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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 08:03

lettre-ouverte-unsa-12-avril-2012.jpg

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 18:20

L'article du Parisien reste un peu réducteur du mouvement. de grève. Aussi je vais redéfinir ce moment syndical historique (à Disneyland Paris, un mouvement de grève est toujours un mouvement historique) de manière plus complète avant que vous ne lisiez l'article de presse.

Nous étions aussi nombreux que lors de la journée du 31 mars, (entre 40 et 50 manifestants). Nous avons eu la visite surprise des cascadeurs du stunt show, qui sont venus se joindre à nous. L'encadrement de la Direction était au moins aussi nombreux que nous, il y avait même un délégué syndical de la CGT de l'entreprise parmi eux...

La nouvelle arme adoptée par les manifestants était le vuvuzela.

C'est très bien, entendu de loin, on avait l'impression qu'on était 300...

Ambiance très bon enfant, comme pour la journée du 31 mars.

J'ai été encore une fois agréablement surpris par les camarades de la CGT qui passaient en tant que clients et qui se déplaçaient systématiquement pour nous assurer de leur soutien.

Une fois de plus, nous avons offert à la clientèle les belles couleurs de nos drapeaux syndicaux.

Il faisait beau et les camarades de FO avaient prévu l'apéro militant.

A midi, comme convenu, le mouvement a pris fin, il faut dire que l'employeur offrait un repas gratuit dans les cantines de l'entreprise pour tous les salariés.

5 euros d'économisés, c'est toujours ça de pris, par les temps qui courrent.

Nous avons donc repris le travail l'après midi.

Pas de quoi pavoiser, mais la Direction se souviendra que quelques syndicalistes ont osé faire entendre leurs revendications jusqu'au bout, en respectant le planning fixé à l'avance : 30mars, 31 mars, 12 avril 2012!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT (rien à voir avec la CGT de l'entreprise dont un délégué syndical encadrait le mouvement aux côtés de la Direction).

 

parisien 12 avril parisien 12 avril

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 21:26

20e anniversaire de Disneyland Paris: Les salariés ne sont pas à la fête

Disneyland Paris a lancé officiellement les festivités pour son 20e anniversaire le 31 mars 2012. Disneyland Paris a lancé officiellement les festivités pour son 20e anniversaire le 31 mars 2012.

 

Alors que le parc d'attractions célèbre jeudi les vingt ans, le conflit s'enlise autour des négociations salariales...

«Vingt ans que nos métiers nous donnent envie de siffler en travaillant». Le slogan de la campagne de pub placardée dans la presse en ce jour anniversaire est bien trouvé… mais il a fait rire jaune les représentants du personnel d’Eurodisney, maison-mère du parc, moins d’un mois après le mouvement de grève qui a mobilisé plusieurs dizaines de salariés des 30 et 31 mars dernier.

Le point de blocage: la hausse générale de 1,5% des salaires proposée par la direction dans le cadre du plan salaire 2011-2012. Une offre inacceptable selon les syndicats qui dénoncent un «plan de rigueur interne» à l’œuvre au sein du groupe

«Que ce 20e anniversaire soit aussi une fête pour les salariés»

«On parle de 150 salariés le premier jour de grève et d’une quarantaine le second contre 14.500 salariés au total sur le site» minimise-t-on au sein de la direction de Disneyland Paris. 

«Sur les trois dernières années, on a accordé 11% de hausse, toutes mesures confondues et 500 créations d’emplois nets par an. Nous sommes une des seules entreprises à avoir un tel bilan ce qui ne veut pas dire que l’on  va s’arrêter là», lance un porte-parole, cachant mal son agacement que ces sujets viennent gâcher la fête.

Avec cette campagne de communication «Disneyland Paris veut que ce 20e anniversaire soit une fête pour ses visiteurs mais aussi pour ses salariés et qu’il permette à ce titre de revenir sur des chiffres moins connus» explique-t-il. 

Parmi eux: une «diversité naturellement intégrée» avec 100 nationalités représentées et 20 langues parlées, mais aussi 86% de salariés en CDI, «un attachement à l’entreprise» qui se traduit par une ancienneté de plus de sept ans et «un ascenseur social qui existe et qui fonctionne» puisque 80% des encadrants sont issus de l’interne».

