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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:29

Immobilier chez Disney : Val d’Europe étend son quartier d’affaires en centre urbain

Euro Disney Associés S.C.A et OTI Promoteur constructeur posent la première pierre du Greenwich, une nouvelle offre en immobilier d’entreprises. L'immeuble est situé au cœur du centre urbain, au pied du RER A, à proximité immédiate de la place d’Ariane et de ses nombreux équipements et commerces, dont en particulier le centre commercial Val d’Europe.

 

20131120A

 

 

Le Greenwich est un immeuble de bureaux qui s’inspire de l’architecture élégante et raffinée des bâtiments de style Art Déco, avec des façades habillées de vastes baies vitrées et d’une rotonde d’angle intemporelle.

 

 

 

 

L’immeuble R+4, constitué de trois bâtiments, proposera 11.300 m² de bureaux divisibles, 2.200 m² de commerces et services en pied d’immeuble (lots modulables) et 275 places de parking. Ce bâtiment conforme à la RT2012 vient renforcer l’offre tertiaire de Val d’Europe et atteste d’une dynamique de développement renforcée pour le territoire.

 

Ce nouveau programme d’immobilier d’entreprise, connecté aux infrastructures régionales, nationales et internationales (aéroports, 1ère gare de France d’interconnexion TGV), est entièrement conçu pour proposer du sur-mesure et s’adapter parfaitement aux attentes d’un chef d’entreprise.

Piloté par OTI – Groupe Legendre, les travaux ont débuté en septembre dernier et permettent de confirmer une livraison au 3e trimestre 2015.

 

« Le lancement des travaux du Greenwich est une nouvelle preuve de la confiance des professionnels de l’immobilier pour l’avenir de Val d’Europe. Le Groupe Legendre pérennise une longue tradition d’entrepreneur dans le Grand Ouest, et nous sommes ravis qu’aujourd’hui elle se prolonge en Ile-de-France et en particulier sur notre territoire. Une vision commune de développement qui nous permet de confirmer chaque jour l’attractivité de Val d’Europe et son rôle majeur dans l’Est francilien» a déclaré Francis Borezée, Vice-Président Développement Immobilier et Touristique d’Euro Disney.

 

"Après le lancement de la construction du nouvel hôtel conseillé B&B de Disneyland Paris de 400 chambres au cœur du Quartier du Val d’Europe, OTI promoteur immobilier se félicite de réaliser ce programme mixte qualitatif et offrant des prestations répondant aux standards internationaux des immeubles tertiaires et ce sur un site extrêmement bien desservi. Ce programme a été rendu possible grâce au professionnalisme et à l'implication des équipes d’Euro Disney, de DTACC Architecture, de Jones Lang Lasalle et CEI Ouest.»" a déclaré Benoît Chantreuil – Directeur Général OTI.

Source directgestion.com

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:30

Philippe Gas Président d'Euro Disney

Thierry Franco pour « Les Echos »

LA MONTEE EN GAMME : « La baisse de la fréquentation du parc Disneyland Paris - sur l'exercice clos fin septembre - est due à 90 % à trois pays : la France, l'Espagne et l'Italie, et leur contexte économique. Elle est due également à la politique d'augmentation des prix du groupe depuis quatre ans. Nous répercutons sur les prix la montée en qualité. La dépense moyenne par visiteur est de 48,50 euros dans le parc (restauration et boutiques comprises) et de 235 euros par nuit pour l'hôtellerie. C'est un record historique. Chez nous les gens n'ont jamais autant dépensé. C'est 4 % de plus que l'an dernier pour le parc et 2 % de plus pour l'hôtellerie. On ne cherche pas à faire du profit de façon artificielle, mais à assainir notre situation de trésorerie de façon durable. On est dans une stratégie de réinvestissement, d'accélération de la montée en gamme. »

