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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 18:08

LE SYNDICAT FO DISNEY ANNONCE UN GRAND DEBALLAGE LE 30 NOVEMBRE 2011 LORS DU PROCES POUR DIFFAMATION INTENTE PAR LA DIRECTION CONTRE DEUX DELEGUES SYNDICAUX FO DISNEY, PREVU LE 30 NOVEMBRE 2011 DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE MEAUX.   

Le syndicat FO Disney, plus fort et uni que jamais, non seulement fait et fera face à ce procès, mais enfonce et enfoncera encore et toujours, plus que jamais le clou.

Après plus de 10 ans d'un système qui a fait ses mauvaises preuves (conditions de travail dégradées avec statistiques pires que le BTP, stress et démotivation généralisés avec résultats calamiteux aux 2 sondages réalisés auprès des salariés, incuries de gestion des équipes successives en tête du CE avec procès à la clé suite à la plainte de FO mais silence de longue date du "système", Daniel DREUX, Vice-Président à la tête des Ressources Humaines et Relations Sociales, est allé jusqu'à porter plainte pour diffamation contre le syndicat FO Disney et ses responsables.

Avec quel objectif ? Décapiter le seul syndicat encore libre et indépendant, ou au moins le faire taire.....?

DAMNED! ENCORE RATE DD !!!

Le syndicat FO Disney saura faire front.

MONSIEUR DD, LA VERITE MISE SUR LA PLACE PUBLIQUE ET JUDICIAIRE SERA UN VRAI  "TSUNAMI"...

Source http://www.fodisney.com/

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 19:46

J'ai appris que des mesures disciplinaires étaient envisagées et d'autres déjà prises contre deux salariées du Comité d'Entreprise de Disneyland Paris. Des accusations de vol d'un montant dérisoire seraient sous jacentes à cette démarche.

Pas besoin d'être devin pour voir que l'on cherche à trouver les coupables idéales vis à vis des malversations qui ont été commises au Comité d'Entreprise ces dernières années.

Les deux salariées ont bien du courage pour affronter un tel climat et ne doivent pas se laisser intimider, même si je sais que leur moral a été fortement affecté par de tels procédés.

Nous assistons aux derniers soubressauts d'une époque qui prend fin. La justice va passer bientôt et ce sera le moment de revenir à un fonctionnement des relations sociales plus serein au sein de l'Entreprise.

Cette histoire a assez duré et on saura très bientôt qui est qui et qui a fait quoi!

Je tiens à assurer mon entier soutien aux deux salariées du Comité d'Entreprise mises en cause, et s'il faut tracter au sein de l'Entreprise pour rappeler quelques Vérités aux 13000 salariés, nous n'hésiterons pas à le faire.

J'invite le Bureau en place au Comité d'Entreprise à prendre de la hauteur et à ne pas céder à des décisions hâtives qui seraient préjudiciables à l'image de l'Entreprise et du syndicalisme en général par voie de conséquence.

Nous sommes dans une période de stand-by qui devrait davantage nous inciter à regarder vers l'avenir que ressasser le passé récent en essayant d'ouvrir des portes de sortie qui n'existent pas.

La Direction a déclaré qu'elle désirait connaître l'étendue des dégâts au Comité d'Entreprise, elle ne sera pas déçue... il lui reste cependant à se préparer aux actions correctives nécessaires.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 13:19

Suite à l'article Disneyland Paris : une CFDT qui m'amuse je me devais de revenir vers les lecteurs de ce modeste blog afin de leur ôter le doute insoutenable qui les tenaillait... la CFDT a-t-elle ou n'a-t-elle pas signé l'accord sur le stress à Disneyland Paris.

Je tiens donc à vous rassurer, la CFDT a bien signé cet accord que vous pourrez retrouver ci-dessous, ainsi que l'article des camarades de la CFDT qui annonce cette signature.

Et la CGT, me direz-vous? Là, pas de suspense, la signature coulait de source...

