Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:23

On aura tout vu.

Alors que l'actualité sur les malversations du Comité d'Entreprise se fait de plus en plus précises, le journal de la CGT (voir ci dessous) offre en page centrale de son journal "ensemble", un encart remarquable et remarqué sur l'accord intergénérationnel signé à Disneyland Paris. Je ne prendrai pas la peine de démonter l'accord en question par faute de temps, et comme je n'ai pas participé à la négociation, il appartiendra aux négociateurs d'expliquer et de s'expliquer.

Pour mémoire, les syndicats signataires de l'intéressement à Disneyland Paris (en particulier ceux qui avaient signé pour la suppression de la prime de fin d'année des salariés non cadres, la CGT a signé ces 2 accords), n'ont jamais osé dire aux salariés que non seulement ils n'auraient plus de prime de fin d'année mais qu'en plus ils ne toucheront jamais la prime d'intéressement tellement l'accord était surréaliste en termes d'objectif. Espérons que l'accord intergénérationnel ne soit pas du même acabit.

Comme une bonne nouvelle ne va jamais seule, tout le monde me parle du recrutement mirobolant lancé par l'entreprise : 8000 nouveaux salariés...

Mais où vont-ils les mettre?

Soit nous étions en sous staffing permanent, et on devrait être payé double pour tout le travail accompli, soit il se prépare une grosse charrette et on va remplacer les anciens par du neuf.

Restons donc vigilants, c'est trop beau pour être vrai. "Wait and see" comme on a coutume de le dire dans le monde anglo saxon.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

disney-et-cgt.jpg

 

Disneyland Paris s'apprête à recruter 8000 personnes

Avec plus de 500 métiers différents, Disneyland Paris offre une grande variété  de parcours professionnels.

 

Le parc d'attractions aux 15.000 collaborateurs cherche à pourvoir pas moins de 1.000 nouveaux postes en CDI.


Les entreprises recrutent encore en France et certaines ont décidé de le faire savoir. Disneyland Paris organise vendredi et samedi, à Boulogne-Billancourt, près de Paris, sa campagne 2014 de recrutement, avec 8000 postes à la clé. «Cet événement est une occasion idéale de trouver les collaborateurs dont nous avons besoin, pour notre saison d'été et pour notre développement, détaille Daniel Dreux, vice-président ressources humaines. Nous comptons ainsi recruter cette année entre 6000 et 7000 CDD, auxquels s'ajoutent un millier de CDI temps plein, dont 200 jeunes de moins de 26 ans et un minimum de 25 seniors.»

Outre des capacités linguistiques, les candidats devront avoir l'envie «de travailler dans un monde de fortes interactions avec les visiteurs», explique-t-il. Certains postes à pourvoir sont inattendus. «Nous avons entre 50 et 70 postes de maintenance en CDI pour la nouvelle attraction du parc qui ouvrira cet été (Ratatouille, NDLR)», explique par exemple Daniel Dreux.

Le groupe en profitera aussi pour repérer ses futurs stagiaires (1500 stages sont proposés, dont la moitié rémunérés) et ses alternants, l'objectif étant de passer cette année de 4,5 % à 5 % de jeunes dans cette filière.

Depuis le début de la crise, Disneyland a maintenu le cap des recrutements, en CDD comme en CDI. «Nous sommes sur un rythme de 250 à 300 nouvelles créations d'emploi chaque année, précise Daniel Dreux. Une politique qui est allée de pair avec l'augmentation du pouvoir d'achat de nos salariés, laquelle a atteint 14 % sur la période. Nous considérons que la motivation des collaborateurs est l'un des moteurs du développement de notre activité.»

500 métiers différents

Cette vaste campagne de recrutement coïncide avec le lancement de la nouvelle identité de marque employeur du groupe: «faire rêver, c'est un métier». Disneyland Paris a fait appel pour le casting à ses propres collaborateurs. Sur les 1800 qui ont fait acte de candidature, cinq seulement ont été retenus pour figurer sur les campagnes d'affichage en France et en Europe, communiquer dans les médias et sur les réseaux sociaux et véhiculer les valeurs de l'entreprise. «Qui mieux que nos salariés pour parler de nos métiers et transmettre à d'autres l'envie de nous rejoindre?», se félicite le responsable RH non sans rappeler que Disneyland Paris, ce sont 15.000 collaborateurs (dont 89 % en CDI), 100 nationalités et 20 langues différentes.

