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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 17:21

Un trou dans les comptes du comité d'entreprise d'Eurodisney

Par Anne Vidalie

Depuis des mois, de lourds soupçons d'irrégularités et de malversations planent sur le CE du parc de loisirs. Un rapport d'expertise vient étayer ces craintes.

Des "anomalies et incertitudes" pour un montant cumulé de 558 000 euros entre le 1er octobre 2006 et le 30 septembre 2009. Telle est la conclusion du rapport d'étape établi par l'expert qui a épluché les comptes du comité d'entreprise (CE) du parc d'attractions Eurodisney, à la demande du Tribunal de grande instance de Meaux (Seine-et-Marne). 

A elles seules, les "pertes" sur ventes de billetterie (tickets de cinéma, théâtre et activités culturelles diverses) s'élèvent à 413 000 euros. A ces sommes évaporées s'ajoutent 99 000 euros d' "espèces non déposées en banque" et 46 000 euros de "charges non justifiées sur les achats". 

Le total des "anomalies" pourrait être encore plus élevé, selon l'expert. "Dans les comptes du 30 septembre 2009, le montant du stock n'est pas justifié", souligne-t-il. Et d'avertir: "Si ce stock s'avérait injustifié partiellement ou en totalité, le préjudice pour le CE serait aggravé à due concurrence (...) Un risque maximal de 275 000 euros demeure au 30 septembre 2009 à défaut de justification complémentaire." 

"Plus de 830 000 euros ont disparu au CE", déplore le syndicat Force Ouvrière qui pointe en outre de potentielles irrégularités dans les comptes de l'exercice clos le 30 septembre 2010. 

Le feuilleton ne fait que commencer. En effet, la Cour d'appel de Paris a confirmé l'extension de l'expertise des comptes du CE à la période 2001-2006, dans un arrêt de la chambre sociale du 10 janvier 2011. 

Source lexpress.fr

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:33

Alors que les salariés se demandent combien de temps il faudra encore attendre avant que la justice passe sur les dérapages du Comité d'Entreprise de Disney, le rapport d'expertise judiciaire des comptes s'étalant de 2006 à 2009 vient de tomber. Je vous propose de lire les conclusions du rapport qui ne laissent plus de doutes. Il manque de l'argent, beaucoup d'argent... plus que je ne l'imaginais!

Expertise CE Eurodisney Expertise CE Eurodisney

 

Nous pourrions nous arrêter là, mais les camarades de Force Ouvrière viennent de lancer un nouveau pavé dans la mare dans une lettre ouverte au PDG de Disney, Philippe Gas. En effet de nouvelles anomalies semblent se dessiner dans les comptes du Comité d'Entreprise pour 2010.

lettre ouverte de FO à Philippe Gas lettre ouverte de FO à Philippe Gas

 

Quand allons nous arrêter ce massacre?

Quelle image donne notre entreprise aux yeux du monde?

 

Quant au syndicalisme, il est évident qu'il n'en sortira pas grandi, une fois de plus, et que tout est à reconstruire. Je propose à la Direction de se pencher sur la mise en place d'une Charte Ethique d'un Nouveau Modèle Social, et de tout mettre sur la table. Il y a fort à parier que nous aurions de grosses surprises si tout le monde jouait le jeu...

 

Ne m'en voulez pas, si on ne peut plus rêver au pays du rêve!

 

Amitiés à tous et à toutes

 

Cyril LAZARO

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:32

Euro Disney: C.A. en hausse de 8% au premier trimestre

Euro Disney présente un chiffre d'affaires en hausse de 8% au titre du premier trimestre de son exercice 2010/2011, clos le 31 décembre dernier.

L'exploitant de Disneyland Paris publie un chiffre d'affaires de 316,8 millions d'euros, contre 292 millions d'euros sur la même période de l'exercice précédent.

Le chiffre d'affaires des parcs à thèmes a augmenté de 3% à 169,4 millions d'euros, sous l'impulsion d'une augmentation de 2% de la dépense moyenne par visiteur et d'une hausse de 1% de la fréquentation des parcs à thèmes.

'Cette augmentation est d'autant plus importante qu'elle s'inscrit dans un contexte marqué par les fortes perturbations dans les transports en Europe durant les vacances de fin d'année', juge Philippe Gas, le président d'Euro Disney.

Le chiffre d'affaires des hôtels et du Disney Village a grimpé de 14% pour s'établir à 127,6 millions d'euros au premier trimestre grâce à une augmentation de 5,6 points du taux d'occupation des établissements et une progression de 7% de la dépense moyenne par chambre.