Encore un accord où l'on se demande quelles sont les avancées pour les salarié(e)s. Mais la Direction est contente, c'est sans doute là l'essentiel!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO


La CFDT Eurodisney a signé l'accord relatif à la politique de Prévention, d’Évaluation et de Traitement du Stress au Travail et des Risques Psychosociaux dans l’Entreprise. Cet accord, très largement majoritaire ( outre la CFDT, la CGT, la CFTC et la CFE-CGC l’ont paraphé ), vise à la prévention des risques liés au travail en préservant la santé physique et psychique des salariés. Une démarche volontariste et responsable dont la CFDT Eurodisney se veut notamment la garante de sa bonne et intangible application. Ce sujet, particulièrement sensible et délicat, aurait dû faire l’unanimité des Organisations Syndicales.  Force est de constater que certaines d’entres elles, minoritaires, demeurent systématiquement dans l’incantation et la provocation stérile masquant ainsi des lacunes idéologiques et organisationnelles béantes préférant se préoccuper de leurs intérêts particuliers et individuels. La CFDT Eurodisney, c’est la défense du collectif et la revendication pour le plus grand nombre. A méditer...

Source cfdt-disney.org

 

accord sur le stress signé accord sur le stress signé

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:08

http://media.paperblog.fr/i/285/2852857/lavis-heros-buzz-leclair-L-1.jpeg

Pour buzzer, ça va buzzer, et plus ça chauffe... plus ça chauffe!

On arrête plus le progrès... Disneyland Paris va-t-il devenir le champion de la récupération d'énergie. En tout cas c'est bien parti. Et mon employeur a bien raison d'être prévoyant car quelque chose me dit que sous peu, ça va beaucoup buzzer autour de l'actualité sociale chez Mickey, et plus particulièrement autour de son scandale sur les malversations au Comité d'Entreprise et ses multiples ramifications. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tiré la sonnette d'alarme... c'est plutôt le défaut de réactivité de l'Entreprise qui refuse toujours de prendre la vraie mesure de l'étendue des dégâts face à une situation qui devient chaque jour de plus en plus ubuesque pour les initiés et dont le grand déballage final ne saurait tarder.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

 

Chez Disney, on chauffera à l'informatique

Grande première inédite en France: une zone entière de bureaux du Val d'Europe (autour de Disneyland, en Seine-et-Marne), sera chauffée grâce à la chaleur dégagée par les "data centers". Dalkia et Eurodisney ont présenté ce matin cette innovation, et l'accord que les deux firmes ont passé pour fournir chauffage et eau chaude à une nouvelle zone d'activité, le Parc d'entreprises, 180 hectares le long de l'autoroute de l'Est.

Le data center, pour ceux qui l'ignore, est une boîte en béton dans laquelle sont rangés, et protégés, les serveurs qui font que quand vous cliquerez sur cette note, il se passera quelque chose ensuite. Les banques, la téléphonie mobile ou l'infogérance (l'hergement de serveurs), sont les principaux utilisateurs de ces dispositifs. On en compte 2087 dans le monde, dont 99 en France et 37 en région parisienne.

Les serveurs produisent de la chaleur mais apprécient de vivre au frais. Pour cela, les boîtes sont constamment refroidies et la chaleur évacuée à l'air libre. D'où l'idée que ces calories puissent ne plus être perdues.

C'est Dalkia, filiale de Veolia et d'EDF, qui a mis au point le système. Au cours d'une conférence de presse ce matin, Jean-Philippe Buisson, directeur de Dalkia Ile-de-France, a expliqué le fonctionnement du système.

Côté Disney, Francis Borrezée, directeur du développement immobilier et touristique d'Eurodisney, a expliqué que le premier data center-chaudière représentait pour le moment 8000 m2 et qu'il serait construit en trois tranches pour un  total de 25000 m2. Avec cela, on peut chauffer 600 000 m2 de bureaux. Si l'on ajoute que deux autres projets de data center sont prévus sur le site, on voit les développements possibles.

On perçoit aussi que les collectivités locales ont intérêt à fignoler les implantations futures de data center à venir, pour pouvoir les brancher sur les réseaux existant de chauffage urbain ou sur les nouveaux quartiers.