«On est en alerte rouge depuis deux ans»

Des chiffres que ne contestent pas les syndicats mais qui ne doivent pas occulter selon eux un malaise social grandissant: «Ce 20e anniversaire est une nouvelle occasion de faire des gains de productivité avec des hausses de l’amplitude horaire et de la fréquentation qui ne sont pas suivies de hausse de salaires et des effectifs dans les mêmes proportions» explique David Charpentier, porte-parole de FO Eurodisney.

Les délégués syndicaux dénoncent en chœur des contraintes et une flexibilité horaire grandissantes, des petits salaires qui ne permettent pas de se loger, des problèmes de transport et de logement. Avec à la clé un taux d’accidentologie au sein de l’entreprise supérieur à celui du secteur du BTP!

«Je travaille à Disneyland depuis 19 ans, j’ai vu beaucoup de directions différentes mais le discours est toujours le même. Aujourd’hui la coupe est pleine: comme souvent dans un couple au bout de 20 ans de mariage, ces dernières semaines, il y a eu divorce», lance Daniel Rovedo, délégué syndical CFDT.

«Nous sommes heureux que le groupe se développe et on ne veut pas gâcher la fête, mais on est en alerte rouge depuis deux ans et on sait bien qu’à Disneyland, on n’obtient des primes que par le combat juridique, ou par la grève», conclut le porte-parole de FO. Un nouveau rendez-vous est pris avec la direction le 26 avril prochain.

Source 20minutes.fr

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 07:16

Complicité, incompétence ou imbécillité?

Il faudra bien un jour que la Direction de l'entreprise nous donne une réponse.

A l'heure où Disneyland Paris veut une nouvelle fois négocier sur les relations sociales au sein de l'entreprise, il faudrait peut-être que l'entreprise commence par nous expliquer comment il est possible que depuis 20 ans les fonds du Comité d'Entreprise ont pu être pillés en toute impunité au détriment de tous les salariés?

Où en est l'expertise judiciaire des comptes du CE pour les années 2001 à 2010?

Quelles sanctions internes l'entreprise a pris face à ces malversations chroniques?

Comment les personnes soupçonnées de ces malversations peuvent-elles encore se promener en toute impunité sur le site, signer des accords d'entreprise qui lèsent tous les salariés?

Pourquoi la Direction continue à faire des courbettes devant ces tristes individus?

Honte à la Direction pour avoir laissé s'instaurer et laissé se développer un système que même la Sicile de Don Corleone pourrait nous envier...

L'addition arrive, qui va la payer?

La petite salariée qui a été virée du CE? C'est elle qui va porter le chapeau?

Le salarié viré pour avoir vendu ses places d'entrées sur le Parc afin de pouvoir payer son loyer, c'est lui qui va porter le chapeau?

Le syndicaliste qui dénonce les malversations chroniques au Comité d'Entreprise, c'est lui qui va porter le chapeau?

Que plaidez-vous? Nous savions et nous avons laissé faire! Nous savions mais nous ne pouvions rien faire! Nous ne savions même pas qu'il y avait un Comité d'Entreprise...

Complicité, incompétence ou imbécillité? Faîtes le bon choix!

Avanr de rénover les relations sociales, messieurs et mesdames de la Direction de Disneyland Paris, nettoyez devant votre porte, ça pue!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT (rien à voir avec la CGT de l'entreprise)

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 22:01

Heureusement que le ridicule ne tue pas. Voilà que la Fédération CGT du Commerce essaye de faire croire que la CGT de l'entreprise tient un rôle social à Disneyland Paris.

D'une certaine façon, elle n'a pas tout à fait tort, la CGT de l'entreprise sert à signer les accords, tous les accords, même la NAO de 2011 qui supprimait la prime de fin d'année des salariés non cadres.

Passons! Inutile d'enfoncer les "camarades" de la Fédé, je leur ferai juste remarquer que la Direction a proposé 1,5% d'augmentation et non pas 1%, comme indiqué sur le document ci-dessous, et qu'il y a eu 3 réunions de négociation et 2 jours de grève à Disneyland Paris (le document mériterait donc d'être remis à jour), journées de grève où la CGT de l'entreprise s'est illustrée par son absence chronique et habituelle...

Sur le contenu du document ci-dessous, il serait également bon qu'il soit affiché dans les panneaux d'affichage de l'entreprise, juste histoire de faire plus vrai.

A la dernière réunion tenue par la CGT de l'entreprise à Serris, il y avait moins d'une trentaine de personnes sur 900 syndiqués revendiqués! C'est la débandade?