Enfin, le chiffre d'affaires généré par les activités de développement immobilier a totalisé 9,7 millions d'euros, contre 1,2 million d'euros au titre de la même période de l'exercice précédent en raison de la conclusion de quatre transactions immobilières, alors qu'aucune transaction n'avait été conclue un an auparavant.

Source lexpress.fr

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:41

Encore une fois, nous ne pouvons que déplorer la passivité coupable des organisations syndicales sur les sujets qui témoignent du mal être au travail de nombreux salariés.

Bien sûr, la Direction ne veut pas mettre la main à la poche et répète à qui veut l'entendre que si un salarié n'et pas content, il peut partir.

Mais non! Les choses ne sont pas aussi simples que cela.

Quand vous avez une famille à nourrir ou un crédit sur le dos, vous ne pouvez pas vous lancer à l'aventure ailleurs, dans une conjoncture  de crise qui n'en finit pas.

Et c'est aussi s'exonérer trop facilement de l'obligation faite à l'employeur par le code du travail, de veiller à l'intégrité physique et morale de ses salariés.

Pour FO, la donne est encore plus simple puisqu'ils proposent de virer la tête de l'entreprise plutôt que les salariés... et franchement, ça mérite réflexion! Car comme dit le dicton : "lorsque la tête est pourrie, c'est tout le corps qui pue!"

Amitié à tous et à toutes

Cyril LAZARO

 

Encore du stress... toujours trop de stress... dans le royaume magique de Mickey...

 

Un camarade délégué UNSA, poussé à bout, craque... au point de menacer de se suicider au travail...

La presse s'en fait l'écho...    Parisien-04-02-2011 Parisien-04-02-2011

FO Disney apporte tout son soutien à l'UNSA et son militant

 

Et nous le disons haut et fort :

1/  Le stress à Disney prend des proportions inquiétantes

2/  FO Disney l'a dénoncé depuis des mois, et déplore de constater que nous avions raison :

>>> Cela doit cesser !... La santé physique et morale des salariés d'abord !... les bénéfices après !!!

3/  Avec leurs partenaires CFTC et UNSA, les élus FO Disney des CHSCT feront tout pour lutter contre la dégradation des conditions de travail

4/  Le système en place doit changer et DREUX doit partir !

DREUX, ce Vice-Président Ressources Humaines et Relations Sociales qui voudrait faire taire toute protestation et toute revendication, tout occupé qu'il est à soutenir des responsables hiérarchiques insoutenables, obtenir quelques soutiens de pseudo-syndicalistes d'accompagnement et faire de la communication institutionnelle aussi illusoire que déconnectée avec une réalité décidément pas rose !!!...

Mais comme dirait ce même petit chef dénommé DREUX :

"Les salariés mécontents peuvent partir..."

Mais si c'est lui qui part, et son système avec, cela pourrait rendre le sourire a de nombreux cast members...

Allez Mickey, un petit effort quoi !!!

Source fodisney.com

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:40

Quelle angoisse, j'ai cru qu'il s'agissait d'un nouvel article sur le Comité d'Entreprise de Disney et d'un épisode que j'aurai manqué.

Mais non, heureusement!

Cela se passe à SeaFrance, et là bas, la Direction semble pressée de faire toute la clarté sur les comptes du Comité d'Entreprise, et ça, ça fait toute la différence!

Cyril LAZARO

 

Après qu'il ordonne la délivrance des comptes du comité d'entreprise

Le juge des référés, cible de la CFDT

vendredi 04.02.2011

La semaine passée, la cour d'appel ordonnait au secrétaire du comité d'entreprise de SeaFrance de délivrer les pièces comptables du CE.


Une décision qui déplaît au syndicat majoritaire. Celui-ci s'en prend désormais au juge des référés. 

 

La CFDT SeaFrance a habitué les Calaisiens à sa perception dualiste du monde. Tous ceux qui, une fois, ont osé se montrer circonspects devant l'une de ses allégations en ont fait les frais : les autres syndicats, les élus politiques, la presse, la nouvelle direction de la compagnie, le médiateur, François Chérèque ( leader national de la CFDT)... Depuis quelques jours, le commissaire aux comptes de la compagnie et le juge des référés lui-même sont les cibles de la vindicte CFDTiste.