Cette énergie informatique se rajoutera à la panoplie des énergies renouvelables pour lesquelles, affirme Jean-Philippe Buisson, Dalkia explore tout: récupération des biogaz de déchets, de la chaleurs des eaux de piscine ou même des eaux usées.

Source grandparis.blogs.liberation.fr

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 21:28

http://lecoeurdesanges.chez.com/signtuto.gif

A Disneyland Paris, la CGT de l'entreprise signe tout!

 

Encore un grand moment comme seul Disneyland Paris peut nous en offrir. La CGT de l'entreprise a diffusé un tract ce jour (voir ci dessous) pour expliquer qu'elle a signé le plan salaire 2011 qui est déjà en application depuis le mois de juillet, et qui prévoit la suppression de la prime de fin d'année des salariés non cadres.

Tout d'abord je tiens à rappeler que la NAO, négociation annuelle obligatoire sur les salaires n'a pas besoin de signataires pour s'appliquer. Mais quand la Direction utilise la NAO pour dénoncer une prime, il faut des signataires.

La CGT de l'entreprise a donc pris ses responsabilités en volant au secours de la Direction de Disneyland Paris au détriment des salariés non cadres.

Ce qui est indécent dans cette signature, c'est qu'une fois de plus, ce sont les milliers de salariés du bas de l'échelle qui font les frais de cette signature. En effet les bonus des cadres qui équivalent à un quatorzième mois de salaire sont eux maintenus. Seuls les plus petits salaires supportent le prix de cette signature (on croirait voir le plan d'austérité de Sarkozy!).

Certes, le montant de 100 euros n'était pas très élevé, il permettait cependant d'agrémenter les fêtes de fin d'année pour de nombreuses familles.

Pour faire passer la pilule, la CGT de l'entreprise nous promet de revendiquer lors de l'éventuelle mise en place d'une prime d'intéressement. Autant dire qu'avec une telle CGT c'est pas gagné...

Le pompon, c'est la dernière phrase du tract : "la CGT reste ouverte à l'octroie d'une prime du travail du dimanche". Quelle violence dans la revendication!

Il est évident que la Direction (qui vient de faire sauter le plan d'austérité du gouvernement sur la TVA) ne doit plus dormir la nuit face à une CGT de ce niveau.

Vivement que ça change!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

tract CGT Disney suppression prime de fin d'année tract CGT Disney suppression prime de fin d'année

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:38

Parcs à thème : Une réforme si mal ficelée

Le projet d’augmentation de la TVA sur les « parcs à thème » est bien mal engagé. Surtout depuis la révélation d’une convention spécifique à Disney.


Mickey ne laissera pas le Gouvernement toucher à la TVA

Mickey ne laissera pas le Gouvernement toucher à la TVA

 

C’était le conte le plus secret de Walt Disney. Un contrat signé en 1987 entre le géant américain et l’Etat français lors de l’installation de Mickey à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) protège le site de toute hausse de la TVA. Cette clause discrète, qui vient d’être mise à jour, risque bien de faire capoter un pan entier du plan de rigueur.

Le 24 août dernier, le Premier ministre, François Fillon, annonçait en effet des mesures pour rééquilibrer les comptes publics. Objectif : économiser 12 milliards d’euros d’ici à 2012. Parmi les différentes pistes : le relèvement de la TVA à 19,6 % au lieu de 5,5 %, pour les billets d’entrée des parcs à thème. « C’est symbolique, mais c’est des cacahuètes », grommèle un membre de la Commission des finances de l’Assemblée nationale. Et pour cause : elle ne devrait rapporter « que » 90 millions d’euros. Politiques, professionnels du secteur ou encore lobbyistes se sont emparé de la question depuis une semaine avec un seul but : l’annulation pure et simple du projet. Récit d’une semaine de tensions.