Avec plus de 500 métiers différents, Disneyland Paris offre une grande variété de parcours professionnels à des salariés. «Nous jouons la carte de la mobilité et des parcours durables. Plus de 80 % du management est issu de la promotion interne», souligne Daniel Dreux. Cette diversité d'expériences s'applique aussi aux apprentis. «Chez Disneyland Paris, un apprenti en restauration pourra bénéficier à travers les 54 restaurants du parc d'une diversité mises en situation bien plus riche qu'ailleurs», ajoute-t-il. Pas étonnant dans ces conditions que le groupe suscite 70.000 candidatures spontanées chaque année ou que l'ancienneté moyenne soit de neuf ans chez les salariés et quinze ans chez les cadres. Et ce, en vingt et un ans d'existence seulement…

Source lefigaro.fr

Repost 0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:23

Aller à Disneyland Paris pour 4,33 euros: le mode d'emploi!

La question que tout le monde se pose est simple: comment devenir actionnaire de Disneyland Paris et s’inscrire, du coup, pour participer à l’assemblée générale des actionnaires, qui vous offre l’entrée au célèbre parc d’attractions?

 

Pour commencer, il faut être détenteur d’actions «EuroDisney SCA». Pour en acquérir, il suffit d’ouvrir un compte-titres auprès d’un organisme bancaire. Attention, cela n’est toutefois pas gratuit. La gestion de vos actions par la banque, tout comme les ordres d’achats ou de vente d’actions, sont facturés.

Ensuite, le site de Disneyland Paris est très clair. Si vous détenez des actions au porteur, vous devez «contacter votre intermédiaire financier ou le dépositaire de votre compte-titres qui devra établir une attestation justifiant de votre identité et de votre qualité d'actionnaire et la transmettre à Société Générale Securities Services - Service Assemblées.»

Profiter d’une journée à Disneyland pour une poignée d’euros... est possible. Chaque année, le célèbre parc parisien invite l’ensemble de ses actionnaires à une assemblée générale. L’occasion de visiter le parc, prendre part aux décisions du groupe... mais aussi de repartir avec des places gratuites.

Source sudinfo.be

Repost 0
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 18:37

La CGT de l'entreprise, empêtrée dans le scandale des malversations du Comité d'Entreprise a bien du mal à refaire surface, et ce n'est pas la réponse affichée dans les panneaux d'affichage qui modifiera ce que pensent les salariés de l'entreprise après la lecture de l'article du Parisien du 9 janvier 2014. Je vous laisse juger sur pièces.

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

RSS CNT à Disneyland Paris

article-parisien-du-09-janvier-2014.jpg

 

tract-cgt-disney-copie-1.jpg

Repost 0
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:23

Disneyland Paris a aussi son maire

Le parc d’attractions, qui emploie 15 000 salariés, est une vraie ville. Avec un maire qui a présidé la traditionnelle cérémonie des vœux hier.

Disneyland Paris, hier. Patrick Avice est le « maire » de Disneyland Paris. Il n’est pas élu mais, avec ses conseillers municipaux, il doit veiller au bien-être des salariés et s’occuper de leurs doléances

Disneyland Paris, hier. Patrick Avice est le «maire» de Disneyland Paris. Il n’est pas élu mais, avec ses conseillers municipaux, il doit veiller au bien-être des salariés et s’occuper de leurs doléances

 

Il n’a pas d’écharpe tricolore, mais tout le monde lui donne du « Monsieur le maire ». Patrick Avice, vice-président en charge de l’opérationnel d’Euro Disney, la société exploitante de Disneyland Paris, a une seconde casquette : maire de Castmemberland, la ville imaginaire qui rassemble les 15000 castmembers, nom donné aux employés. Et comme tout édile qui se respecte, il a présenté ses vœux hier au « conseil municipal ». Si le concept a de quoi faire sourire, cette mise en scène très américaine débouche sur des actions concrètes, dédiées à ceux qui travaillent à l’accueil des 15 millions de visiteurs annuels.

Un conseil municipal. « L’idée est née en 2000, rappelle Daniel Dreux, vice-président chargé des ressources humaines et maire adjoint. Disney, ce n’est pas que des bureaux, il y a des milliers d’employés, qui mangent sur place, ont besoin de transports internes… On s’est dit : nous sommes une ville, il nous faut un conseil municipal! » Patrick Avice, l’un des fondateurs du dispositif, est entouré de 14 conseillers municipaux et de 22 conseillers de quartiers, qui sont les référents sur le terrain. Ils se réunissent deux fois par an. Les quartiers correspondent à des lieux de vie sur le parc, comme les hôtels, par exemple.