Depuis plusieurs mois, Pierre Fa, président du comité d'entreprise de SeaFrance, et l'opposition syndicale du comité d'entreprise réclament le détail des comptes du comité d'entreprise. En vain. Le commissaire aux comptes de la compagnie les a également réclamés. Toujours sans résultat. Le juge des référés a donc été saisi. Le 6 octobre 2010, il ordonnait à Éric Vercoutre (secrétaire du CE) et à David Baré (trésorier) de délivrer « les sommes décaissées détaillées par achat avec justificatifs, et par ordonnateur de l'engagement des dépenses du paiement ».

Injure publique et diffamation

Dans un tract du 18 janvier 2011 - placard dans lequel l'injure publique, la diffamation et l'outrage sont de mise à l'encontre du juge des référés, de Pierre Fa, du commissaire aux comptes de SeaFrance, des élus CGT et CGC du comité d'entreprise, et de Nord Littoral -, Didier Cappelle estime alors que le juge des référés « a donné raison (à Pierre Fa), en dépit de la jurisprudence et la non-urgence du dossier ».

Les deux acolytes avaient fait appel de cette décision. La semaine dernière, la cour d'appel - c'est-à-dire un autre juge, en fonction à Douai et pas à Boulogne celui-là - a confirmé le jugement de première instance : Éric Vercoutre et David Baré doivent délivrer toutes les pièces comptables de l'exercice 2009. La cour d'appel est même allée plus loin en exigeant que les pièces comptables de l'exercice 2010 soient elles aussi accessibles aux autres membres du CE.

La décision a été notifiée aux parties. La direction et les syndicats CGT et CGC n'ont cependant pas encore eu accès aux documents. Il est vraisemblable que le juge de l'exécution devra intervenir. « Nous examinons actuellement comment nous donnerons suite à ce jugement, fait savoir Vincent Launay, directeur adjoint de SeaFrance. Soyez assuré que nous ferons en sorte de disposer des documents le plus vite possible afin d'éclaircir définitivement la situation. »

« Nous ferons en sorte d'avoir les documents au plus vite »

Avant de connaître la décision de la cour d'appel, Didier Cappelle craignait dans le même tract la confirmation du jugement : «  Ce sera grave pour l'indépendance des comités d'entreprise et leur personnalité civile. » Il semble ainsi oublier que ce n'est pas «  l'indépendance » du CE de SeaFrance qui est visée à travers ces procédures, mais la transparence de ses comptes.

Des soupçons d'enrichissement personnel et autres forfaitures planent en effet sur le comité d'entreprise de la compagnie. Au point que la maison mère de SeaFrance s'en émeut. « La SNCF m'a officiellement demandé de rechercher par tout moyen l'examen complet de ces comptes, explique Pierre Fa dans une information générale au personnel de l'entreprise. Le juge commissaire du tribunal de commerce s'est exprimé dans le même sens lors de l'audience du 15 décembre 2010. »

« Une comédie de persécution »

Le président de SeaFrance rappelle ainsi qu'il n'est « pas le seul à réclamer au secrétaire et au trésorier du CE de bien vouloir se conformer à la loi. Et lorsque tant de personnes, représentants d'intérêts si divers et parfois même opposés, demandent de se plier aux exigences de la loi, la seule réponse possible est de s'exécuter ».

À entendre Didier Cappelle, la CFDT SeaFrance serait en effet seule contre tous. Avant de rassurer ses ouailles : « Le bon côté de cette histoire sera que Fa ne trouvera pas de preuves "d'enrichissement personnel" et que toute cette affaire n'apparaîtra finalement que pour ce qu'elle est en réalité  : un véritable coup monté ! » Reste qu'Éric Vercoutre et David Baré ne se sont pas encore conformés au jugement du tribunal. « En lieu et place d'un sage respect du droit, nous assistons à une comédie de persécution tellement étrange qu'elle oblige à s'interroger sur ses véritables motivations », conclut Pierre Fa. Seule une inspection minutieuse des pièces comptables du CE permettra de trancher.

Source nordlittoral.fr

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 22:26

Cela n'étonnera pas les habitués de ce modeste blog. La panne du dialogue social connue depuis plusieurs années se retrouve obligatoirement dans la dégradation des conditions de travail, dans le stress imposé et savammant organisé, et je ne compte plus le nombre de salariés qui m'ont avoué venir travailler à reculons.

Quant à la faiblesse syndicale exploitée à son maximum par une Direction intraitable, elle conduit et continuera à conduire à des gestes désespérés, faute de pouvoir faire entendre la voix des salariés en détresse. Il parait d'ailleurs que la Direction et les organisations syndicales négocient sur le stress en ce moment... de quoi se marrer si ce n'était pas si triste!