"Pécresse sera battue"

« Coûte que coûte, nous respecterons nos engagements… » Jeudi matin, sur Europe 1, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, joue la carte du volontarisme. Pour elle, il est hors de question de remettre en cause la hausse de la TVA sur les parcs d’attractions. N’en déplaisent aux députés de la Commission des finances, qui ont voté majoritairement mercredi un amendement proposé par Hervé Novelli proposant l’annulation du projet gouvernemental. « C’est une mesure faible, car à faible rendement. Elle n’est pas du tout adaptée », explique à France-Soir l’ancien ministre UMP du Tourisme. Sur le bras de fer engagé par les parlementaires contre le gouvernement, un haut responsable de l’UMP raille : « Pécresse se battra, mais elle sera battue. » Depuis le jardin du Palais Bourbon, le socialiste François Hollande qualifie, lui, cette réforme de « chapardage » montée par « un gouvernement bricoleur ».

Les "réserves" de Copé

Voilà bientôt une semaine que les politiques de tous bords s’insurgent contre cette décision. Jean-François Copé, pourtant secrétaire général de l’UMP, demande la réévaluation du projet et parle de ses « réserves ». Jean-Pierre Raffarin et Philippe de Villiers montent au créneau pour défendre leurs parcs locaux : le Futuroscope et le Puy du Fou. Derrière les prises de position des élus, on trouve des lobbys bien organisés. Ainsi, le syndicat des parcs de loisirs, le Snelac, multiplie les réunions d’urgence. Prévenus « par la télévision », au moment même des annonces, il tente de se faire entendre. En coulisse, un club pro-tourisme réunissant 210 parlementaires a été réactivé en deux jours. Leur but assumé : tout faire pour contrer le projet.

La clause secrète de Mickey

Déjà plus que contestée, la hausse de la TVA sur les parcs est aujourd’hui encore plus fragilisée. Mercredi, l’évocation dans le huis clos de la Commission des finances de cette convention spécifique à Disney a entraîné « un silence de mort », selon un des participants. En mars 1987, le Premier ministre Jacques Chirac fait les yeux doux à la firme américaine – The Walt Disney Company – pour faciliter son implantation en France, car elle hésite encore. Des milliers d’emplois sont en jeu. Il faut alors faire des concessions pour choyer la plus célèbre souris d’Amérique. Vingt-quatre ans et une crise financière plus tard, l’exception Disney affaiblit le projet gouvernemental. En effet, sans Disneyland et son gros chiffre d’affaires (voir infographie), la majeure partie des recettes prévues s’évapore.

L’incroyable bévue

Mais jeudi après-midi, Bercy réplique. Le ministère de l’Economie évoque pour la première fois le cas Disneyland et assure qu’il serait « bien concerné par la TVA à 19,6 % », si le texte est voté par les parlementaires. C’est un peu parole contre parole. Ce que Bercy ne précise pas, c’est qu’il pourrait avoir à payer des indemnités colossales en cas de non-respect de la fameuse clause de 1987. « L’indemnité pourrait s’élever à 500 millions d’euros alors que la mesure dans sa globalité doit en rapporter 90 », calcule le député Nouveau Centre Charles de Courson. Ce membre assidu de la Commission des finances à l’Assemblée nationale n’en revient pas : « Comment les conseillers d’un ministre peuvent-ils laisser passer une bévue pareille ? » Un autre membre de la Commission, UMP celui-là, évoque quant à lui « une recette de poche agitée par des hauts fonctionnaires ».

Mais l’intrigue de ce conte de l’été n’est pas entièrement résolue. Publiquement, Mickey a choisi jusqu’ici de rester silencieux. « Les responsables de Disney participent à toutes nos réunions, constate Hervé Lebel, le vice-président du Snelac. Pourtant, cette clause secrète, je n’en ai entendu parler que par la presse. » Sa collègue Sophie Huberson, déléguée générale du syndicat, s’interroge alors : « Je me demande si certains n’essaient pas de nous diviser… »

Par Tugdual Denis, Aurélie Lebelle Source francesoir.fr

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 12:28

Parcs à thème: le gouvernement ne lâchera pas

Alors que les députés ont retoqué la hausse de la TVA, Valérie Pécresse a persisté jeudi.

La passe d’armes entre les députés et le gouvernement ne fait peut-être que commencer. Alors que la semaine passée François Fillon avait annoncé le relèvement de la TVA de 5,5% à 19,6% pour les parcs à thème, la commission des Finances de l’Assemblée nationale a supprimé la mesure par amendement mercredi soir. Mais jeudi matin sur Europe 1, Valérie Pécresse a redit la détermination du gouvernement de voir cette disposition aboutir.