LES NOUVEAUTES : « Le lancement en France de "‟Ratatouille" l'été prochain est une première mondiale. C'est en même temps la première fois qu'une attraction sur le thème de ce film va ouvrir et une innovation technologique avec un nouveau système de déplacement des véhicules par exemple, ou la 3D. »

LES MARCHES PORTEURS : « On n'attend pas d'embellie en France dans l'année qui vient. En revanche, des marchés comme la Grande-Bretagne, les pays de l'Est, le Moyen-Orient ou la Russie fonctionnent très bien. On a une présence marketing et vente à Moscou depuis un an. On attend une bonne performance dans ces pays où l'impact de la crise est beaucoup moins fort. »

Source lesechos.fr/

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 14:19

Responsabilité civile de l'employeur : cas d'un délégué du personnel "harceleur "

La Chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Chambéry déclare une entreprise civilement responsable des faits de harcèlement moral commis par un délégué du personnel à l’encontre d’une salariée cadre et condamne solidairement cet employeur et le représentant du personnel à réparer l’intégralité du préjudice subi par l’intéressée.

Cette dernière se plaignait en effet d’attaques personnelles, de propos diffamatoires et de pressions réitérées destinés à la discréditer, notamment pendant les réunions de comité d’établissement.

Pour les juges, l’employeur, régulièrement avisé du harcèlement dont était victime une de ses salariées, avait engagé sa responsabilité civile en s’abstenant d’exercer son pouvoir hiérarchique : il devait donner instruction à son subordonné de mettre fin à ses agissements fautifs. Ils rappellent que l’entreprise, civilement responsable, avait le devoir d’intervenir puisque, par application du Code du travail, aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou compromettre son avenir professionnel (C. trav., art. L. 1152-1 et s.). L’employeur, tenu de prendre les mesures nécessaires à la prévention du harcèlement moral, engage sa responsabilité personnelle à l’égard de ses salariés s’il reste inactif.

L’employeur oppose un argument de poids : il expose qu’il ne peut être civilement responsable des actes commis dans le cadre d’activités échappant à son pouvoir de direction, ce qui est le cas des faits commis à l’occasion de l’exercice d’une activité syndicale, comme en l’espèce. Rappelons en effet qu’un représentant du personnel ne peut être sanctionné par l’employeur pour des agissements en rapport avec son mandat (Cass. soc., 30 juin 2010, no 09-66.792).

Mais la Haute Cour n’a pas été convaincue : « la cour d’appel a justifié sa décision, au regard des dispositions de l’article 1384, alinéa 5, du Code civil, dès lors que le commettant ne peut s’exonérer de sa responsabilité que si son préposé a agi en dehors de ses fonctions, sans autorisation et à des fins étrangères à ses attributions ; Que tel n’étant pas le cas en l’espèce, le moyen doit être écarté ».

La cour d’appel avait en effet relevé que les faits avaient été commis durant les heures de travail et dans le cadre de l’activité professionnelle du prévenu : ils étaient dès lors étrangers à son mandat syndical ainsi qu’à la défense de l’intérêt des salariés.

Une lecture a contrario de cet arrêt laisse penser que la position de la cour de cassation aurait pu être différente si les faits avaient été en relation avec les missions du représentant du personnel.

Cass. crim., 28 mai 2013, pourvoi no 11-88.009, arrêt no 2818 F-P+B

Source facebook.com/pages/CFDT-EuroDisney/

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 14:09

 

TROP C'EST TROP...!    

LES SALARIES D'EURODISNEY TRAVAILLENT LE DIMANCHE POUR DU BEURRE TANDIS QUE LA MAISON MERE, LA WALT DISNEY COMPAGNY, RECOLTE L'ARGENT DU BEURRE..."à méditer"

EURODISNEY ENTREPRISE CITOYENNE...?

"CASTMEMBERS" POUR LES SALARIES "CASHDOLLARDS POUR LA WALT DISNEY COMPAGNY

LE DIMANCHE, MÊME LES SALARIES DES ENTREPRISES SOUS TRAITANTES TRAVAILLANT A EURODISNEY ONT UN SALAIRE MAJORE, ALORS POURQUOI PAS CEUX D'EURODISNEY.