Naturellement, aucune organisation syndicale n'a communiqué sur le sujet pour le moment : il ne faudrait pas froisser la Direction.

Seuls, quelques membres du Comité d'Entreprise semblent tirer profit de cette situation où le salarié de base est accablé de tous les maux et où la race des seigneurs jouit de l'impunité la plus totale.

Bienvenue au pays du rêve!

Cyril LAZARO

 

Un salarié tente de se suicider à Disneyland Paris

Deux membres de la direction de Disneyland Paris ont dû négocier plus d’une demi-heure en coulisses, jeudi matin, avec un salarié du parc d’attraction, à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne). Il ont réussi à le persuader de ne pas se jeter du haut d’un pont, sur le parcours d’un petit train en périphérie du parc Disney.


C. , salarié en mi-temps thérapeutique, par ailleurs délégué syndical Unsa, s’est juché en fin de matinée en haut d’un pont d’une dizaine de mètres, à hauteur de la gare du petit train faisant le tour du parc. L’employé aux attractions a ensuite menacé de se jeter de l’ouvrage, et demandé à voir des membres de la direction. A son arrivée, le directeur des parcs d’attraction accompagné d’un autre responsable ont parlementé pour le faire renoncer.

Selon plusieurs témoins, l’homme est finalement redescendu «en larmes», en accusant son manager d’être à l’origine de son geste. «Il n’arrêtait pas de répéter «Merci K..., c’est à cause de toi tout ça !», témoignait un salarié. L’employé suicidaire a ensuite été pris en charge par la médecine du travail, avant d’être transporté en observation à l’hôpital de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne).

Début 2010, trois salariés de Disneyland Paris se sont suicidés à leur domicile et un autre a tenté de mettre fin à ses jours dans l’enceinte de l’entreprise.

Source leparisien.fr

 

Tentative de suicide à Disneyland

Un salarié de Disneyland à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) a été dissuadé de sauter du haut d'un décor du parc d'attractions.

 

Le château à Disneyland Paris.

Le château à Disneyland Paris. 

 

Selon une information du Parisien.fr, K., un salarié en mi-temps thérapeutique, délégué syndical Unsa, s'était posté en haut d'un pont d'une dizaine de mètres jeudi matin, sur le parcours du petit train qui fait le tour du parc, dans la partie Discoveryland, consacrée aux visionnaires, avec notamment le manège Space Mountain. Le salarié menaçait de se jeter du pont.

Les agents de la sécurité ont du négocier plus d'une demi-heure pour le dissuader de sauter. L'homme a régulièrement blâmé son manager d'être à l'origine de son geste.

Il a été transporté en observation à l'hôpital de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne).

En 2010, trois salariés de Disneyland se sont suicidés, et un salarié de 22 ans avait menacé de se suicider dans le parc même, évoquant "des pressions".

Source metrofrance.com

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 11:52

Cela faisait un petit bout de temps que je n'avais pas posté sur ce sujet : le classement des blogs de Disneyland Paris.

Comme d'habitude (depuis près de 2 ans), ce modeste blog est classé devant les blogs de mon employeur, et c'est donc comme d'habitude également que j'encourage les blogs de mon employeur à faire mieux...

C'est vrai que ça fait désordre, moi je fais ça sur mon temps libre et en dilettante. Imaginez si j'étais payé et à temps complet!!!

M'enfin, comme d'habitude, je recommande à mon employeur de passer par mon blog s'il a des messages importants à faire passer : au moins il sera sûr qu'ils soient lus!

Amitiés à tous et à toutes.

Cyril LAZARO

PS : ci dessous le classement des 3 premiers blogs sur Disneyland Paris. N'hésitez pas à visiter ceux de mon employeur, sans lui dire que vous venez de ma part, ça lui fera plaisir...

 

Blogs Disneyland paris

Le blog de Cyril LAZARO

Le blog de Cyril LAZARO

Le blog d'un militant syndicaliste en lutte pour plus de justice sociale à Disneyland Paris. Réflexions, revendications, humour et amitiés

Dlrp Express

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Toute l'actualité de Disneyland Paris.

Dlrp Times

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L'essentiel de l'actualité de Disneyland Paris. Articles et Dossiers traitant de l'actualité, des saisons, des événements, des nouveautés, des projets, de la santé financière de l'entreprise, sans…

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 21:44

Après la présentation de la CFDT Négociation salariale à Disneyland Paris : les camarades de la CFDT font face à l'optimisme de la Direction! les camarades de la CFTC nous livrent eux aussi leur ressenti. A défaut d'avoir des augmentations de salaire conséquentes, nous avons au moins de la lecture.