J'annonce que des changements inévitables et irréversibles vont se produire à Disneyland Paris et par contre-coup à la Fédération CGT du Commmerce dans les semaines à venir.

A bon entendeur, salut!

A l'avenir, évitez de nous faire rigoler avec des stratagèmes de cour d'école, le syndicalisme doit rester une affaire sérieuse, surtout lorsqu'il préside aux destinées de 14000 personnes, ne l'oubliez jamais!

Les petites magouilles entre "amis" ont vécu, nous allons y mettre un terme définitif, et chacun devra s'expliquer!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT (rien à voir avec la CGT de l'entreprise)

 

Disney : un plan salaire 2012 irrecevable pour la CGT

Publié le mardi 10 avril 2012

cgt disney tract salaire 2012

 

cgt disney tract salaire 2012 2

 

Source commerce.cgt.fr

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 17:41

article parisien greve 12 avril

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 18:32

Appel-FO-Disney-12-Avril-2012.jpg

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 10:20

Disneyland, leader d'un secteur qui ne connaît pas la crise

Copyright AFP

 

Pour ses vingt ans, Disneyland Paris lance une nouvelle attraction inédite : "Disney Dreams". Loin de décliner, la première destination touristique d'Europe revendique une hausse de 5% de son chiffre d'affaires en 2011, à 1,3 milliard d'euros. Comme ses concurrents Futuroscope ou Parc Astérix, les parcs de loisirs profitent de la crise.

 

 

250 millions de visiteurs depuis le 12 avril 1992. Il fallait bien un spectacle inédit, intitulé "Disney Dreams" et une nouvelle parade pour marquer le coup : Disneyland Paris a vingt ans. Et à l'heure des bilans, la première destination touristique européenne peut exhiber des chiffres flatteurs : 57 attractions réparties sur deux parcs, 62 boutiques, 58 restaurants, 5.800 chambres d'hôtel. Vous en voulez encore ? En vingt ans, le site de Marne-la-Vallée, qui accueille des attractions à la célébrité planétaire comme "Pirates des caraïbes" (6,5 millions de visites par an en France) ou "Buzz l'éclair" (5,6 millions), revendique 50 milliards d'euros de valeur ajoutée générée pour l'économie française depuis son ouverture. En 2011, Disneyland Paris faisait vivre 55.643 personnes avec des emplois directs et indirects en France: plus de 48 000 en Ile-de-France et presque 8.000 en province.

Malgré la crise, l'année 2011 a même été la meilleure de son histoire, avec 15,7 millions de visiteurs, un record, devant Le Louvre (8,4 millions), et la Tour Eiffel (6,6 millions). Le groupe revendique, malgré une perte nette de 55,6 millions d'euros, une hausse de près de 5% du chiffre d'affaire de ses activités touristiques, qui s'élève à environ 1,3 milliard d'euros.


En temps de crise, les parcs de loisirs ont la côte

N'y allez pas voir l'arbre qui cache la forêt : la bonne santé de Disneyland Paris n'est pas une exception dans ce contexte de crise. Qu'ils s'appellent Disneyland, Futuroscope, Parc Astérix ou Puy du Fou, les parcs de loisirs de France attirent de plus en plus, à la fois pour la qualité de leur offre et parce qu'ils proposent une détente à moindre frais en ces temps de crise où les budgets de vacances se resserrent.

Le secteur carbure. Plus de 20 millions de personnes ont fréquenté les parcs de loisirs de l'Hexagone l'an dernier, générant une dépense moyenne en hausse, entre 30 et 50 euros par jour dans la plupart des 280 sites du pays. Avec ses 15,7 millions de visiteurs, Disneyland raffle plus de 75% de la fréquentation et 60% des 2,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires de la profession. Derrière, le Futuroscope a accueilli 1,8 million de visiteurs, et le Parc Astérix 1,6 million.


Un courte escapade, un dépaysement à prix réduit

"Les parcs de loisirs, c'est de la détente, du tourisme concentré et financièrement accessible, voilà pourquoi ça marche autant en période de crise. Le rapport entre le dépaysement et le prix est très raisonnable", explique Guy Raffour, le président du cabinet Raffour Interactif. "C'est un cocon, une plongée loin du quotidien", renchérit François Banon, en charge de la communication de Disneyland.

Alors que le budget vacances de nombre de Français a chuté, les courtes escapades, en revanche, progressent. "La crise stimule notre trafic. Les gens partent moins loin, moins longtemps mais plus souvent. Ils ont envie de faire des breaks et de ressouder les liens", estime Dominique Hummel, qui dirige le Futuroscope à Poitiers, le numéro deux du secteur. La moitié de la clientèle dort sur place ou dans la région.


