salariés via leur clavier ? C'est possible grâce à des logiciels. Appelés "keyloggers", ils peuvent être téléchargés gratuitement sur internet et démarrent automatiquement à chaque ouverture d'une session d'ordinateur, à l'insu de son utilisateur. "Ils permettent, selon les versions, d'enregistrer toutes les actions effectuées par les salariés sur leur poste informatique sans que ceux-ci s'en aperçoivent. Toute frappe saisie sur le clavier ou tout écran consulté est enregistré avec un horodatage", indique la Cnil dans son communiqué.

Conversation, numéros de CB...

"Des alertes peuvent être automatiquement envoyées à la personne ayant installé le dispositif lorsque le salarié ainsi surveillé saisit sur son clavier un mot prédéterminé", précise-t-elle. "Ce type d'outil ne peut pas être utilisé dans un contexte professionnel, à l'exception de forts impératifs de sécurité", rappelle la Commission, qui cite à titre d'exemple la lutte contre la divulgation de secrets industriels.

A l'origine de cette "mise en demeure", plusieurs plaintes de salariés. Ils dénonçaient cette installation sur leur poste informatique. La Cnil d'enquêter et de trouver. Le dispositif utilisé "portait une atteinte excessive à la vie privée des salariés concernés", a expliqué l'organisme. Un tel logiciel "conduit celui qui l'utilise à pouvoir exercer une surveillance constante et permanente sur l'activité professionnelle des salariés concernés mais aussi sur leur activité personnelle résiduelle effectuée à partir du poste informatique", souligne la Commission. Les données enregistrées par un tel outil peuvent ainsi concerner aussi bien des mails émis ou reçus, des conversations de messagerie instantanée, un numéro de carte bancaire ou le mot de passe d'une boîte mail personnelle.

Source http://lci.tf1.fr

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 18:21

Villejuif: Un homme agresse son patron à la hache et tente de se suicider

FAITS DIVERS - Les deux hommes sont entre la vie et la mort...

Une dispute qui a mal tourné? Deux hommes étaient ce mercredi entre la vie et la mort après qu'un ouvrier a porté deux coups de hache à la tête de son employeur avant de tenter de se suicider, à Villejuif (Val-de-Marne), a-t-on appris de source policière.

Le drame a eu lieu vers 13 heures, quand l'ouvrier, sur son lieu de travail, a porté deux coups de hache sur le crâne de son patron, après un différend pour l'instant inconnu. L'ouvrier a ensuite tenté de se suicider, en se tranchant la gorge avec un cutter.

Les deux hommes ont été transportés à l'hôpital, dans un état très critique. Leur pronostic vital est engagé.

Source 20minutes.fr

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:10

LA FRANCE VUE D'AILLEURS  

Pôle emploi, un lieu "kafkaïen" et "ubuesque"

Le regard de la presse étrangère sur l'Hexagone cette semaine : Le Temps rapporte la désespérance des chômeurs français, Spiegel Online est bluffé par "la grande dame à la tête de l'institution financière la plus puissante du monde" et le Corriere della Sera voit dans l’affaire Arnault une histoire belge.
Un dessin de Barrigue, Vigousse, Lausanne
Un dessin de Barrigue, Vigousse, Lausanne

Des chômeurs face à un mur Radiations en masse, mauvais calculs des indemnités, accueil défaillant, manque de formation des agents, etc. Pôle emploi cumule les dysfonctionnements alors que la France frôle les records historiques du chômage, s’étonne Le Temps. Le quotidien suisse raconte la désespérance des sans-emplois dans le Languedoc-Roussillon, région où le chômage culmine à 13,8 %. "Les qualificatifs 'kafkaïen' et 'ubuesque' surgissent immanquablement dès que les usagers se mettent à raconter leur histoire”, écrit le journal qui rappelle l’immolation à la mi-février d’un chômeur en fin de droits devant une agence de Nantes. Le Temps explique que, malgré l’échec patent de cette structure née fin 2008 de la fusion de l’ANPE et des Assedic, le gouvernement actuel n’a pas l’intention de la réformer en profondeur. Des changements sont cependant en cours, notamment une augmentation des effectifs. "Insuffisants", affirment plusieurs spécialistes interviewés. Le quotidien suisse constate : "En France, c’est presque devenu un adage : tout le monde sait qu’il ne faut surtout pas compter sur Pôle emploi pour retrouver un travail."

Lagarde superstar
"Est-ce l’instinct féminin à l’œuvre, ou est-elle tout simplement intelligente ?” s’interroge Spiegel Online qui, dans un long portrait, explique comment Christine Lagarde a réussi à s’imposer à la tête du FMI, une institution où 80 % des postes de direction sont tenus par des hommes. Un succès qui n’était pourtant pas évident : l’ex-ministre des Finances française au bilan mitigé s’est soudainement retrouvée à gérer mille milliards de dollars de prêts disponibles ainsi qu’à traiter des questions de politique monétaire et financière d’une institution qui compte 188 Etats membres. "Lagarde ne peut pas assurer de grands débats économiques comme son prédécesseur, Dominique Strauss-Kahn, qui était traité d’égal à égal par les plus grands économistes du FMI. (…) Mais elle écoute beaucoup et soutient l’opinion qui lui paraît la plus juste. (…) Elle ne se plonge pas dans les détails techniques. Ce qui lui laisse les mains libres pour ce qu’elle sait faire le mieux : représenter le FMI et, avant tout, annoncer les mauvaises nouvelles." Une stratégie qui lui vaut beaucoup d’amis, en tête desquels son "partenaire le plus important”, le ministre  des Finances allemand, Wolfgang Schäuble. 


Moules-frites Pour le quotidien italien Corriere della Sera, les difficultés que rencontre le Français Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH, à obtenir la nationalité belge (après un avis négatif du parquet de Bruxelles, une commission parlementaire devrait statuer sur sa demande de naturalisation) s’expliqueraient en partie par la "rancune séculaire belge" à l’encontre des voisins français. Un sentiment qui se trouverait à mi-chemin entre le "dépit" et l’"affection" envers une France qui, "du haut de sa grandeur, ne voit bien souvent dans la Belgique rien d’autre qu’une marmite de moules, une pinte de bière et un cornet de frites".
Source courrierinternational.com
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