Amitiés à tous et à toutes.

Cyril LAZARO

 

NAO première réunion

Ouverture de la négociation sur les salaires ce mercredi 19 janvier 2011 :


La direction est plus préoccupée par la somme dépensée par les visiteurs que par notre augmentation de salaire. Nous allons encore sortir les mouchoirs cette année !!
Elle à du mal à admettre que nous avons un taux d’occupation hôtelièr plus important que toutes les autres entreprises du même secteur.
Elle admet que le 2ème semestre 2010 est le meilleure depuis longtemps, ce qui est pourtant un signe encourageant.

Notre société adopte une politique de prudence pour amortir les effets de la crise. La direction dit que les salariés ont été récompensés en 2010, mais elle oublie que c’est grâce au débrayage du 23/12/2010 que nous avons obtenues cette augmentation et une prime de fin d’année.

Malgré la crise, la société s’en sort correctement (selon les audit des comptes de l’entreprise), l’endettement est voulu mais non subit contrairement à ce qu'ils veulent nous faire croire.
Une chose est sure : l’objectif de cette NAO, pour la direction, n’est pas de récompenser l’année 2010, c'est-à-dire l’effort fourni par tous qui resterait donc vain semblerait-il.
Au lieu de regarder vers le futur, celle-ci regarde en arrière et nous rappel qu’en 2004 et 2005 l’entreprise était près du dépôt de bilan, et que grace aux actionnaires l'entreprise a maintenu les emplois.

La C.F.T.C s'interroge :

« les salariés n’ont-ils pas, eux aussi ,fournis des efforts pour maintenir les emplois en acceptant de faire des tâches diverses et variés sans rétributions ? ».

le constat est grave car l’entreprise pense plus aux actionnaires qu’a ses salariés.
Les mots de la direction revenu souvent lors des débats furent « PRUDENCE et EXTREME PRUDENCE ».
L’entreprise pratiquera le SMIC + 1%.

La CFTC a tenu à insister sur le cas des salariés qui sont dans la société depuis plus de 10 ans et qui sont toujours au coefficient 181. Certains syndicats ont proposé un geste pour le 20ème anniversaire en passant au coefficient 200, toutes ces personnes. La direction refuse catégoriquement en répondant qu' il n’y a pas suffisemmant de poste et que si ces personnes n’étaient pas contantes de leurs coefficients, elles n’avaient qu’à démissionner.

Le niveau social est donc en régression, l’entreprise aimerait plutôt reprendre que donner.

Prochaine réunion le 10 février 2011. Après les données statistiques, les organisations doivent remettre leurs revendications à la direction. celles ci seront débatues le 10.

Source cftceurodisney.blogspot.com

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 21:25
Toutes les frontières de l'acceptable tombent les unes après les autres à Disneyland Paris. A croire que c'est Halloween en permanence... J'imagine déjà l'annonce de la nouvelle attraction : "Faites vous peur en permanence, visitez le Comité d'Entreprise de Disneyland Paris!"
Cela pourrait prêter à rire si cela n'était pas aussi grave.
La CFDT qui a pris les commandes du Comité d'Entreprise il y a à peine un mois, refuse déjà de communiquer à la presse et aux élus du CE, ça promet...
Et pourtant, dans une entreprise qui licencie des salariés pour deux francs six sous, il se passe des choses bien peu reluisantes que l'on voudrait taire et qui ne donnent lieu à aucune sanction. Mieux, la Direction semble tout ignorer de ce qui se passe.
La loi du silence et de l'impunité devient peu à peu la nouvelle règle qui s'applique à Disneyland Paris pour un groupuscule, règle que l'on souhaiterait bien voir inscrite au règlement intérieur afin que tous les salariés puissent en bénéficier.
L'article du Parisien du jour (que vous pouvez lire ci dessous) soulève des questions si graves que je me demande si la Direction et le bureau du Comité d'Entreprise en ont pris la pleine mesure?
Tous les salariés qui ont lu cet article m'ont fait part de leurs interrogations et de leur incompréhension.
"C'est la mafia" est la phrase qui est revenue le plus souvent.
Alors je pose la question : quelle crédibilité peut-on porter à une Direction qui prétend ignorer ce que tout le monde voit et sait?
Et les organisations syndicales? Quelle image donnent-elles?
Scandalisé, je suis scandalisé!
C'est une honte sans nom!
Je crois que nous venons de connaître l'effraction de trop.
Je renvoye donc la Direction et les organisations syndicales dos à dos, en leur disant : arrêtez votre comédie de boîte où il fait bon vivre et où le rêve est le quotidien des salariés.
Vous ne valez pas mieux les uns que les autres, et on se demande qui couvre le plus l'autre!
Cyril LAZARO
Délégué du personnel CGT Disney