Le Puy du Fou sacré meilleur parc mondial

La réussite de ce secteur est d'autant plus remarquable que les parcs de loisirs français plaisent pour "leur créativité et leur qualité, reconnues internationalement", note Guy Raffour. Le Puy du Fou (1,5 million de visiteurs en 2011), parc de spectacles en Vendée centré notamment sur l'époque médiévale (et chouchou des Français selon un sondage IFOP), vient d'être sacré meilleur parc mondial (Thea Classic Award). Une attraction du Futuroscope, Arthur 4D, a aussi été primée. En outre, "l'offre est unique en Europe: très vaste, bien répartie sur le territoire, avec beaucoup de thèmes différents, des volcans d'Auvergne au Marineland d'Antibes..."

"L'arrivée en tir groupé au tournant des années 1990 de trois majors, Futuroscope, Parc Astérix et Disneyland, a structuré la qualité du secteur", explique Sophie Huberson, déléguée générale du Snelac, le grand syndicat de la profession. Souvent, "les collectivités locales ont impulsé la naissance de parcs, comme la Cité de l'Espace à Toulouse, la Cité de la Mer à Cherbourg ou le parc Vulcania autour des volcans près de Clermont-Ferrand", ajoute-t-elle.


Bien implantés dans la culture française

Les parcs de loisirs ont mis du temps à s'implanter dans la culture française. Mais aujourd'hui, 9 Français sur 10 en ont déjà visité un, la moitié en ont visité au moins quatre différents, et 16% au moins sept, selon des études OpinionWay et GfK. La profession, qui emploie 30.000 personnes, s'affiche assez sereine. L'an dernier, les trois-quarts des sites de loisirs de France ont vu leur nombre de visiteurs augmenter et les quatre-cinquièmes leurs recettes grimper.

Et 2012 s'annonce prometteuse, puisque la célébration de plusieurs anniversaires placera le secteur sous les feux des projecteurs, grâce à une cohorte de nouveaux spectacles et attractions. En plus des 20 ans de Disneyland, le Futuroscope fêtera ses 25 ans, Vulcania ses 10 ans... La doyenne, la Mer de Sable, soufflera elle ses 50 bougies en 2013 et le Parc Astérix, 25 en 2014.


Les innovations et les investissements, les clés du succès

Dans le secteur des parcs de loisirs, les innovations et des investissements permanents sont le nerf de la guerre car ils conditionnent le taux de "revisite" et la durée du séjour, deux facteurs cruciaux de la survie des parcs. Si le tout premier défi d'un parc de loisirs est d'attirer des visiteurs, l'enjeu majeur est de les faire revenir et d'allonger autant que possible le temps passé sur place, générateur de recettes, explique Sophie Huberson, la déléguée générale du Snelac, grand syndicat du secteur. "Quand les gens reviennent, c'est le jackpot, parce qu'on a déjà beaucoup amorti les manèges, qui coûtent plusieurs millions d'euros chacun. Et comme le consommateur est zappeur, il faut des nouveautés en permanence pour le séduire", dit-elle.

Disneyland s'est ainsi offert pour ses 20 ans plusieurs gros cadeaux, dont une nouvelle parade, des chars, un spectacle nocturne... Pour innover, le royaume de Mickey, leader européen du secteur, réinvestit depuis deux décennies en moyenne 7% par an de son chiffre d'affaires, qui a atteint 1,3 milliard d'euros en 2011.


Entre 8% et 18% du chiffre d'affaire réinvesti

Les investissements sont "vitaux" dans cette profession, juge Sophie Huberson, "car il existe un cercle vertueux: plus on investit dans les parcs, plus l'offre est pléthorique, plus les clients sont contents, plus ça allonge la durée de visite, plus ça intensifie la consommation sur le site". "C'est la nouveauté qui tire le trafic dans ce métier, très concurrentiel", confirme le patron du Futuroscope de Poitiers, Dominique Hummel. "60% de nos clients sont des revisiteurs, venus en moyenne il y a 4 ou 5 ans", explique-t-il. Pour "faire bouger les lignes en permanence", le Futuroscope réinvestit "10% du chiffre d'affaires chaque année afin de renouveler 20% de l'offre et générer un taux de 60% de revisite". Soit 9 millions d'euros d'investissements pour 90 millions de recettes en 2010.