LE SYNDICAT FO DISNEY S'INSURGE ET DENONCE CET ETAT DE FAIT QUE CERTAINS SYNDICATS ONT CAUTIONNES, EN SIGNANT LA SUPPRESSION DE LA PRIME DE FIN D'ANNEE, EN ACCEPTANT LE NON PAIEMENT DE LA MAJORATION DU TRAVAIL DU DIMANCHE  CONTRE UN HYPOTHETIQUE INTERESSEMENT : "LES SALARIES QUI Y ONT CRU A CETTE IMMENSE SUPERCHERIE ATTENDENT TOUJOURS".

LE SYNDICAT FO DISNEY, L'A ECRIT, L'A DIT ET LA REPETE, IL FAUT UN RENOUVEAU SYNDICAL A EURODISNEY POUR EN FINIR AVEC CE SYSTEME VICIE DES RELATIONS SOCIALES DONT CERTAINS SYNDICALISTES SE COMPLAISENT DEDANS EN FAISANT LA POLITIQUE DU VENTRE.

LE SYNDICAT FO DISNEY EST ENGAGE DEPUIS JUIN 2008 DANS UN SYNDICALISME DE REVENDICATION, SANS  COMPROMISSION MAIS PRÊT A FAIRE DES COMPROMIS. 

MALGRE LES MENACES, MALGRE LES PRESSIONS, MALGRE LES LICENCIEMENTS DE NOS CAMARADES NOUS VAINCRONS CE SYSTEME A BOUT DE SOUFFLE POUR INSTAURER UN VRAI ET REEL DIALOGUE SOCIAL...

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FO DISNEY, LE SYNDICAT QU'IL VOUS FO. 

Source fodisney.com

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 19:32

L'article du parisien du jour nous rappelle le long chemin parcouru et qui reste à parcourir pour arriver à l'égalité hommes femmes à Disneyland Paris. C'est déjà le quatrième accord, à croire que les trois premiers n'ont pas été tenus...

Amitiés à tous et à toutes

Cyril LAZARO

Représentant du personnel CGT à Disneyland Paris

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 18:17

 

Disneyland Paris : « Un dialogue social de qualité contribue à la performance de l'entreprise » (Daniel Dreux, VPHR)

AEF, le 25 octobre 2013

Vice-président en charge des ressources humaines du groupe Eurodisney, Daniel Dreux lance un chantier de renouveau du dialogue social. Pour le vice-président RH de l'exploitant du parc Disneyland Paris, l'objectif est à la fois de faire reconnaître l'importance du dialogue social en tant que contribution à la performance de l'organisation, et de permettre une plus grande perméabilité entre l'engagement syndical et la carrière professionnelle. Concrètement, le groupe a décidé de déployer une formation au dialogue social pour l'ensemble de ses managers. En parallèle, Eurodisney met en place un processus d'identification des compétences développées par ses élus et délégués syndicaux, grâce à un assessment center mis en place avec l'Institut supérieur du travail. Pour Daniel Dreux, il s'agit de changer la représentation de l'engagement syndical chez les collaborateurs comme chez les managers.

AEF : Vous menez actuellement chez Disneyland Paris un chantier visant à renouveler le dialogue social au sein de l'entreprise. Quel en est l'objectif ?

Daniel Dreux : Il s'agit effectivement de l'un de mes chantiers RH prioritaires pour Disneyland Paris. Nous considérons qu'un dialogue social de qualité contribue directement à la performance de l'entreprise. En vingt ans nous avons signé 200 accords, et en 2012 plus de 460 réunions se sont tenues avec nos représentants du personnel. Nous venons, par exemple, de signer le 16 octobre 2013 notre quatrième accord sur l'égalité salariale et professionnelle entre les hommes et les femmes.