"Cette mesure sur les parcs à thème, nous l’avons envisagée avec François Baroin parce que la défiscalisation a été créée en 1986 à un moment où l’économie des parcs à thème était entièrement à inventer. Les Français n’avaient pas l’habitude d’aller dans les parcs à thème", a expliqué la ministre du Budget. "Aujourd’hui, il y a une distorsion de concurrence entre les parcs à thème, qui sont désormais bien installés dans leur territoire, et toutes les activités de loisirs de plein air, qui elles sont fiscalisées à 19,6%. C’est cette distorsion de concurrence, qu’on appelle une niche fiscale, à laquelle nous avons voulu, à laquelle nous voulons mettre fin."

Dégâts sur le tourisme, rendement négligeable

Valérie Pécresse a adressé au passage une petite pique aux députés. "C’est toujours très difficile de supprimer des niches fiscales. D’ailleurs, les députés ont désormais sur leur bureau un rapport de l’Inspection des finances qui examine 500 niches fiscales et sociales, et pour l’instant nous n’avons pas encore eu beaucoup de propositions pour en supprimer l’une ou l’autre", a glissé la ministre.

Mercredi soir, les membres de la commission des Finances avaient argué que la hausse de la TVA sur les parcs à thème causerait des dégâts sur le tourisme, pour un rendement négligeable, de 90 millions d'euros en année pleine. Et l’amendement supprimant la mesure avait été voté à l’unanimité. "Visiblement, on fait les poches des Français, puis tout à coup la commission a décidé que ce n’est pas comme ça que ça va se passer. C’est bien. Les députés font leur travail. Je les en félicite et je les en remercie", avait réagi Philippe de Villiers, en première ligne en tant que fondateur du Puy-du-Fou, sur Europe 1.

Mais l’eurodéputé s’est sans doute réjoui trop vite. Car l’amendement doit encore être voté par le Parlement la semaine prochaine. D’ici là, le gouvernement aura le temps de peser de tout son poids pour que les choses aillent dans son sens.

Source europe1.fr

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 08:40

Sans vouloir présumer des résultats de l'enquête judiciaire sur le Comité d'Entreprise de Disneyland Paris, cela fait bientôt déjà 2 ans que le scandale a éclaté et on ne voit toujours rien venir, voici de quoi se mettre en appétit sur certaines pratiques et malversations dans le monde merveilleux des Comités d'Entreprise.

Il paraitrait d'ailleurs que l'actuel trésorier du Comité d'Entreprise a quitté la Société, mais... cela ne nous regarde pas!

Bonne lecture (que du plaisir), surtout que c'est avec notre argent que certains s'enrichissent, et qu'à la vue des sommes détournées dans de nombreux CE, on peut se permettre d'avoir un petit peu de plaisir tout de même!

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

La petite corruption de certains élus du personnel

Pour elle, c’est sûr, rien ne va plus. Le 2 février dernier, Michèle P. a été condamnée par le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières à deux ans de prison avec sursis pour détournement de fonds. Secrétaire pendant vingt ans du comité d’entreprise de Visteon, un équipementier automobile implanté dans les Ardennes, la «reine-mère», comme on l’appelait en interne, avait une fâcheuse tendance à puiser dans la caisse à grands coups de chèques falsifiés.

Elle aurait fait main basse sur 120 000 euros rien qu’entre 2005 et 2008, la prescription des faits interdisant de remonter plus en amont. Il est vrai que cette malheureuse élue CFDT était souffrante et que ces sommes servaient ­surtout à soigner sa maladie… du jeu, dans les casinos de France et du Liechtenstein. Qui l’eût cru d’une dame aussi disponible et prévenante ?