Quelles actions? « Mon rôle, c’est d’être à l’écoute des salariés et de fédérer mes conseillers autour de leur bien-être », résume Patrick Advice. A titre d’exemple, une enquête interne montre que la moitié des salariés déplore la saleté de leurs sanitaires. « Nous devons répondre à ce genre de désagrément », indique-t-il. Par ailleurs, histoire de créer du lien dans cette énorme compagnie, des animations sont organisées, et en 2013, 21 événements ont été mis en place, dont la Castmember Party, une fête géante organisée dans les coulisses. Outre ce genre d’événement, pour 2014, le conseil municipal a décidé de mettre en œuvre la réfection de 580 logements réservés au personnel, de rénover une cafétéria ou encore de construire un nouveau bâtiment pour le « costuming », pour un coût de 15 M€.

Pas d’élections. Contrairement aux 36500 communes de France qui renouvelleront leurs conseils municipaux en mars prochain, celui de Disneyland Paris n’est pas élu. « On y avait pensé au début, mais déjà qu’organiser des élections professionnelles est compliqué… Mais peut-être qu’on le fera un jour », explique Daniel Dreux. Par ailleurs, la représentativité de ces conseillers municipaux est toute relative : pas de commis de cuisine ou de balayeur parmi eux. Pour le patron des ressources humaines, « il faut des gens qui aient un certain niveau de responsabilité dans l’entreprise ».

Source leparisien.fr du 17 janvier 2014

 

Disney, 3e « ville » préférée des Français

 

 
  
Une ville seine-et-marnaise trône sur le podium des destinations préférées des étrangers, dans un classement publié par le site de tourisme Hotels.com. Une commune un peu particulière, puisqu’il s’agit de Disneyland Paris, devancé par Paris et Nice (Alpes-Maritimes). Sur le dernier exercice, le complexe de parcs d’attractions et d’hôtels, installé à Chessy, a accueilli quinze millions de visiteurs. Le record avait été atteint en 2012, avec une fréquentation de seize millions de personnes.
Source leparisien.fr du 18 janvier 2014
Repost 0
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 14:11

La bataille se corse pour les parcs de loisir

Disneyland Paris a vu sa fréquentation baisser sensiblement en 2013 (-7%)
Disneyland Paris a vu sa fréquentation baisser sensiblement en 2013 (-7%)

 

La fréquentation de nombreux parcs a diminué en 2013. Un rebond cette année?

Les parcs de loisirs avaient plutôt résisté à la crise jusqu'en 2012 mais l'année 2013 a été contrastée, du succès du Puy du Fou aux déceptions de Disneyland Paris et du Futuroscope. L'enjeu: attirer, mais aussi faire dépenser et revenir le visiteur.

"La raison essentielle du recul de beaucoup de parcs en 2013, c'est la baisse de pouvoir d'achat des familles, en particulier des classes moyennes", explique Didier Arino, directeur du cabinet d'études Protourisme.

Déléguée générale du Snelac, le grand syndicat de la profession, Sophie Huberson fait le même constat: "le tourisme de proximité était favorisé depuis la crise de 2008. Mais aujourd'hui, même ce tourisme est devenu difficile. Certaines familles peuvent payer un ticket d'entrée à 12 euros pour un parc régional, mais pas 70 euros pour un grand parc".

La crise pèse sur les chiffres de fréquentation

En 2013, le numéro un européen Disneyland Paris a vu sa clientèle reculer de 7%, soit 1,1 million de visiteurs en moins, et ses hôtels perdre 100.000 nuitées, après une année 2012 record où l'on fêtait les 20 ans du Mickey parisien. Les clients français ont manqué (600.000 en moins), surtout ceux des alentours, mais aussi les Espagnols et les Italiens. Bilan: une perte d'exploitation de 27,5 millions d'euros.

De son côté, le Futuroscope, attraction majeure pour la région de Poitiers, a perdu environ 200.000 visiteurs (-14%), ramenant sa fréquentation à 1,46 million d'entrées contre 1,8 million en 2011, et alors qu'il visait les 2 millions en 2020.

Le Parc Astérix a lui aussi eu du mal à séduire les familles, de l'aveu de son propriétaire Compagnie des Alpes.

Un problème de positionnement

Les parcs à la peine ont eu "un problème de positionnement d'offre et/ou de prix", commente Didier Arino. "Mais d'autres ont très bien réussi en 2013", dit-il.