J'ai souhaité mettre en place un processus structuré de gestion du fait social pour enrichir encore davantage notre dialogue social. L'un des axes de travail a porté sur la formation de l'ensemble de nos managers de proximité au fait social et à la négociation sociale. Nous avons d'abord testé une formation pilote sur un établissement du parc, et nous allons désormais déployer cette formation, d'ici juin 2014, auprès des managers de l'ensemble de nos établissements. Nous avons également décidé de travailler à la professionnalisation de nos délégués syndicaux et porteurs de mandats, afin d'identifier les compétences qu'ils ont développées dans le cadre de ces mandats. L'idée est de leur permettre, lorsqu'ils le souhaiteront, de poursuivre leur carrière en capitalisant sur ces compétences acquises.

AEF : Concrètement, comment se déroulera la démarche d'évaluation des compétences des partenaires sociaux ?

Daniel Dreux : Nous leur avons proposé de passer par une évaluation de type « assessment center » individuel, réalisée en externe, avec l'Institut supérieur du travail. Nous allons ainsi pouvoir bâtir un plan de formation individuel avec chacun d'entre eux. Dans une troisième phase, nous prendrons en compte les qualifications et compétences acquises pour les repositionner dans l'entreprise.

AEF : Quelle a été la réaction de vos délégués syndicaux lorsque vous leur avez présenté la démarche ?

Daniel Dreux : Ils ont manifesté quelques inquiétudes, dans un premier temps, quelques-uns pointant du doigt le risque, pour les syndicats, de perdre certains de leurs porteurs de mandats qui pourraient profiter de cette reconnaissance de leurs compétences pour se consacrer pleinement à leur carrière. Pour ma part, je fais le pari inverse : je souhaite changer la représentation de l'engagement syndical aux yeux des collaborateurs, en leur montrant qu'un tel investissement n'est pas forcément un engagement à vie. Nous sommes conscients des difficultés de recrutement auxquelles sont confrontées nos organisations syndicales. Il me semble indispensable, pour assurer la qualité du dialogue social, de garantir aux collaborateurs souhaitant s'engager dans un mandat qu'une poursuite de carrière sera ensuite possible, tout en profitant des compétences développées au cours de leur engagement syndical. Nous avons réussi à les convaincre, avec Bernard Vivier, le directeur de l'IST, d'expérimenter cette démarche nouvelle. Nous sommes tous, aujourd'hui, dans l'attente des résultats de ce premier « assessment center ». La démarche reste un pari et nous verrons quels en seront les résultats, mais elle permet d'ores et déjà une prise de conscience commune de l'intérêt d'un dialogue social de qualité dans l'entreprise.

AEF : Par ailleurs, où en êtes-vous de vos négociations sociales sur le contrat de génération ?

Daniel Dreux : Nous achevons la négociation d'un accord intergénérationnel qui vaudra négociation sur le contrat de génération. Le texte sera ouvert à la signature dans les prochains jours. Les collaborateurs seniors de plus de 55 ans représentent 10 % de nos 15 000 « cast members ». À l'autre extrémité de la pyramide des âges, les jeunes de moins de 26 ans représentent environ 27 % de nos effectifs. Précisons que 87 % de nos collaborateurs travaillent dans le cadre d'un CDI et 89 % travaillent à temps plein. Cette négociation du projet d'accord intergénérationnel a été pour nous l'occasion de décrire précisément le dispositif d'intégration que nous déployons depuis vingt ans. Ce parcours se déroule sur deux jours et demi, dont une journée « tradition », consacrée à la présentation de Disneyland Paris, de notre culture et de nos standards, une journée « orientation », sur les règles de vie dans l'entreprise et une journée « réglementaire » sur les règles de sécurité et sur l'accessibilité des personnes en situation de handicap.