On ne voudrait pas jeter la suspicion sur les comités d’entreprise, mais il se cache parfois de sacrés filous sous leurs arbres de Noël. Bien sûr, la plupart des élus du personnel gestionnaire assurent leur mission honnêtement. Mais ils n’en ont que plus de mérite, tant le système favorise les dérapages. D’abord, parce que l’argent coule sans discontinuer dans ces machines à distribuer des bons cadeaux : chaque année, l’employeur est tenu d’alimenter leur budget de fonctionnement à hauteur d’au moins 0,2% de la masse salariale, et il verse en général un complément pour financer les œuvres sociales proprement dites.

Et puis parce que la comptabilité de ces instances fait rarement l’objet d’un contrôle sur pièces. «Depuis 2008, le Code du travail impose bien que le bilan des CE soit approuvé par un commissaire aux comptes, note Elodie Scemama-Benharrous, du cabinet Legrand Fiduciaire. Mais l’article en question est si imprécis qu’il n’est pas applicable.» Quant au patron de l’entreprise, qui est légalement aussi le président du CE, «il n’a aucun pouvoir, pas même celui de porter plainte s’il soupçonne une indélicatesse», précise Stéphane Béal, avocat chez Fidal. Dès lors, pourquoi se gêner ?

Pour les huiles syndicales, le moyen le plus simple de faire son beurre consiste à se servir directement dans la caisse. A ce petit jeu, les trésoriers sont évidemment les mieux placés. Celui du CE de Net2S, une SSII parisienne, a ainsi raflé il y a trois ans 18 000 euros, avant qu’on lui demande discrètement d’arrêter. Grand argentier d’une entreprise de nettoyage de la Vienne, Josette T. recourait pour sa part au chéquier du CE pour faire ses courses ou carrément créditer son compte en banque. En tout, elle aurait soustrait près de 31 000 euros de la baraque, selon le tribunal de Vienne. Pas mal, mais on peut mieux faire. Au centre de pièces détachées PSA de Moissy-Cramayel, Albert N’Tamba, l’actuel secrétaire du comité d’établissement, attend toujours que son prédécesseur CFTC s’explique sur les 53 000 euros de chèques émis entre 2003 et 2007, sans justificatifs.

Mais le plus hardi de la bande est incontestablement Claude A., l’ancien trésorier du comité d’entreprise de Micro-Mega, un fabricant de matériel pour dentistes : non seulement il prélevait du liquide dans la caisse, mais il remplissait à son nom des ­chèques sans ordre ­remis par les salariés au CE. Et il n’oubliait pas de se servir dans le stock de bons d’achat et de billets de cinéma. Montant estimé de ses emplettes : 50 000 euros. Pour éviter de se faire pincer, notre homme embarquait chez lui l’ordinateur portable du CE, ainsi que les classeurs contenant factures et relevés de compte. Quand sa remplaçante a exigé le retour au bercail du PC, l’engin est revenu en miettes, le fils d’une amie l’ayant bêtement fait tomber. La faute à pas de chance… En février dernier, le tribunal correctionnel de Besançon a condamné cet audacieux à dix-huit mois de prison avec sursis.

La plupart du temps, les pilleurs des CE prennent un peu plus de précautions : ils se contentent de forcer sur les notes de frais, en oubliant de temps à autre de fournir les justificatifs. C’est plus présentable et cela peut aussi rapporter gros, comme chez le fabricant de chaudières Baxi, à Soissons. A son arrivée à la tête du CE fin 2008, Thierry Depret a dû commander un audit, car la comptabilité laissait à désirer. Les résultats ne l’ont pas déçu : «En trois ans, mon prédécesseur CGT et son épouse auraient flambé 70 000 euros en notes de restaurant ou pleins d’essence», s’étrangle-t-il, effaré par la facilité avec laquelle on peut vider les comptes.

Fort heureusement, la plupart des syndicalistes indélicats ne vont pas jusque-là. Peut-être tourmentés par les scrupules, ils prennent soin de ne pas détourner un centime des œuvres sociales destinées aux salariés. Pour améliorer l’ordinaire, ils se contentent… de se faire acheter. Ça tombe bien, des fabricants de foie gras aux exploitants de salles de spectacle, en passant par les négociants en vins, les fournisseurs des CE sont prêts à tout pour prendre leur part de ce marché, estimé à 3 milliards d’euros.