Effraction chez Disney

Gilles Cordillot avec Aurélien Perol | 26.01.2011, 07h00

Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, la porte d’un local solidement cadenassé, situé au premier étage du bâtiment Balloo d’Euro Disney, a été forcée. Selon plusieurs syndicalistes, ce grand débarras au premier étage du bâtiment des salariés serait utilisé par le comité d’entreprise pour stocker des archives.

Depuis la découverte du forfait, une tension extrême règne parmi les membres de la CFDT, à la tête du CE. Quant à la direction, elle déclare n’avoir aucune information concernant une effraction de local.
« Oh là là! La porte est fracassée… Il y a des cartons d’archives ouverts dans tous les coins de la pièce. Il y en a vraiment partout! » explique pourtant un témoin de la scène présent sur les lieux. Dans ce bric-à-brac, les piles de dossiers côtoient un chariot métallique, une batte de base-ball et un tas de planches posées contre le mur.
« C’est la nouvelle secrétaire du CE qui a trouvé le local dans cet état en arrivant vendredi matin, explique Guy Bruno M’Boé, secrétaire général du syndicat FO et élu au comité d’entreprise. Ce local contient des archives relatives aux subventions, aux chèques vacances… Mais c’est peut-être autre chose que des archives que le ou les cambrioleurs ont voulu récupérer. La secrétaire Germaine Cissé a fait des photos et a voulu aller déposer plainte, mais on lui a recommandé de ne pas le faire… »
Malgré nos tentatives de contact, la nouvelle secrétaire CFDT du CE a fait savoir qu’elle refusait catégoriquement de s’exprimer sur cette affaire. Contactée, Djamila Ouaz, la secrétaire générale de la CFDT chez Mickey, est sur la même ligne. « Dans ce débarras, affirme-t-elle, il n’y a pas d’archives qui concernent le CE. Il n’y a pas eu de documents volés ni de plainte déposée. Un point c’est tout! »

Un manque de transparence qui risque de semer le doute, alors qu’une expertise judiciaire des comptes du comité d’entreprise est toujours en cours et qu’une juge d’instruction enquête sur des détournements de fonds au sein du CE. Quant à la direction, si l’on en croit son porte-parole, elle serait toujours en train de chercher le fameux local, pourtant devenu depuis lundi un lieu de curiosité pour les salariés.

Source leparisien.fr

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 17:20

Jeunes diplômés Chez Disney, la com du Medef fait pschitt !

Fin novembre, l’association Nos quartiers ont des talents fêtait ses cinq ans à Disneyland Paris. Cofondée en 2005 par Yazid Chir (Medef 93) et Claude Bébéar, elle est censée, depuis, aider les jeunes des quartiers populaires à trouver du travail. Mais dans les faits, son bilan est bien mince.

Un jeu télévisé grandeur nature ou un bal de charité ? Le show en tout cas était bien rodé. Avec des prix à gagner. Trois écrans géants. Un animateur télé, Nicolas Rossignol, ancien chroniqueur de Julien Courbet. Le décor ? Il fleure bon le carton-pâte. Le bâtiment imposant imite le style de la côte de la Nouvelle-Angleterre, à la fin du XIXe siècle. Bienvenue au Disney’s New Port Bay Club, un des cinq hôtels du parc de Disneyland Paris. C’est ici, au milieu des touristes abreuvés de féerie consumériste, que l’association Nos quartiers ont des talents a choisi d’organiser ses premières rencontres nationales, le 23 et le 24 novembre dernier. « Deux jours pour faire découvrir l’évolution des métiers aux jeunes universitaires de la licence au master », annonce la plaquette.