Source www.facebook.com/pages/CFDT-EuroDisney

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 18:08

Disneyland Paris installe son centre administratif sur 10 000 m² au cœur de Val d'Europe

Team-disney

 

Disneyland Paris regroupe ses équipes administratives, y compris la direction générale, sur près de 10 000 m² dans l'immeuble Cassiopée, rebaptisé Team Disney. Situé dans le centre urbain de Val d'Europe, anciennement occupé par les équipes de The Walt Disney Company, relogées dans le 13e arrondissement de Paris, cet immeuble accueille quelque 450 collaborateurs, autrefois disséminés dans les coulisses des parcs d'attractions de Disney. Ils rejoignent les équipes de développement/construction installées dans le bâtiment Sirius (3 550 m²) et les équipes casting/finance logées dans le Fantasia (5 600 m²).

"Notre volonté était de rapprocher les équipes des fonctions support de Disneyland Paris, qui n'ont pas besoin d'être au contact direct des parcs d'attractions, pour y constituer un véritable centre administratif dans le centre urbain de Val d'Europe", témoigne Richard Bentz, DRH corporate et président du CHSCT, qui a adopté à l'unanimité le projet de regroupement des équipes.

Au total, le quartier d'affaires de Val d'Europe accueille environ 800 salariés de Disneyland sur près de 20 000 m² de bureaux. "Cette implantation témoigne de la contribution de Disney à la réussite du quartier d'affaires de Val d'Europe, qui comporte d'ores et déjà 50 000 m² de bureaux construits et occupés à 92 %", nous a précisé Francis Borezée, vice-président développement immobilier et touristique d'Euro Disney SCA.

Source businessimmo.com

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 16:27

WALT DISNEY : le résultat net progresse de 12% grâce à la hausse des revenus

le résultat net progresse de 12% grâce à la hausse des revenus

le résultat net progresse de 12% grâce à la hausse des revenus

 

NEW YORK (Dow Jones)--Le résultat net de Walt Disney (DIS) au quatrième trimestre 2012-2013 a progressé de 12%, principalement grâce à une hausse des revenus de la plupart de ses divisions.

Les réseaux de télévision câblée du groupe, sa division la plus importante, ont réalisé un chiffre d'affaires en progression de 1,3%. Le résultat d'exploitation a néanmoins chuté de 8,2% en lien avec des revenus différés plus faibles que prévu de la chaîne sportive ESPN.

La division studios de la société a affiché un bond de 35% de son bénéfice opérationnel et une hausse de 8,5% de son chiffre d'affaires, grâce au succès de certaines productions, dont la saga "Monsters" de Pixar. Lucasfilm, qui a récemment été racheté par Disney, a indiqué que le prochain épisode de "La Guerre des étoiles" sortirait en salle le 18 décembre 2015.

Le pôle parcs d'attractions, dont la branche américaine a bénéficié d'investissements massifs récemment, a dégagé des revenus en progression de 8,5% et un résultat opérationnel en hausse de 15%.

Sur le trimestre s'étant achevé le 28 septembre, Disney a publié un bénéfice net de 1,39 milliard de dollars, soit 77 cents par action, contre 1,24 milliard de dollars, ou 68 cents par action, un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires a crû de 7,3%, à 11,6 milliards de dollars.

Les analystes tablaient sur un bénéfice par action de 76 cents et sur un chiffre d'affaires de 11,4 milliards de dollars, selon une étude menée par Thomson Reuters.

L'action Disney perd 2,7% à 65,35 dollars dans les échanges d'après clôture à New York.

-Michael Calia, The Wall Street Journal

(Version française Patrick Ramamonjisoa)

Source bourse.lesechos.fr

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:59

CMF Resultats Annuels FY13

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 22:09

Walt Disney : Chez Disney, les inquiétudes ne doivent pas masquer le potentiel

THE WALL STREET JOURNAL

NEW YORK (Dow Jones)--Le Royaume de Disney semble beaucoup moins magique depuis quelques mois. Les actions des grands groupes de médias et de divertissement ont bondi l'an dernier alors que la puissance de feu des propriétaires de contenus semble indiscutable aux yeux des investisseurs. Tous les titres du secteur se traitent à des niveaux proches de leurs plus hauts sur un an. Disney ne fait pas exception. Mais le titre a sous-performé ses concurrents en progressant de 40% sur l'année écoulée contre des hausses respectives de 61% pour 21st Century Fox, 62% pour Viacom ou 83% pour CBS.