«Une bouteille de champagne, je l’accepte, mais quand c’est une caisse entière qu’on m’envoie, j’organise un pot dans la boîte», jure Rémy Rigaudie, délégué FO chez ­Sogeti. Tout le monde n’a pas son élégance. Chez Ares, une SSII rachetée depuis peu par GFI, on cherche encore où sont ­passés le Caméscope, l’aspirateur sans sac, le wok électrique et le cadre photo numérique offerts par un fournisseur d’équipement de bureau. Perdus dans un déménagement, sans doute…

Les voyagistes aussi proposent des offres délectables, à commencer par leurs fameux «éductours». Officiellement, il s’agit d’inviter les élus à tester – tous frais payés – les futures destinations proposées au personnel. «Mon prédécesseur adorait ça, râle Michel Sergent, secrétaire du CE de l’usine Valeo d’Etaples. Comme si on essayait ses vacances avant de partir !» A l’usine Philips de Miribel, dans l’Ain, un élu est aussi réputé pour s’offrir ses congés par ce biais. «Ce n’est ni plus ni moins que du graissage de patte», dénonce le commercial d’un voyagiste spécialisé dans les CE, écœuré par les exigences trop explicites («open bar-open filles») de certains élus célibataires.

Bruno Declairieux. Source capital.fr

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 07:11

Disneyland Paris devrait subir la hausse de la TVA comme les autres parcs

Jean-François Lamour a annoncé ce mardi que l'augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% pour les parcs d'attraction ne devrait pas toucher Disneyland Paris en raison d'un accord avec l'Etat. Le ministère du Budget dément.

Décidément, pour récolter de l'argent supplémentaire, le gouvernement n'est pas aidé par sa majorité. Il y avait déjà les critiques – nombreuses – il y a maintenant, peut-être, les gaffes. Jean-François Lamour a ainsi annoncé ce mardi que l'augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% pour les parcs d'attraction ne devrait pas toucher Disneyland Paris. Pour le député UMP de Paris, un accord de 1987 entre le parc et le gouvernement le protège d'une telle hausse.

Le passage à 19,6%, qui doit rapporter 90 millions d'euros par an, est l'une des mesures les plus critiquées dans le plan de rigueur proposé par François Baroin et Valérie Pécresse, surtout, dans les rangs de la majorité. Si le plus important d'entre eux n'était pas touché, au détriment de ses concurrents comme le Parc Astérix ou le Futuroscope, cela relancerait le débat.

Sauf qu'au cabinet de la ministre du Budget Valérie Pécresse, on explique après vérifications qu'au contraire des affirmations de Jean-François Lamour «Disneyland Paris sera bien touché comme les autres par cette mesure et sa TVA passera à 19,6%». Selon le ministère, la convention entre l'Etat et le parc (que ni l'un ni l'autre n'ont été en mesure de nous transmettre à ce jour) n'empêche pas une telle hausse qui devrait mettre un terme à la «distorsion de concurrence avec les parcs qui sont déjà à 19,6%, comme les parcs aquatiques».

«Particulièrement injuste»

Le 25 août, le syndicat UNSA du parc Disneyland Paris avait rappelé cet accord ancien mais il pensait effectivement que l'Etat reviendrait dessus: «Nous trouvons cette décision particulièrement injuste. L'État s'était engagé avec Eurodisney à pratiquer une TVA à 5,5% au regard de l'investissement qu'a pu faire l'entreprise et de l'impact que cela a pu, a et aurait pu avoir sur le tourisme en France».

Joint par Libération.fr, un représentant de la direction de Disneyland Paris semble être sur la même ligne. Il indique que «le parc bénéficie actuellement du même régime que tous les autres acteurs du secteur et nous sommes solidaires de l'action entreprise par notre syndicat, le Snelac. Tant que le projet de loi de finances n'est pas complètement abouti, nous ne communiquerons pas plus.» Le Syndicat national des espaces de loisirs d'attractions et culturel (Snelac) a dès son annonce contesté vivement cette mesure et l'absence de concertation préalable. Il précise ce mardi que «depuis le 24 août on ne sait pas de quoi on parle, on attend la définition exacte de la mesure. Mardi prochain, nous rencontrerons notre ministre de tutelle, Frédéric Lefebvre, pour être fixés.»