A commencer par le Puy du Fou en Vendée, élu en 2012 meilleur parc de loisirs au monde et ancré dans l'Histoire, avec ses spectacles de vikings, de chevaliers et autres mousquetaires: le parc a accueilli 1,74 million de visiteurs en 2013 (+8%), mieux que le Futuroscope, pour un chiffre d'affaires de 63,8 millions d'euros.

"Beaucoup de parcs qui ont bien marché ont une forte identité. Le Puy du Fou est unique", note Didier Arino.

Le Puy du Fou continue de progresser, et dispense ses conseils à l'étranger

Fort de sa réputation, le Puy du Fou dispense désormais ses conseils à l'étranger. Après une mission aux Pays-Bas, il vient de remporter un appel d'offres en Russie pour épauler la création d'un parc à thème sur l'histoire russe au sud de Moscou.

Le secteur français des attractions et des loisirs, dont le chiffre d'affaires était estimé à deux milliards d'euros en 2012, possède une expertise et une créativité mondialement reconnues, estime l'IAAPA, l'association internationale des parcs d'attraction.

Dauphins et orques attirent toujours

Assez atypique lui aussi, le Marineland d'Antibes, célèbre notamment pour ses orques et ses dauphins, a attiré 1,3 million de visiteurs en 2013 (+3%), pour un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros.

Côté allemand, le numéro deux européen Europa Park, proche de Strasbourg, a attiré près de 5 millions de visiteurs, un record, notamment parce qu'il bénéficie d'une clientèle au pouvoir d'achat plus élevé (allemande, suisse...) et qu'il n'a pas de concurrent dans la zone, estime Didier Arino.

Investir pour fidéliser les visiteurs

Parmi les gagnants de 2013 figurent précisément des parcs régionaux, à l'ambiance familiale, qui ont diversifié leur offre, mais aussi des sites qui ont "un rapport qualité-prix excellent", relève Sophie Huberson.

Tel que Nigloland, le royaume du hérisson près de Troyes en Champagne (un demi-million de visiteurs), ou le PAL en Auvergne, mi-parc d'attraction et mi-parc animalier, qui comprend un hébergement en "lodges" haut de gamme.

En 2014, la bataille devrait se renforcer pour attirer le client, le faire dépenser davantage et l'inciter à une nouvelle visite. "La règle d'or dans les parcs est de renouveler l'attractivité pour faire revenir le client. C'est le nerf de la guerre", souligne Sophie Huberson.

Dans ce but, plusieurs parcs inaugureront de grosses attractions, la principale étant "Ratatouille" attendue chez Disneyland Paris et estimée à plus de 100 millions d'euros, alors que le Futuroscope vient de lancer ses "Lapins crétins".

Source latribune.fr

Repost 0
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 23:52

Disneyland Paris : un salarié menace de se jeter du château

L'homme est monté en haut du château de la Belle au bois dormant avant de menacer d’en sauter.

L'homme est monté en haut du château de la Belle au bois dormant avant de menacer d’en sauter.

Mardi après-midi, un employé de Disneyland Paris, le parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne), est monté en haut du château de la Belle au bois dormant avant de menacer d’en sauter.

Il a demandé à rencontrer Philippe Gas, le PDG du site, pour faire valoir une demande de changement de poste. Ce dernier s'est aussitôt rendu sur place pour parlementer avec le salarié, qui est finalement redescendu du château.



Actuellement employé sur le parc, l’homme souhaite intégrer les services administratifs.

 

En 2011, ce même salarié avait déjà menacé de sauter du haut d’un pont, situé à l’entrée des coulisses du parc. L’homme avait ensuite pu exposer sa situation à des responsables. Son cas fait l’objet d’un suivi et des recherches pour lui trouver un nouveau poste sont en cours.

Source leparisien.fr

Repost 0
14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 20:29

Euro Disney: Invesco dépasse les 5% du capital.

Cercle Finance, publié le 13/01/2014
Invesco a déclaré avoir franchi en hausse, le 9 janvier, les seuils de 5% du capital et des droits de vote d'Euro Disney à la suite d'une acquisition d'actions sur le marché.

A cette date, le gestionnaire d'actifs basé à Atlanta (Georgie) détenait pour le compte de ses fonds 1.953.151 actions de l'exploitant de parcs à thème représentant autant de droits de vote, soit 5,01% du capital et des droits de vote.

Source votreargent.lexpress.fr

Repost 0
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 17:41

le-parisien-09-janvier-2014.jpg

le-parisien-09-janvier-2--2014-copie-1.jpg

article-parisien-du-09-janvier-2014.jpg

Source leparisien du 09 janvier 2014

Repost 0
29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 17:47

Disneyland Paris : la société de nettoyage en grève

Une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, protestent contre la perte de leurs acquis sociaux.