L'enthousiasme des investisseurs a été notamment tempéré par des inquiétudes liées au lancement en août de Fox Sports One, une concurrente de la chaîne sportive de Disney, ESPN, aux investissements dans les parcs d'attraction et à la faiblesse du rendement des fonds propres du géant du divertissement. L'annonce par Disney d'une charge de dépréciation de 190 millions de dollars sur la franchise "The Lone Ranger", au sein des comptes trimestriels qui seront dévoilés le 7 novembre, n'a pas arrangé les choses.

Des inquiétudes à relativiser

Mais le tableau est beaucoup moins sombre qu'il y paraît. Les remous autour du joyau ESPN sont exagérés alors que la chaîne sportive a récemment conclu un accord de long terme pour continuer à être diffusée par huit de ses dix plus grands distributeurs. Les commissions perçues auprès de ces câblo-opérateurs, qui représentent 70% des recettes d'ESPN et 20% des revenus de Disney, ne seront ainsi guère affectées par l'arrivée de Fox Sports 1, selon une récente étude du courtier Sanford Bernstein.

Le montant important des dépenses consacrées au développement des parcs d'attraction a également rendu les investisseurs nerveux sur la capacité du groupe à rentabiliser ses investissements. La phase d'investissement dans les parcs américains touche certes à sa fin mais Disney continue de travailler sur le développement de son parc de Hong Kong et sur la construction d'un nouveau parc à thèmes à Shangaï. Si cette stratégie pèse sur les comptes actuellement, elle pourrait avoir des retombées positives dans un proche avenir.

Selon le courtier Bernstein les revenus des parcs d'attraction de Disney devraient augmenter de 9,1% par an jusqu'à 2016 alors que leur résultat opérationnel devrait pour sa part croître annuellement de 16,1% sur la même période. Sans les nouveaux investissements, la croissance de ces deux indicateurs s'inscrirait respectivement à 4,4% et 10,3%.

Des multiples de valorisation plus attrayants

Ces inquiétudes traduisent en fait un problème plus profond chez Disney, celui concernant le rendement des fonds propres. Le groupe ne s'est notamment jamais fixé des objectifs aussi importants que ceux de ses rivaux en matière de rachats d'actions. Cette stratégie a permis à Disney d'utiliser abondamment de la trésorerie pour investir dans ses activités ou effectuer des acquisitions comme celles de l'éditeur et fabricant de jouets Marvel Entertainment ou des studios Lucasfilm.

Mais Disney a récemment donné certains gages aux investisseurs en annonçant en septembre que le groupe rachéterait entre 6 et 8 milliards de ses propres actions sur l'exercice fiscal 2014, contre 4 milliards de dollars en 2013. Disney devrait être en mesure de financer ces rachats avec la croissance robuste de ses flux de trésorerie alors que ses investissements ralentissent. Le courtier MoffettNathanson prévoit que Disney dégagera un flux de trésorerie disponible en croissance de 13% en 2014, à 6,5 milliards de dollars, et en hausse de 15% en 2015, à 7,2 milliards de dollars.

Dans ce cas, l'action Disney pourrait alors apparaître encore meilleur marché qu'actuellement sur la base du ratio entre la valeur d'entreprise et l'excédent brut d'exploitation. Ceci alors que le titre offre déjà une décote par rapport à ceux de ses concurrents avec un ratio de 10,1 contre respectivement 10,3 et 10,5 pour Viacom et CBS.

Tout cela montre que Disney conserve sans doute du potentiel pour les investisseurs qui savent attendre.

-Myriam Gottfried, THE WALL STREET JOURNAL

(Version française Jérôme Batteau)

Source bourse.lesechos.fr

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