Par petits groupes, les jeunes diplômés venus de toute l’Île-de-France descendent du bus qui fait la navette entre la gare de Marne-la-Vallée et l’hôtel. À l’entrée, ils doivent s’inscrire. En échange, ils reçoivent un badge, un sac en toile, un stylo et un dossier de présentation de l’association. Et les 1 000 premiers inscrits gagnent une entrée gratuite à Disneyland. Dans la grande salle des congrès, rien n’a été négligé. Une haie d’honneur permet à l’animateur de déambuler et de convoquer ses invités : les présidents d’honneur de Nos quartiers ont des talents, Laurence Parisot, présidente du Medef, Claude Bébéar, ex-PDG d’Axa, suivis par Lionel Collet, le président de la Conférence des présidents d’université, Charles H. Rivkin, l’ambassadeur des États-Unis en France, ou encore Jeannette Bougrab, la nouvelle secrétaire d’État à la Jeunesse et à la Vie associative. Sans compter la flopée de dirigeants d’entreprise du CAC 40 et de représentants des grandes enseignes, participants aux débats : Lagardère, Orange, Carrefour, Disneyland, LVMH, Société générale, BNP Paribas… Au menu : « Comment mettre toutes les chances de votre côté ? Les grands patrons vous répondent » ; « Université : quelle filière choisir ? » ; « Les grands patrons rencontrent les étudiants ». Ou encore : les mérites de la réussite individuelle, les vertus de la bonne orientation professionnelle et des parcours d’excellence.

Pendant les deux journées, d’après l’association, environ 5 000 jeunes, étudiants en licence, master et jeunes diplômés ont fait le déplacement. La plupart ont été informés par leur université, leur professeur, et souvent plus qu’incités à y participer. Parmi les jeunes interrogés, certains y ont même été contraints, sous la menace d’une sanction. « Notre professeure a banalisé la journée pour nous permettre de venir. Elle nous a dit que notre présence comptait comme une note », témoigne un jeune étudiant en informatique. D’autres encore ont été encouragés avec comme carotte ces entrées au parc d’attractions. En réalité, seulement les 1 000 premiers y ont eu droit… Enfin, nous croisons trois étudiants en électromécanique un brin affolés. Alpha, Gabriel et Ellies doivent rendre un devoir à partir de questions posées aux recruteurs dans le domaine de la robotique. Sauf que les entreprises présentes aux rencontres sont pour l’essentiel des banques et des grandes enseignes… « On n’a rien à faire ici. On ne comprend pas pourquoi la prof nous a fait venir. » Accord oblige ? Sans doute. Nos quartiers ont des talents a conclu des partenariats officiels avec Paris-XIII, Paris-VIII, Évry, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise et Paris-Est-Créteil.

Si ce genre de manifestation ne permet vraisemblablement pas à une majorité de jeunes diplômés de trouver un stage ou un emploi, elle leur inculque en revanche l’idée qu'ils devront s’adapter coûte que coûte aux exigences du marché du travail et qu’ils devront choisir leurs filières en fonction des besoins des entreprises. Raynald Rimbault, délégué général du Medef 93 Ouest et cofondateur de Nos quartiers ont des talents, le dit ouvertement : « Nous voulons ici leur dire : attention, si vous prenez telle ou telle filière, vous risquez d’avoir quelques petits soucis parce que ce n’est pas là que les entreprises recrutent. » Ces dernières jouent d’ailleurs les conseillères d’orientation en pointant « les métiers d’avenir », « les filières qui recrutent de façon durable » ou encore « les jobs de demain ».

Au sous-sol du New Port, dans la halle d’exposition, les stands des entreprises partenaires ont déployé leurs slogans. Sur les tables, une orgie de gadgets : bonbons, stylos, chewing-gums, porte-clés… Dès le mardi midi, des centaines de jeunes tirés à quatre épingles font la queue pour décrocher un entretien avec les représentants des enseignes. Djamila (1), tailleur gris et chaussures à talons, est sur son 31. Elle attend son tour pour s’entretenir avec des recruteurs de BNP Paribas : « Je suis diplômée dans les ressources humaines à Paris-XIII et j’espère avoir des entretiens concrets avec des vraies propositions de postes. Je viens pour me faire un réseau que je n’ai pas forcément », raconte-t-elle alors. Quelques semaines après, Djamila a déchanté, quelques CV déposés et aucun retour concret : « On a fait un point avec les autres étudiants et on a été déçus. Les entretiens avec les banques et les assurances n’étaient pas ciblés. Les chargés de recrutement nous ont bien accueillis mais ne nous ont pas donné leurs coordonnées. Certains forums pour l’emploi font vraiment du recrutement. D’autres font leur publicité. À force d’y aller, on le sent tout de suite si c’est sérieux ou pas. » Un peu plus loin, Mohamad est, lui, titulaire d’un master 2 banque gestion. Depuis sa sortie de l’université, il traque les annonces, dépose des CV. Sans succès. « Malheureusement avec la crise, on me dit qu’il y a peu de travail dans mon domaine. Alors, je viens ici en espérant saisir une opportunité. En attendant, je fais de l’intérim. »