Une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, protestent contre la perte de leurs acquis sociaux.

Disneyland Paris est un peu moins féérique qu’à l’accoutumée aujourd’hui. Ce samedi matin, une soixantaine de salariés d’Elior, prestataire du parc d’attractions basé à Chessy (Seine-et-Marne) pour le nettoyage, ont mené d’une action coup de poing pour protester contre la perte de «leurs acquis sociaux» et de «mauvaises conditions de travail».

Ils réclament notamment un changement de direction, qu'ils jugent «sourde à leurs revendications».

A l’entrée du parc principal, ils ont renversé de nombreuses poubelles et disséminé des papiers dans les rues du royaume de Mickey, d’habitude si propre. Des négociations sont en cours avec leur direction.
 
Malgré cette manifestation, qui ne concernent que les salariés Elior, les attractions et animations du parc fonctionnent normalement.

Source leparisien.fr

Repost 0
28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:43

Amis lecteurs, que signifie ce titre pompeux me direz-vous...

Je vais être obligé de faire court mais cela aura du sens pour ceux qui savent lire, et peu de mots suffisent aux sages pour comprendre ce que des ouvrages entiers ne sauraient expliquer aux ignorants.

Après la France du servage, il y a eu la France des manufactures qui ouvriront la voie à la Révolution industrielle. Le mouvement ouvrier a connu de nombreuses heures de gloire dans cette France industrielle, mais nous assistons aujourd'hui à l'extinction de cette période qui est en train de déboucher sur la France des Services.

Le vocabulaire a changé, les ouvriers sont devenus des salariés. Dans l'imagerie inconsciente collective, cela signifie que le bleu cradingue a laissé place au travail de bureau et au costume cravate.

Mais cela est faux. L'exploitation des travailleurs reste toujours bien présente, plus pernicieuse qu'auparavant et la lutte des classes se poursuit à sens unique. C'est le patronat qui mène sa guerre contre tous les acquis des travailleurs.

Disneyland Paris, première entreprise monosite de France, symbolise à elle seule ces mutations, et mérite bien son surnom de laboratoire social.

La création d'une organisation syndicale telle que la CNT Solidarité Ouvrière, qui revendique son héritage révolutionnaire et son combat pour l'autogestion des salariés n'est pas un évènement anodin.

Nous avons là un test de ce qui pourrait se passer dans les mois et les années à venir sur le plan national.

Les dérives récurrentes des grandes centrales syndicales au travers des Comités d'Entreprise, et l'accompagnement bienveillant de la politique patronale dans les entreprise sont les signes de la perte de conscience du rôle qui leur a été confié par les travailleurs.

Disneyland Paris se pose en modèle sur ce plan là et tous les scandales qui éclaboussent l'entreprise semblent défrayer la chronique car ils apparaissent antinomiques vis à vis de l'image que devrait offrir une telle entreprise.

Mais détrompez-vous, cela s'inscrit dans la logique implacable de la lutte des classes, et la contestation de l'entreprise face à la création de la CNT Solidarité Ouvrière en fait partie.

L'implantation du chat noir au pays de Mickey permettra je l'espère à un grand nombre de salariés du privé la prise de conscience salutaire que la résignation face à l'exploitation patronale ne sert à rien.

C'est dans la lutte, et seulement dans la lutte que se trouve le salut, d'autant que le fort taux de chômage qui continuera à s'accroître faute de créations de richesses à l'intérieur du pays, va aviver la concurrence entre les travailleurs et que la patronat exploitera ce filon pour embaucher au moins disant.

Sur ces bonnes paroles qui je l'espère entraineront une vraie réflexion du lecteur, je me permets de vous souhaiter à tous et à toutes de bonnes fêtes de fin d'année.

Miaou, miaou,miaou, ce qui signifie :

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant de la CNT Solidarité Ouvrière à Disneyland Paris

 

Ci-joint la contestation de Disney face à la création de la CNT Solidarité Ouvrière dans l'entreprise

contestaion disney contestation disney

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Cyril LAZARO
  • Le blog de Cyril LAZARO
  • : Le blog d'un militant syndicaliste en lutte pour plus de justice sociale à Disneyland Paris. Réflexions, revendications, humour et amitiés
  • Contact

Carte visiteurs blog

Recherche

Nombre de visiteurs

Nombre de pages vues