L'entrée en vigueur de la réduction fiscale pour les «parcs à décors animés qui illustrent un thème culturel» date de 1987, l'année de l'ouverture du Futuroscope. La même année, le 24 mars, l'Etat français et The Walt Disney Compagny signaient la convention historique les unissant. Devant arriver à échéance en 2017, elle a été prolongée l'année dernière jusqu'en 2030.

Source liberation.fr

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 07:00

Disney échappera-t-il à la rigueur ?

 

Par Plana Radenovic et Mélanie Taravant

Disneyland Paris pourrait échapper à la hausse de la TVA sur les parcs à thème. Disneyland Paris pourrait échapper à la hausse de la TVA sur les parcs à thème

 

François Fillon a pourtant annoncé vouloir relever la TVA sur les parcs à thème de 5,5 à 19,6%.

Le monde merveilleux de Mickey risque de ne pas être touché par la cure d’austérité, annoncée par François Fillon . Le Premier ministre avait pourtant inscrit dans son plan de rigueur la hausse de la TVA sur les parcs à thème de 5,5 à 19,6%, le taux "classique". Une mesure qui devrait rapporter 90 millions d’euros.

Mais, en vertu d’un accord avec l’Etat, qui aurait été finalisé après 1986, alors que Jacques Chirac était Premier ministre, Disneyland Paris devrait y échapper. Un accord dont les termes exacts sont inconnus, mais dont le député de Paris Jean-François Lamour confirme l’existence .

Une faveur pour attirer Disney en France

Ce traitement de faveur s’explique par l’histoire de l’installation de Mickey en France. En 1979, le groupe américain Disneyworld contacte le gouvernement français : plusieurs sites européens sont susceptibles d’héberger la petite souris venue d’outre-Atlantique.

L’Etat tente alors de tout faire pour contenter Disneyworld : extension de la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée, prise en charge par la collectivité des infrastructures des transports routiers et en commun, aménagement des droits de construire… Et une TVA ramenée de 17,6% (le taux de l’époque) à 5,5%. Une mesure entérinée par le Parlement, qui est donc la base de l’installation du parc d’attractions en France.

Une clause spéciale en cas de conflit

Selon les informations d'Europe 1, une clause de l'accord prévoyait qu'en cas de conflit entre l'Etat et Disney, le groupe américain pouvait se retourner en justice contre l'Etat et demander des dommages et intérêts. Et le relèvement de la TVA constitue très probablement un cas de conflit. Si la TVA est relevée dans les autres parcs à thème, Disneyland Paris ne devrait donc pas être concerné, en vertu de cet accord spécial, condition sine qua non de son installation en France.

Reste que même pour les autres parcs, la mesure risque d’avoir du mal à passer. Une commission de l’Assemblée nationale a en effet voté mercredi un amendement supprimant la hausse de la TVA pour les parcs à thème, présenté par une cinquantaine de députés UMP. Pour être adopté, l'amendement devra être voté mardi en séance publique.

Source europe1.fr

 

Euro Disney : Flambée du titre, espoir sur la TVA des parcs à thème

(Tradingsat.com) - Euro Disney flambe de plus de 15% en refranchissant les 6 euros mercredi après-midi, en tête des plus fortes hausses de l'indice CAC All-Tradable en compagnie de Bouygues.

Le titre avait fortement souffert de l'annonce de la proposition du gouvernement de relever de 5,5% à 19,6% le taux de TVA appliqué aux parcs à thème parmi d'autres mesures visant à réduire le déficit budgétaire du pays.

Mais de nombreux parlementaires s'activent pour empêche la mise en oeuvre de ce projet. Hervé Novelli, ancien secrétaire d'état au tourisme a ainsi déposé un amendement en ce sens examiné cet après-midi à la Commission des finances de l'Assemblée Nationale.

On rappelle que le plan de restriction budgétaire incluant cette mesure sera soumis au vote de l'Assemblée Nationale les 6 et 7 septembre.

Source tradingstat.com

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