En général, "les parcs français réinjectent entre 8 et 18% de leur chiffre d'affaires dans l'attractivité. Celui qui ne fait pas ça, il ferme", assure Sophie Huberson. Faute d'une telle dynamique, le parc Mirapolis avec son géant Gargantua, né en 1987 près de Paris, a vécu à peine cinq ans. Et Vulcania, sur le thème des volcans en Auvergne, jugé trop peu ludique à son démarrage il y a dix ans, est resté loin des 800.000 visiteurs annuels espérés. Le succès a un prix.

Sylvain Rolland Source latribune.fr

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 18:57

Malgré les mouvements de grève du 30 et 31 mars, la Direction reste sur ses positions et ne réouvrira pas la négociation sur les salaires avant 2013.

Il appartiendra donc aux organisations syndicales de prendre leurs responsabilités en faisant ou en ne faisant pas appel à la grève pour le 12 avril 2012, date anniversaire des 20 ans de Disneyland Paris.

La nouvelle étant toute fraîche, je reviendrai dessus dès qu'il y aura plus de renseignements.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 06:27

Rien n'est trop beau pour les uns, le minimum pour les autres.

Plus que jamais la lutte des classes est à l'ordre du jour.

Nous n'avons aucun problème sur le fait que Disneyland Paris fête ses 20 ans dans la démesure, mais en cette période de crise, un juste retour pour les salariés semble logique, non?

Nous ne demandons pas que les salariés bénéficient des mêmes privilèges que la pléïade de stars invitées pour l'occasion, mais que les salariés puissent bénéficier d'un peu mieux que l'ordinaire.

Nous ne parlons pas de plus de boulot sur le terrain, mais de plus de moyens financiers pour vivre dignement.

L'augmentation de 1,5% (15 à 20 euros) au niveau des salaires pour cette année des 20 ans est une bien triste farce.

A croire que la Direction a dépensé sans compter pour en mettre plein la vue au monde entier, et que ce sont les salariés qui vont devoir financer cette gabégie.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

Les people ont fêté les 20 ans de Disneyland Paris

Le Prince Laurent de Belgique, Princesse Claire mais aussi Salma Hayek, Zinedine Zidane, Luc Besson, Jean Reno, Alice Taglioni ou encore Calogero était à Disneyland Paris ce week-end à l’occasion du vingtième anniversaire du parc d’attraction. 

Auteur : Aurore Peignois | 02 Avril 2012  

 

Salma Hayek, Zinedine Zidane, Luc Besson, Jean Reno, Alice Taglioni, Calogero, Audrey Marnay, Alain Bernard, Claire Kleim, David Ginola, Claude Francois Jr, Laurence Ferrari, Jean-Pierre Pernaut, Mireille Dumas, Audrey Pulvar, Sandrine Quetier, Xavier Desmoulin, Bruce Toussaint , Daphné Burki, Stéphane Plaza, Alex Goude ou encore la célèbre photographe Irina Werning pour ne citer qu’eux, se sont tous retrouvés en famille et entre amis pour fêter les 20 ans de Disneyland Paris. 
On notait aussi la présence des Belges Sandrine Dans, Thomas Van Hamme, Tania Daxters, Kato et Kevin. Et en visite surprise, S.A.R. Le Prince Laurent de Belgique, la Princesse Claire et leurs enfants la Princesse Louise, le Prince Aymeric et le Prince Nicolas ont accepté avec une extrême gentillesse de poser en famille pour quelques photos souvenir.
« Disney Dreams ! », un époustouflant spectacle nocturne fait de gigantesques jets d’eau, de projections, d’effets de lumière et de feux d’artifices a été présenté en grande première.
 
Le Château de la Belle au Bois Dormant devient un immense écran où l’ombre de Peter Pan s’envole pour traverser les plus grands classiques Disney en musique et en incroyables effets spéciaux. D’autres nouveautés ont été présentées : la grande parade « La Magie Disney en Parade », le « Train Disney du 20e anniversaire » et en avant-première (ouverture en mai 2012) « Rencontre avec Mickey », théâtre dont on peut découvrir les coulisses avant de faire une rencontre personnalisée avec Mickey lui-même.
L’année du 20e anniversaire de Disneyland Paris est lancée.
Source rtl.be
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  • : Le blog d'un militant syndicaliste en lutte pour plus de justice sociale à Disneyland Paris. Réflexions, revendications, humour et amitiés
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