En face de l’espace Disneyland, on bute sur celui de LVMH. Le « leader mondial du luxe » a installé un alignement de miroirs devant lesquels de jeunes maquilleuses s’affairent. Une formation express pour ce métier ? Que nenni ! Christian Sanchez, directeur du développement social à LVMH, explique : « Tout le monde a le sentiment que face à une situation de recrutement, on n’est pas parfait. Ben nous, on leur dit : vous avez plein de choses qui vont bien sur vous, mettez-les en valeur et vous allez voir que vous irez au recrutement avec un moral de vainqueur. » Pas maquillées par LVMH, Patel et Bhavsar sont étudiantes en master 2 management international à l’université de Paris-XII (Est-Créteil). Après avoir passé leur matinée à déambuler de stand en stand pour tenter de décrocher un stage de six mois, elles font la queue pour s’entretenir avec un responsable de Lagardère. « Ça ne donne rien de concret. À chaque fois, on nous oriente vers les sites Internet. On voit bien que les entreprises sont surtout ici pour faire leur publicité », tranche Patel, qui a décidé de partir en Angleterre en février pour y tenter sa chance. Jenna, en troisième année d’administration économique et sociale à Paris-III, fait figure d’exception. Elle est venue « juste pour voir » et non seulement elle a trouvé un job d’étudiant dans une boutique de Disneyland mais elle fait partie des 1 000 heureux gagnants d’une place gratuite pour le parc d’attractions…

Entre 2005 et 2010, l’association annonce avoir fait bénéficier 5 000 jeunes d’un suivi personnalisé par 2 500 parrains et marraines. Sur ces 5 000, 3 500 ont trouvé un travail, et ce, pour 60 % d’entre eux, « dans les six mois et pour un emploi à la hauteur de leurs compétences ». Dans son discours d’introduction, Laurence Parisot déborde d’optimisme : « Si l’on peut trouver des solutions qui changent les choses en profondeur, à l’image de celle engagée par Nos quartiers ont des talents, alors nous arriverons à résoudre la plupart des problèmes de notre société. » En profondeur ou en surface ? Telle est la question. Dans un avis du Conseil économique et social rendu en 2008 sur « l’emploi des jeunes des quartiers populaires », le taux de chômage s’élevait déjà à 15 % pour les hommes diplômés en zones urbaines sensibles et à 11,1 % pour les femmes diplômées. Le rapport poursuit : « À qualification égale, les actifs résidant en ZUS éprouvent des difficultés d’accès aux emplois supérieurs plus importantes que dans les autres quartiers. »

Au détour d’une allée, une représentante de Lagardère s’adresse à une jeune femme : « Malheureusement, on n’est pas en phase massive de recrutement et les stages, c’est full. Sur Europe 1, il y a plus de possibilités de stages, renseignez-vous. Car chaque groupe opère son propre recrutement. » La jeune femme, c’est Bernadette, étudiante en licence 3 de sociologie. Elle voudrait s’orienter vers le journalisme et faire des stages. « On m’avait dit que Nos quartiers ont des talents était une bonne association. Je pensais pouvoir passer directement mon CV à un recruteur de Lagardère. Mais ça ne marche pas comme ça. Ils ne nous disent pas non mais ils nous conseillent d’aller voir sur leur site. Ils restent polis, ils nous sourient… »

Vincent (lire son portrait ci-contre), Tarik, Mehdi, Fabien, Sharon et Lindsey sont, eux, étudiants en licence administration des entreprises, à l’université d’Évry. Ils se sont rendus aux rencontres de l’association sur les fortes recommandations d’un de leurs professeurs. « On a vu des conseillers de banque qui nous ont expliqué comment améliorer nos CV… Ils étaient accueillants quand même », tempère Lindsey. « On a parlé avec un monsieur de la BNP, dont on ne connaissait pas la fonction. Je lui ai demandé si le fait d’être dans une université de banlieue comme Évry pouvait nous pénaliser. Il nous a dit que non. Ça m’étonne quand même…, s’interroge Vincent. Et puis, sur la plénière du matin, on n’a pas vraiment compris pourquoi ils parlaient des commerciaux. Nous, on voulait plutôt voir comment ils valorisent les talents de banlieue. »

 

(1) Le prénom a été changé.

 

Ixchel Delaporte Source lhumanite.fr du 18 janvier 2011

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